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Tokyo Revengers ! Un manga rempli d’ardeur !

Après un article surprenant sur Racailles blues (ici), je vais vous parler d’un manga du genre Furyô encore une fois !


Mangaka : Ken Wakui
Genre : Shônen
Éditeurs en France:Glenat
Éditeurs japonais: Kodansha
Nombres de tomes: Toujours en cours avec 10 tomes ( au Japon), 1 (en France)

©Tokyo Revengers, Ken Wakui, Kodansha, Glénat


Takemichi du haut de ses 26 ans, subit la vie plus qu’il ne la mène jusqu’à un jour, il apprenne la mort de Hinata Tachibana, son ancienne unique copine. Affecté par la nouvelle, il continue tout de même de subir la vie en s’excusant pour presque toutes ses actions, mais c’est alors qu’il tombe sur les rails du train. Le voilà à présent projeté Il 12 ans en arrière. Et si la vie lui a donné l’occasion de changer son destin et d’empêcher la mort de Hinata ?

« Alors Moi, je veux ouvrir une nouvelle ère pour tous les bad boys. »

On retrouve déjà des éléments marquants dans ce premier tome un groupe de potes, des racailles et des combats. L’aventure de Takemichi se présente déjà comme étant semer d’embûches.

©Tokyo Revengers, Ken Wakui, Kodansha, Glénat


Pas facile de changer son destin quand on a 14 ans, Takemichi a beau être revenu 12 ans dans le passé, il n’y a rien qu’il puisse faire, car c’est la même personne qui fait que s’excuser et pour couronner le tout, il retrouve son corps qui n’a pas fini son développement.

Les personnages autour du héros ont l’air tous très attachants, on y compte un groupe de potes et un premier amour. Les ennemis sont tous des personnages imposants, nos personnages se retrouvent tous dans des combats qui semblent perdus d’avances, le résultat qui sort à chaque combat est vraiment inattendu. On peut aussi noter le plaisir que l’on a suivre des personnages qui représentent la fouge et l’insouciance de la jeunesse.

De ce premier tome, un avant goût des valeurs du manga se dégage de manière assez prononcée, Takemichi se retrouvant dans le passé sait à présent quels ont été les chauds qui l’ont conduit à réaliser ses erreurs du passé, il n’a rien à perdre vu qu’il semble considérer sa vie dans le présent comme un échec cuisant. À travers tout ceci, l’histoire semble nous poussez à ne pas fuir face à mur dans la vie, mais à travailler dur pour construire de grandes choses selon nos choix. Parfois, il suffit juste de serrer les dents un peu pour que tout finissent par s’arranger.

Je tenais quand même à vous parler un peu des combats, les combats sont propres et réalistes. Les personnages semblent être sans aucune pitié, ils n’hésitent pas à prendre des armes pour s’en prendre à plus faible que soit. Un monde terrifiant auquel fait face une nouvelle fois Takemichi !

Le premier tome m’a déjà conquit, l’ambiance réaliste qui se dégage de l’œuvre malgré l’intégration de voyages temporels reste très agréable. On découvre le passé de Takemichi en même temps qu’il tarde à se remémorer ses souvenirs. J’ai particulièrement apprécié la narration de l’œuvre qui appuie vraiment la différence entre le personnage principale et le reste des personnages. L’intrigue a l’air de s’être complètement installé au bout de seulement premier chapitre, pourtant on y accroche totalement, le tout dans style de dessins vraiment propres. On a eu vraiment un premier tome très riche en action en valeur et en sentiment, je suis impatient de lire la suite. Foncez découvrir ce manga de toute urgence! Le chemin pour devenir un homme respectable s’annonce être une terrible pente ! Courage Takemichi !

Note : 10/10

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Jour des héros (J+2) : Hanta Sero

Bonjour à tous, j’espère que vous allez bien ? Avec les partiels qui se rapprochent, j’ai un peu perdu le rythme des publications. Afin de le retrouver je publie quand même le jour des héros même si on est en J+2.

Tout comme à notre habitude, on va commencer par traiter l’actualité de My Hero Academia.

Hormis les figurines Ages of Heroes et celle de ART-FX, il y a une grande nouvelle dont j’ai déjà parlé dans une brève. Un deuxième film de My Hero Academia a été annoncé cet hiver !
Pour l’instant, on n’a pas plus d’informations dessus.


Un monopoly sur le thème de My Hero Academia a également été annoncé ! Le jeu sortira a été annoncé seulement aux états-unis pour l’instant, voici donc, le premier visuel .

La première partie touche à sa fin, pour la seconde partie, je vais parler de Kiyotaka Furushima, le seiyu de Sero Hanta.

Nom Kiyotaka Furushima

Surnom Futushiman

Anniversaire 19 avril

Groupe sanguin AB

« Alter » Ténacité . Nerveux

Devise Connait tes ennemis, si tu te connais tu peut éviter pleins de guerres

Vos impressions sur le personnage que vous jouez
Durant la bataille Katsuki Shôto, j’aime beaucoup son caractère plaisantain.
Ou encore personnellement, son costume de héros est le meilleur.

Les personnages de My Hero Academia que vous aimez et la raison
Midnight …parce qu’elle est perverse.

Les scènes de My Hero Academia qui vous ont marquées

Donmai Don’tmand! (don’t mind)

L’alter que vous voulez et la raison
La capacité de transmettre à quelqu’un des sentiments intenses .
La raison…parce que tout à l’heure j’ai été au toilette et qu’elles étaient toutes indisponibles.

Un message pour les fans s’il vous plait
L’excellent sobre est Hanta mais Je pense que c’est vraiment ce genre de personnages qui sont les plus intimes. Je compte sur vous pour des encouragements chaleureux au seul qui semble être Hanta. Sur ce, tout le monde ensemble ! Un, deux, don’t mind !

Traduit par Naust

source:  Le livre My Hero academia UA Ultimate Animation Guide et le compte Twitter @myheroacademia.

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La situation de la femme dans les mangas

Bonjour à tous,

Aujourd’hui nous allons parler d’un sujet, quelque chose qui me tient à cœur. Il s’agit de la figure de la femme dans les mangas et dans les animés. Si vous avez lu, ne serait-ce qu’une poignée de mangas, cet article devrait vous parler.

En général, le personnage dont on se plaint dans chaque manga est féminin, des personnages inutiles qui n’apportent rien du tout à l’histoire. Pourquoi on galère autant à créer des personnages féminins avec autant de charisme et d’impact que des personnages masculins ?

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©Weekly Shonen Jump , Shueisha

Des personnages sous-représentés

Les Shônen visent un public de jeunes garçons, c’est pourquoi dans le manga Shônen le personnage principal est plus souvent un garçon. L’explication est assez simple les mangaka veulent que les lecteurs se retrouvent dans leur personnage principal. Les mangas qui ont le plus de succès restent les shōnen et c’est pour ça qu’en général, les personnages féminins dans les mangas ont tendance à rester au second plan. Mais qu’est-ce qui fait donc que la plupart des personnages féminins sont inutiles ? On va se pencher sur les trois procédés de création des personnages afin de pouvoir déterminer la raison pour laquelle les personnages féminins ont une telle image dans les mangas.

Comment créer un personnage ?

Pour créer un personnage, il y a trois grandes méthodes:

La première c’est s’appuyer sur le réel, on peut y associer les mangakas qui s’inspirent de leur entourage ou de personnes connues. Par exemple Morita Masanori, le créateur de Racaille Blues, qui s’est inspiré du groupe Blue Hearts.

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©Rokudenashi Blues, Shueisha, Masanori Morita

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La deuxième méthode pour créer son personnage, c’est de le penser pour qu’il ait un trait de caractère bien particulier. Par exemple la mangaka Hiromu Arakawa avec  SLOTH dans Full Metal Alchimist, l’hommuculus  de la paresse.

Et enfin la troisième méthode est de créer un personnage dans un but particulier, c’est-à-dire que le personnage a été créé pour accomplir une fonction bien particulière. Par exemple Kohei Horikoshi le créateur de My Hero Academia, a créé Kirishima dans le but d’apporter de la paix en classe.

 Maintenant, que vous voyez plus ou moins, comment on crée un personnage, on va essayer de démontrer que ces méthodes ne sont pas optimisées pour la création de personnages féminins.

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©Naruto, Shueisha, Masashi Kishimoto, Studio Pierrot

La gente féminine est nulle dans les mangas parce que la société nulle.

Dans la plupart des pays du monde, les hommes dominent dans la société et les sociétés sont dites patriarcales. Le Japon ne fait pas exception à la règle et la situation de la femme là-bas n’est pas meilleure que dans les mangas. Il faut savoir qu’après leur premier enfant beaucoup de femmes au Japon finissent femme au foyer, même si de nos jours, on constate enfin, le début d’un changement. Le Japon est un pays avec un nombre de crèche faible comparé aux nombres d’enfants, ce qui complique la tâche des parents, c’est pourquoi beaucoup de femme décident d’élever leurs enfants avant de recommencer à travailler tandis que les pères ramènent les revenus à la maison. C’est sans doute pour cette raison que dans les jeux Pokemon les héros semblent tous avoir une mère célibataire. De plus, dans ces oeuvres, les parents sont souvent absents, cela diminue fortement la présence féminine dans les mangas.

Cependant, les personnages féminins ne sont pas en sous-nombre dans les mangas, ils s’apparentent plus à la troisième méthode de création d’un personnage, c’est-à-dire que les personnages féminins sont créé afin de remplir une fonction en particulier. Cette fonction peut-être aussi externe à l’œuvre, au lieu de permettre une avancée quelconque dans l’œuvre, ces personnages s’adressent directement au lecteur comme c’est le cas de la plupart des personnages féminins contribuants au fan-service.

L’amour dans les manga ça craint

Si l’on devait designer un coupable concernant la faible proportion de femmes utiles dans les mangas, ça serait l’amour. En effet dans de nombreuses oeuvres, les personnages féminins introduisent souvent une touche de romance dans le récit. C’est le cas d’Erina dans Jojo’s Bizarre Adventure. L’amour reste acceptable pour la plupart de nos personnages adorés, mais il semble prendre sens à travers toutes les actions des personnages féminins et au final, les personnages féminins voient toutes les actions réduites à l’amour. Même dans Medaka Box ou dans The promised Neverland, des oeuvres où on voit des personnages principaux féminins, on voit des personnages trop philanthropes et qui aiment leur prochain, c’est vraiment à croire que l’amour est une caractéristique indissociable d’un personnage féminin.  Au passage, créer des couples dans une oeuvre change l’essence de celle-ci, c’est pourquoi dans beaucoup d’animes, afin de ne pas se concentrer sur l’amour et de se recentrer sur l’intrigue principale,  il y a un personnage du couple qui meurt à chaque fois.

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©Kateikyoshi Hitman Reborn, Shueisha, Akira Amano, Artland

Une image trop pure et innocente

Même dans les animés ou les mangas, l’image de la femme reste la beauté et l’élégance, c’est pourquoi les femmes ne se battent que rarement dans la plupart de ces œuvres. C’est certainement pour cette raison que les personnages féminins combattent avec moins d’enjeux que les personnages masculins, rappelons qu’un combat sans enjeux est horrible.  CF : Ino Vs Sakura

Une princesse à sauver, un peu trop souvent…

Impossible de ne pas parler de Peach qui est l’icône de toutes les princesses à sauver. Quasi-systématiquement Mario doit sauver la princesse, cette répétition dans le scénario des jeux Mario a même été parodié dans le jeu Super Princesse Peach où cette fois, les rôles ont êté inversés. L’entreprise a sans doute conscience qu’elle a réduit le personnage de peach au rôle d’otage et c’est sans doute pourquoi ce jeu a vu le jour. Si je parle de Peach c’est parce que cette méthode d’impliquer un personnage féminin dans un œuvre en tant que princesse à sauver n’est pas seulement une caractéristique des jeux Mario, dans de nombreuses oeuvres, on assiste au même procédé. Par exemple l’arc où il faut sauver Rukia dans Bleach. Cela revient à considérer la femme comme un objet, plus précisément un trophée. Comme par exemple dans Fate/Zero. Mais le rôle de la femme a considérablement changé au cours des dernières années et la figure féminine au sein des mangas s’est vu renforcer.

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©Princesse Mononoké, Hayao Miyazaki, Studio Ghibli

Une figure féminine forte, très forte !

Là où un homme réussit, une femme le peu aussi. Si beaucoup de personnages féminins ont une écriture qui laisse vraiment à désirer, il y a aussi des personnages qui constituent des magnifiques contre-exemples, c’est le cas de Lisa Lisa dans Jojo’s Bizarre Adventure, d’Olivier Mira Armstrong dans Full Metal Alchemist , Genkai dans Yu-Yu Hakusho qui sont des personnages féminins qui auront une influence considérable sur le personnage principal. Il y a aussi Matoi Ryuko de Kill la Kill, Emma de The Promised Neverland, Ashirpa de Golden Kamui ou encore à Gally de Gunm qui sont des héroïnes significatives pour le lecteur même s’il n’arrive pas à se retrouver en elles. Tous ces exemples de personnages féminins sont là afin de représenter les personnages féminins en tant que véritables figures dans leur Manga, des personnages sans qui le manga perdrait considérablement de leur puissance eux.

Conclusion

Les personnages féminins sont souvent relayés au second plan, car la plupart des personnages féminins sont en fait des personnages secondaires. Les personnages secondaires ont le plus souvent un rôle mineur au sein de l’histoire, c’est pourquoi les personnages féminins sont quasi-inutiles dans les mangas et ce même si la tendance commence petit à petit à s’inverser avec des personnages comme Ashirpa de Golden Kamui. Une des solutions serait de masculiniser les personnages féminins seulement faire en sorte qu’un personnage féminin se comporte comme un personnage masculin ne reviendrai-t-il pas à tout simplement remplacer un personnage masculin ?

 

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Medaka-box:Un Manga Phantom?

Si vous ne connaissez pas du tout Medaka-Box je vous invite tout d’abord à lire le premier article qui visait à présenter un peu l’animé et le Manga. (Ici) Maintenant que vous avez lu le premier article sur Medaka-Box, vous demandez surement à quoi sert cet article là ? Cet article viseras à décrire l’œuvre dans sa globalité en mettant en valeur ses points forts et cela sans spoiler !

©Akira Akatsuki x Nishio Ishin, Medaka-Box Shueisha, Tonkam-delcourt

Formule Gagnante

En nous offrant Combat, de l’Amitié, de l’humour et même parfois des moments tristes. On prend du plaisir à suivre les aventures de Medaka le tout est très bien géré, il y a de l’humour quand il faut. Concernant les méchant de l’histoire, ils sont comme dans tous les shônen, c’est-à-dire que lorsque l’on croit que tout est fini, que la vie de nos héros peut enfin reprendre son calme, un nouveau méchant avec une puissance sans pareil apparaît ce qui contribue à donner  une véritable tension tout au fil du manga. Le style des personnages a un rapport plus ou moins proche avec leurs personnalités. Tous les atouts de Medaka sont plus ou moins liés à l’histoire.

 Une femme pilier centrale du manga

Dans la plupart des mangas on voit souvent des filles avec des rôles totalement secondaires, c’est agréable de voir un personnage féminin au centre de l’histoire. Les rôles sont cette fois-ci inversés c’est un garçon qui joue le rôle de compagnon de Medaka. Même si Medaka reste une fille, sa personnalité peut s’avérer être parfois totalement masculine.

Medaka personnage parfait, mais à quel prix?

Il n’y a probablement aucun être humain qui arrive à la cheville de Medaka, ses exploits sont incroyables par exemple à 3 ans elle avait déjà lu tous les livres de sa bibliothèque. Ces anecdotes contribuant à presque diviniser Medaka permettent également d’appuyer un fort contraste entre elle et ses amis qui malgré leurs talents, ne cessent pas d’être en très large difficultés. Medaka semble si parfaite que cela va s’avérer être une source de frustration pour ses amis. Les amis de Medaka ne souhaitent qu’une chose ne pas rester dans l’ombre de  celle-ci, cela représente un vrai chai challenge. Medaka pousse d’ailleurs ses amis à se dépasser, à chaque épreuve elle attend d’eux qu’ils dépassent leurs limitent et cela de différentes façons.


Medaka approche la limite du parfait, mais quel est son but ?

Quand on réussie tout ce qu’on entreprend, on ne cesse de viser plus loin afin de vouloir accomplir de grande choses. Medaka semble pouvoir tout accomplir et donc elle ne semble pas avoir de but à proprement parler et donc, au tout début du manga elle joue les altruistes. Cela une logique que certains jugeront un peu étrange, Medaka étant philanthrope on a l’impression que rendre les gens heureux, rend heureux Medaka. C’est là, qu’entre en scène les amis de Medaka dont Zenkichi l’ami d’enfance de Medaka. Les amis de Medaka contribuent à donner à Medaka une raison d’exister.

Une manière de se battre innovante.

Ce qui vraiment démarque Medaka-box des autres mangas shônen ce sont ses combats même s’ils ne cessent d’évoluer tout au long du mangas, on aperçoit bien la personnalité de Medaka à travers-ceux ci. En combattant ses ennemis Medaka va très souvent  finir par sympathiser avec eux. La Tension n’est pas seulement fournie par les combats, les énigmes auxquelles sont confrontées les personnages sont palpitantes à suivre parfois elles sont issues de logique totalement tordues, on se demande comment les personnes vont résoudre cette énigme.

©Akira Akatsuki x Nishio Ishin, Medaka-Box Shueisha, Tonkam-delcourt

Kumagawa, l’un des personnages le plus populaire

Ce personnage semble être l’exact opposé du personnage de Medaka du coup, ceux qui aiment beaucoup Medaka en vienne très vite à le détester. Cependant, Kumagawa est l’un des personnages à avoir eu  une très bonne évolution au fil des tomes. Très rapidement il deviendra le personnage favori de beaucoup de monde, car le lecteur se retrouve plus facilement en lui que dans Medaka. Ce qui lui a également permis d’avoir du succès ce sont ses répliques qui sont superbes, dans ses répliques on trouve des références aux autres manga du Shônen Jump, aux concours de la popularité des personnages, aux jeux vidéo… Son succès est tel qu’il est dans le jeu J-Star Victory VS aux côtés de Medaka, seulement Kumagawa lui, n’est qu’un personnage de soutien.

Medaka-Box en France

Le manga est arrivé en France à sa fin le 09 mars 2016, concernant son succès, cela est totalement mitigé. Le manga reste méconnue du grand public cependant ceux qui connaissent le manga apprécient l’univers et l’histoire. Face au manque de succès les chances de voir le roman Medaka-Box écrit par Nishio Ishin sont très faibles. En plus, Nishio Ishin a un style particulier, il a tendance à employer des mots japonais anciens ce qui ne facilite pas les choses, car cela complique la traduction. Face à la traduction de nombreuses références et de mots anciens qui sont difficiles à traduire, le traducteur du manga a été changé plusieurs fois.

La conclusion de l’histoire est correcte même si le dernier arc est trop rapide à mon goût, on se dit qu’on aurait pu avoir un tome de plus si les combats du dernier arc avaient été un peu plus détaillés. Cependant, ce n’est pas pour autant que la fin n’est pas superbe, le manga reste pour moi l’un des meilleurs manga qu’il m’a été donné de lire.


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Medaka Box

Aujourd’hui, je vais essayer de vous parler d’un manga que j’apprécie particulièrement, l’histoire de ce manga est compliquée, c’est pourquoi vendredi je ferais un autre article dessus afin de mieux comprendre la force de ce manga.

Auteur : Nisio ishin
Illustrateur: Akira Akatsuki                                                 
Editeur japonais: Shueisha
Editeur Français: Tonkam – Delcourt
Nombre de tomes: 22
Studio d’animation: Studio Gainax
Directeur d’animation: Souji Saeki
Nombre d’épisodes : 12 par saison, c’est à dire 24 épisode au total

©Akira Akatsuki x Nishio Ishin, Medaka-Box Shueisha, Tonkam-delcourt

Kurokami Medaka vient d’être élue présidente du conseil des étudiants au lycée Hakoniwa, tout cela grâce à l’instauration de la Medaka Box, une boîte à suggestion de requête où le conseil des étudiants c’est engagé à aider chaque requête formulées par les élèves et cela sans distinction. Très vite Medaka avec sa forte personnalité réussit à  faire en sorte que son ami d’enfance Hitoyoshi Zenkichi la rejoigne au sein du conseil.

C’est alors que Medaka va commencer à résoudre toutes les requêtes des élèves, mais également à réunir la totalité des membres de son conseil des étudiants.

Ce qui est intéressant dans ce manga c’est que Medaka aime particulièrement la race humaine, elle fût élue à 98 % des voix. Lorsque medaka doit combattre les 2 % restant composé essentiellement des cancres et des absentéistes de son lycée, on peut y voir une véritable hérésie. Medaka les affrontent sans réellement leur faire du mal et veux qu’à la fin du combat l’adversaire n’ait plus aucune raison de la détester et se retrouve à l’aimer. Les combats sont forts intéressant, on retrouve des arts martiaux dans certains combats, dans d’autres on peut voir à l’oeuvre des techniques ninjas ou encore des pouvoirs.

Les personnages sont très variés, le seul point commun entre tous les personnages si ce n’est le lycée c’est leur groupe sanguin, ils ont tous le groupe sanguin AB, un groupe sanguin très rare, je vous laisse deviner pourquoi. Les différents clubs d’activité sont différents et parfaitement mis à profit dans l’histoire. Medaka l’héroïne à l’air d’être parfaite, tandis que Zenkichi à l’air d’être un lycéen normal.

Concernant l’anime je n’ai pas trouvé de défaut particulièrement. L’animation est super, les graphismes le sont aussi cependant, personnellement j’ai trouvé le début un peu lent et un passage un peu ennuyant lors de la saison 2 sans doute parce que l’attitude de l’héroïne me mettait hors de moi. Si vous trouvez que l’animé est trop ecchi accrochez vous, car la saison 2 est vraiment différente , mais ce n’est pas pour autant que la première saison n’a pas son importance. La fin de la deuxième saison est horrible elle est trop ouverte, surtout que le ton de la première saison s’avère beaucoup moins sérieux.

©Akira Akatsuki x Nishio Ishin, Medaka-Box Shueisha, Tonkam-delcourt

Le manga n’est pas à plaindre non plus, on y trouve pas mal de référence notamment la fameuse case où il y avait 20 références dans une bulle. Les dessins et l’évolution des personnages n’est pas du tout à craindre vous pouvez foncer tête baisser si vous aimez les shōnens. Certains tomes du Manga sont difficiles à trouver, mais il y a une version numérique disponible (et cela légalement ! ).

Nishio Ishin est un auteur japonais de light novel, mais il est également scénariste de manga, c’est lui qui a écrit la série des bakemonogatari, Nisemonogatari, Nekomonogatari, Kanatagari… Il a même réalisé le scénario du drama Okitegami Kyoko no Bibouroku. Il a donc une certaine expérience pour nous raconter l’histoire et nous tenir en haleine grâce à son sens du suspens.

Bref, sans plus attendre, vous aussi plongez dans l’univers de ce manga à vive allure, où les stratégies ont évidement leurs places dans les combats.

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Hell’s Paradise [tome 1]

Voici la review sur Hell’s Paradise que j’avais annoncé dans mon bilan de mes lectures de mangas des trois derniers mois.


Mangaka : Yûji Kaku
Genre : Shônen Up !
Éditeurs en France: Kaze
Éditeurs japonais: Shueisha
Nombres de tomes: Toujours en cours avec 4 tomes ( au Japon), 1 (en France)

©Jigokuraku, Shueisha, Yûji Kaku, Kazé

Gabimaru, un ninja surpuissant tuant de sans-froid si bien qu’on le surnomme « Gabimaru le vide » est condamné à mort. En pleine exécution, il fait la rencontre de Sagiri, une descendante de la famille Asaemon, une lignée de célèbres bourreaux. Sagiri réussi à l’enrouler pour participer à une mission suicidaire : Partir à la recherche l’élixir d’immortalité pour le shôgun. Le principe est simple, envoyer des condamnés à mort participer à une mission dont ils ne reviendront probablement pas, celui qui parviendra à mener sa mission à bien obtiendra un certificat officiel du shogûn amnistiant tous ses crimes et apportant le soutien du shogûn. Gabimaru va-t-il réussir à accomplir cette périlleuse mission.

Hell’s Paradise a des dessins qui sont assez gores, mais le style graphique est très propre et maîtrisé, il correspond totalement à l’ambiance de l’œuvre. Dès les premières pages, on comprend tout de suite où l’on met les pieds, ici le bonheur va falloir lutter pour essayer de survivre pour l’obtenir, les gars.

©Jigokuraku, Shueisha, Yûji Kaku, Kazé


« Accompagné de dangereux criminels, tu peux te rendre sur une île inconnue et te battre pour obtenir ta grâce. »

Ce qu’on peut dire en premier lieu sur ce tome, c’est qu’il introduit un concept intéressant, l’utilisation de condamnés à mort pour participer à une mission suicidaire. On y voit un Japon qui se situerait entre 1635 et 1868 où l’histoire nous plonge pas-à-pas dans le fantastique. Avec ce premier tome, on peut y voir deux grandes thématiques se dégager de l’histoire, la première concerne la peine de mort, un bourreau ne tue-t-il pas des êtres humains? Il est aussi un tueur. La deuxième thématique est directement lié au personnage de Sagiri, le personnage est à plusieurs reprises critiqué par les autres personnages car c’est une femme.

Et les personnages dans tous ça?

J’ai vu en Gabimaru, un protagoniste totalement détestable, un véritable lâche qui refuse de se battre et qui refuse pertinemment de voir ses propres sentiments, j’espère vraiment oublier très rapidement ce côté du personnage. C’est un ninja qui refoule ses émotions pour paraître plus fort seulement le personnage de Sagiri lit en lui comme dans un livre ouvert, lui indiquant au passage que même si les émotions de Gabimaru sont cachés, elles restent belles et bien présentes. Sagiri a l’air d’être un personnage qui contribue grandement à l’intrigue seulement elle paraît subir tous les évènements qui se produisent dans sa vie, peut-être devra-t-elle lutter pour maitriser son destin?

Hell’s Paradise est un très bon manga même si pour moi, le scénario et l’écriture des personnages semble assez fragile, de nombreux éléments semblent être des détours scénaristiques, le personnage de Gabimaru est vraiment fort physiquement mais paraît vraiment faible mentalement… Cependant, l’univers du manga à l’air d’être intriguant, il a l’air de pousser les personnages à se confronter face à eux-mêmes à l’aide de différentes méthodes tout ceci afin de faire évoluer les personnages. C’est pourquoi, ce manga reste à suivre d’un œil vigilant selon moi.

Note : 6/10

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Bilan 1er trimestre 2019

Voilà maintenant à peu près trois mois depuis la création du jardin du crépuscule ! Comment se porte-t-il ?

C’est avec une agréable surprise que l’on a accompli presque tous nos objectifs au cours des premiers mois.

Cependant, au niveau de l’équipe de la rédaction cela n’a pas été de tout repos, nous sommes toujours à la recherche de rédacteurs. Pour participer à l’aventure, il suffit de nous contacter par mail.

Après, ce petit bilan du jardin nous allons passer au bilan des lectures de ce début d’année !

Concernant ces lectures au cours des trois derniers mois, il y a plein de choses à dire, c’est pourquoi, j’ai choisi de ne parler de manière très rapide sur chacune des œuvres que vous voyez là.


Rohan Kishibe tome 2

Mangaka : Hirohiko Araki
Éditeur : Delcourt-Tonkam
Genre : Shônen

Encore une fois Araki-sensei parvient à susciter l’intérêt du lecteur à travers sa seconde série d’histoire courtes (même si à l’origine, il s’agissait d’épisodes séparés). Le manga reste accessible à tous même si on conseille plus de lire le manga après avoir fini la partie 4 de Jojo’s Bizarre Adventure. À travers chaque épisode de ce second tome, on peut y voir une sorte de critique du progrès. Bien qu’il y ait des histoires étranges, la lecture reste agréable !

Je ne vous parlerais pas de Hell’s Paradise car ce manga fera l’objet d’une review au cour de la semaine.

Survivant l’histoire d’un jeune S tome 1

Dessinateur: MIYAGAWA Akira
Scénariste: Saitô Takao
Editeur : VEGA
Genre : Shônen

On avait déjà réalisé une review (ici) sur le premier tome du manga voici la conclusion : la force de ce premier tome réside dans ses dessins et dans sa proximité entre le lecteur et le personnage principal. En tout cas, conquis par ce premier volume, c’est avec plaisir qu’on s’élance dans cette série.

Slam Dunk Star Edition tome 1 et 2

Mangaka: Inoue Takehiko
Editeur : Éditions Kana
Genre : Shônen



Inoue Takehiko revient avec sa révision du découpage de l’histoire dans cette réédition de Slam Dunk, un manga de basket. Des dessins sublimes, des personnages attachants… Tous les éléments du succès sont présents dans cette œuvre. Un retour de ce manga culte du Shônen Jump qui fait plaisir !

The Empire of Corpses tome 1

Dessinateur: Hino Tomoyuki
Scénariste: Project Itoh
Editeur : Pika
Genre : Shônen

Project Itoh et Toh Enjoe’s apportent au lecteur une vision moderne du conte de Frankenstein, le tout est très bien mis-en valeur par les dessins de Tomoyuki Hino qui donnent à l’histoire une touche de poésie et de fantaisie. Foncez découvrir ces dessins merveilleux.

City Hunter Rebirth tome 1


Mangaka: Sokura Nishiki
Oeuvre Originale : City Hunter de Tsukasa Hojo
Editeur :Ki-oon
Genre : Shônen

City Hunter Rebirth peut à la fois conquérir à la fois les fans de la série originale et de nouveaux lecteurs, l’histoire apporte une puissante nostalgie à travers des dessins et des évènements qui sont totalement propres à l’univers du manga . Un titre qui nous propose de nous replonger dans le monde crée par Tsukasa Hojo. On vous a parlé de Slam Dunk plus haut, sachez que Takehiko Inoue a été assistant de Tsukasa Hojo, le mangaka de City Hunter.

My Hero Academia les dossiers secrets de UA

Auteur : Kohei Horikoshi / Anri Yoshi
Editeur : Ki-oon
Format : Roman

C’est la première fois que je parle de roman ici, le volume 1 du roman de My Hero Academia n’apporte aucun grands éléments importants par contre il prend soin de développer la personnalité des personnages secondaires au cours de ses différents chapitres. Un Must si vous êtes fan de la série principale !

Errance

Mangaka: Inio Asano
Editeur : Kana
Genre : Seinen

Errance en tant que première œuvre du mangaka (pour nous en tant que lecteur) reste un manga assez troublant, impossible de démêler les éléments pouvant constituer les éléments de biographie des éléments de fiction. L’œuvre pousse le lecteur à s’interroger sur l’état d’âme d’un mangaka. Une œuvre terriblement troublante du début à la fin.

Coup de Cœur :

Barrage tome 1


Mangaka: Kohei Horikoshi
Editeur : Ki-oon
Genre : Shônen

Une œuvre mettant en avant les valeurs sur le thème de la famille, le tout signé Kohei Horikoshi. Le mangaka revisite le conte du Prince et du Pauvre à travers une aventure qui s’annonce épique.

Beastars tome 1 à 3

Mangaka: Paru Itagaki
Editeur : Ki-oon
Genre : Shônen
Collection: Seinen

Comme pour Survivant, nous avons déjà réalisé une review sur Beastars, dans laquelle on a parlé des deux premiers tomes (ici). La « mise en scène » de ce manga est très intéressante à la fois pour l’histoire qui prend place dans un cadre particulier et pour les dessins qui orientent le lecteur à se focaliser sur l’action des personnages. Dans le tome 3, on assiste au début du printemps. Une lecture vraiment sympathique à suivre !

My Hero Academia tome 17

Mangaka: Kohei Horikoshi
Editeur : Ki-oon
Genre : Shônen

Tous les éléments semblent être en place, on entame le combat qui semble mener à la conclusion de l’arc. Un très gros combat qui risque de marquer les esprits s’annonce en perspective !

Voilà, c’est la fin de ce premier bilan de l’année ! N’hésitez pas à me faire des retours concernant cet article, j’ai eu l’impression de faire vraiment une liste, c’est pourquoi j’aimerais m’améliorer. On se donne rendez-vous dans 3 mois pour un nouveau bilan !

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Brèves 24/03 : Oregairu, Tensura et One Punch Man

Bonjour à tous !


Pour la Brève d’aujourd’hui, nous allons aborder non pas 1, ni 2, mais bien 3 annonces sur 3 animes !

Premièrement : la sortie du PV de la saison 3 de Yahari Ore no Seishun Love Come wa Machigatteiru ( My Teen Romantic Comedy is wrong as I expected). Le PV en lui-même se présente comme un récap de la Saison 2 mais il reste suffisant pour faire monter la hype parmi les fans de la série qui attendaient une suite depuis déjà plusieurs années.
En attendant de plus amples informations, voilà le PV :

Pour ceux qui ne connaissent pas du tout la série, voici le synopsis par Ofelbe, les éditeurs du Light Novel en France :

« L’insouciance de la jeunesse est une imposture ! » Le jeune Hachiman a une vision des plus pessimistes de la vie. De toute façon, sa situation actuelle ne le pousse guère à déborder d’optimisme : pas d’amis, pas de petite amie et sa capacité à envisager l’avenir est totalement nulle. Pour le faire changer, sa conseillère d’orientation le pousse à rejoindre le « Club des Volontaires » qui vise à aider les lycéens à résoudre leurs problèmes et à réaliser leurs rêves. Néanmoins, ses ennuis ne font que commencer : déjà forcé à se remettre en question, Hachiman apprend qu’il doit coopérer avec Yukino, une élève, aussi brillante que sarcastique et antipathique, qui ne lui laissera aucun répit. La rencontre de ces deux lycéens aux caractères si différents risque de créer des étincelles.

Ensuite, nous avons l’annonce de la nouvelle saison de Tensei Shitara Slime Datta Ken ! (Moi, quand je me réincarne en Slime).

En effet l’anime, dont la première saison touche à sa fin, est tellement populaire qu’une seconde saison a déjà été annoncée.

La série animée est prévue pour 2020. De plus amples informations restent à venir

Pour ceux qui ne connaissent pas la série voilà le synopsis de Kurokawa, éditeur officiel du manga en France   :


Satoru, employé de bureau lambda, se fait assassiner par un criminel en pleine rue. Son histoire aurait dû s’arrêter là, mais il se retrouve soudain réincarné dans un autre monde sous la forme d’un Slime, le monstre le plus faible du bestiaire fantastique.

Son nouveau corps est équipé de deux compétences uniques : « Prédateur », lui permettant de récupérer les aptitudes de ses adversaires, et « Grand sage », grâce à laquelle il acquiert une compréhension aigüe de son environnement. Mais même muni de ces armes, ses chances de survie semblent encore limitées…

Enfin, vous l’aviez deviné juste en lisant le titre : le trailer de la nouvelle saison de One Punch Man est enfin sorti !

La série animée sortira le 09 avril 2019 et sera disponible en France via ADN !

Synopsis de Kurokawa, éditeur officiel du manga en France :


Saitama est un jeune homme sans emploi et sans réelle perspective d’avenir, jusqu’au jour où il décide de prendre sa vie en main. Son nouvel objectif : devenir un super-héros. Il s’entraîne alors sans relâche pendant trois ans et devient si puissant qu’il est capable d’éliminer ses adversaires d’un seul coup de poing. On le surnomme désormais One-Punch Man. Mais rapidement, l’euphorie du succès cède place à l’ennui, car lorsqu’on est si fort, les victoires perdent de leur saveur…

Source : Oregairu
Source :Tensura
Source : One Punch Man

 

 

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Brèves du 20/04/19 LiSA et My Hero Academia

Bonjour,

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous faire une brève sur My Hero Academia, pourquoi faire une brève alors, qu’il y a déjà le jour des héros tous les 16 de tous les mois où je reviens sur l’actualité du manga ?

Tout simplement parce qu’une grande nouvelle vient de tomber !

Un deuxième film My Hero Academia vient d’être annoncé ! Ce deuxième film devrait sortir cet hiver sur le sol japonais !

Pour rappel, le premier film a été distribué dans plus de 100 pays et a fini dans le top 10 des plus grands films de tous les temps aux États-Unis. Les Seiyus de Melissa, de Deku, D’ochaco et David Shield ainsi le mangaka de My Hero Academia, Kohei Horikoshi s’etaient déplacé à l’Anime Expo de Los Angeles lors de l’Avant première mondiale du film. Que nous réserve donc le second ?

LiSA, chanteuse qui a eu l’occasion de nous marquer plusieurs fois avec sa voix notamment avec ses nombreuses chansons qui sont des openings ou des endings, reviendra la saison prochaine. La chanteuse qu’on ne présente plus sera au commande de l’opening de l’anime Kimetsu no Yaiba !

L’anime sera diffusé dès le 6 avril par Wakanim !

Voici le synopsis de Wakanim :

Découvrez une aventure où le sang va couler sous la lame de l’épée. Nous sommes pendant l’ère Taishô. Tanjirô, un jeune et sympathique vendeur de charbon voit son quotidien changer radicalement après le massacre de sa famille par un démon. Seule sa petite sœur Nezuko survit à l’attaque, mais elle est transformée en un démon féroce. Ils partent tous deux en voyage afin de prendre leur revanche et de rendre à Nezuko son apparence d’origine. Vivez avec eux ce périple dans lequel le destin des humains et des démons s’entremêlent.

Notez egalement qu’une soirée durant laquelle les 5 premiers épisodes seront diffusés sera tenue par Wakanim au grand Rex le 31 mars !

Source :

Moetron et LiSA

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UN SURVIVAL GAME UNIQUE ? OUI, DARWIN’S GAME

Bonjour à tous ! Aujourd’hui nous allons vous parler d’un manga que vous devez absolument lire sans délais ! Vous n’en sortirez que ravis !

Tout d’abord, établissons sa carte d’identitée :

  • Auteur : FLIPFLOPs
  • Type : Shonen
  • Genres : Action / Mystère / Thriller / S-F / Tournois
  • Thème : Survival Game
  • Editeurs : Ki-oon
  • Nombre de Tomes : 15 en France / 17 au Japon (en cours)

Mais qu’est-ce donc que Darwin’s Game ?

L’histoire débute lorsque Kaname Sudo, un lycéen sans histoire, reçoit une invitation par un ami à rejoindre un jeu mobile en ligne : le Darwin’s Game. À peine eut-il appuyé sur le bouton “START” que le serpent présent sur la page d’accueil sortira du téléphone et le mordra au cou. Troublé, Kaname rentrera chez lui dans la confusion la plus totale, espérant pouvoir se reposer le plus vite possible.

Ce n’est évidemment pas ce qui se passera, car une notification annonçant un match à mort imminent contre un inconnu ne présente rien de bon, surtout si cette personne apparaît en face de vous armé d’un couteau deux fois plus grand que votre main !

Kaname va commencer à découvrir tout l’univers du Darwin’s Game dès l’issue de son premier combat. Un jeu de survie. Des combats à morts. Gagner des combats vous fait gagner des points que vous pouvez convertir contre de l’argent réel où dépenser dans une boutique spéciale d’arme (colis livrés à domicile). Comme dans les jeux vidéos, il y a un système de classement, possibilités d’alliances et de guildes, et même des événements, comme une chasse au trésor (alias “tuerie en masse”) qui servira de premier arc au manga.

Mais le facteur le plus important du D. Game reste les sigils. Comme le dit Shuka, personnage très important de la série : “Le sigil, c’est l’évolution [que le serpent] t’a offert pour t’aider à survivre ! […] Tous les joueurs savent instinctivement se servir de leur sigil ! C’est une aptitude innée… aussi naturelle que le fait de respirer !”

Si vous l’avez bien compris, les personnages sont dotés de “pouvoirs” rendant les combats plus dangereux et plus intéressants.

Quel est le but ?

Il ne s’agit pas là d’un survival game classique où le but est juste de tuer le plus de personne possible tout en protégeant sa vie. Ici, les joueurs sont principalement là pour l’argent ou, comme Kaname, entraînés de force dans ce jeu. À part le clan des Eight qui ne sont là que pour le massacre, tous les personnages sont là pour une raison particulière volontaire ou non. Kaname, lui, a trouvé son but : dénicher le créateur du jeu, et le forcer à arrêter le D. Game, responsable de massacre permanent.

Vous pouvez voir là une sorte de King’s Game à l’échelle mondiale, mais qui respecte plus la réalité. Par exemple le parallèle avec une enquête policière sur les tas de meurtres qui ont lieu, ou le fait qu’être seul signifie tout simplement la mort, les alliances étant la seule possibilité de survie et les plus gros enjeux du manga.

Qu’en est-il des dessins ?

Les dessins se marient à la perfection avec le thème du manga. Ce sont des traits cassants qui montrent bien l’action perpétuelle. Les cases sont grandes avec beaucoup de gros plans faciaux et le texte ne surcharge absolument pas les images, permettant une lecture fluide et dynamique !

Pourquoi lire ce manga ?

Vous devez lire ce manga pour son histoire unique, ses dessins remarquables, et ses personnages attachants. Nous nous attachons tellement aux personnages que nous venons à partager leurs souffrances en tant que prisonniers du D. Game. Le seul fait qu’ils soient blessés peut nous donner de la peine. Leurs actions fantastiques, ainsi que leur but unique dans l’histoire de ce jeu nous pousse à les soutenir dans leur quête impossible.

Car si ce jeu existe, c’est bel et bien pour déterminer la future évolution de l’Homme. Or changer le destin n’est pas chose facile…

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Jour des Héros: All Might !

Bonjour, aujourd’hui nous sommes le jour des héros, pour rappel le 16 de tous les mois, c’est le jour des héros. En japonais les premières syllabes des chiffres 1 et 6 donnent Ichi et Roku. Iro, ce qui ressemblait au mot en japonais. Ce mois-ci, l’article sera beaucoup plus tranquille, on va revenir sur l’actualité de MHA puis on va s’attaquer à la présentation du seiyu All Might !

Tout comme le mois dernier, beaucoup de figurines ont été crées, je ne montrerai pas les figurines de Midoriya, de Katsuki ou encore de Shôto, je vais plutôt m’attacher à vous montrer des personnages qui ont eu leur première figurine. Donc, je ne parlerai ni d’Ochaco, ni de Tsuyu ou encore ni de Toga, qui ont déjà eu une figurine chacune.

C’est avec une agréable surprise qu’on assiste à la première figurine d’All Might. Le plus grand des héros de My Hero Academia aura finalement mis du temps pour avoir sa première figurine. La figurine Tsume Art n’étant pas encore sorti, je ne la prend pas en compte.
Le héros numéro 2, Endeavor, n’y a pas échappé non plus, il a aussi droit à sa figurine. Cette figurine a été l’origine de beaucoup de tweets car l’arrière-train de celle-ci est trop volumineux.
Une figurine de Kyoka a aussi été annoncé, la figurine du personnage Rock and Roll a été annoncé dans le Weekly Shonen Jump. La version colorée n’a pas encore été dévoilé au grand public, on a vraiment hâte de voir tout ça et vous?

J’ignore quelles ont été les raisons du design de cette voiture, mais je ne pouvais pas faire l’impasse dessus. Une voiture au design Plus Ultra!

La piece de théatre My Hero Academia The « Ultra » Stage semble être un succès, les costumes sont assez fidèles à celui de nos personnages de l’œuvre original. On a vous en reparlera si des vidéos de la pièce de théâtre sont disponibles. En attendant, voici l’affiche de celle-ci.

Concernant All Might, il y a eu une autre grande nouvelle, Kenta Miyake, le seiyuu d’All Might a remporté l’award du meilleur seconde rôle lors des 13 ème Seiyuu Awards. C’est pourquoi, j’ai choisi de vous le présenter en seconde partie de cet article.

Nom Miyake Kenta

Surnom Appelez moi comme vous voulez, s’il vous plaît.

Anniversaire 23 Août

Groupe sanguin A

« Alter » Délire

Devise Aujourd’hui est aujourd’hui.

Vos impressions sur le personnage que vous jouez
Grandiose, un soleil mais je ne sais pas en quel point.

Les personnages de My Hero Academia que vous aimez et la raison
All Might ! Parce que sa présence est l’aspiration  à l’amour et à l’éternité.

Hatsume ! Les sensations de perversité ne s’accumule pas !

Les scènes de My Hero Academia qui vous ont impressionné
La scène où je parle avec Midoriya-Shônen « Tu peux devenir un héros » car dans cette scène j’ai ressenti l’humanité d’All Might.

L’alter que vous voulez et la raison
Copier à la perfection les cordes vocales !
Tout seul, j’aimerais être un ingénieur système car j’aimerais essayer.

Un message pour les fans s’il vous plait
MHA va encore encore continuer à s’enflammer !
Je compte sur vous pour un soutien ardent !
PLUS ULTRA !!!

© 2014 /Shûeisha・Boku no Hero Academia /Kôhei Horikoshi/ Studio Bones

Traduit par Naust

source:  Le livre My Hero academia UA Ultimate Animation Guide et le compte Twitter @myheroacademia.

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Taïwan Vs France : Les maisons d’éditions en France nous arnaquent-elles en vendant des mangas à 7 euros?!

Nous sommes le 13 mars 2019, je modifiais mon article sur racailles Blues tranquillement lorsqu’un tweet de @0utzider ayant plus de 341 retweets me fit réagir.

Le tweet en question:

Un enchainement de question vient alors dans nos têtes: pourquoi un tel prix ? Un tel prix est-il justifié ? Les maisons d’édition nous arnaquent-elles en vendant des mangas à 7 euros ?

La différence de prix est conséquente, les taïwanais aussi traduisent les mangas. Cela est totalement aberrant ! Pas de panique, j’apporte la réponse à toutes vos questions.

7 euros, un prix justifié ?

Comme de nombreuses personnes, la première chose qui nous vient à l’esprit pour essayer de justifier une différence de prix de manga entre deux pays c’est le nombre d’acteurs en plus qui interviennent en France. Pas seulement le traducteur, d’autres personnes doivent aussi être rémunérés. Le traducteur est une des clés concernant la sortie d’un manga, mais il n’y a pas que la traduction qui entre en jeu. La personne qui retouche les couvertures et les cases afin d’y intégrer les dialogues des personnages sont aussi des acteurs de la maison d’édition, il en va de même pour les Community Manager qui sont un des rouages de la mécanique de l’édition du manga. On est en 2019, sortir un manga sans faire de pub autour, c’est faire tomber son manga dans l’oubli et c’est vouloir vouer son titre à l’échec. Un manga avec une bonne pub, aura plus de chance d’atteindre un résultat correct. Quelque part, on peut voir les attentes qu’ont les éditeurs envers leurs titres selon leurs actions menées pour qu’on parle de celui-ci.

Vous aimeriez savoir combien de personnes sont intervenues sur votre manga favori ?

Regardez les informations sur la dernière page de chaque tome de ce manga. La publication de manga, ce n’est pas une chose facile, visiter un jour une maison d’édition m’intéresserait vraiment, mais avec la popularité des mangas en France, il y a peu de chance que cela arrive. C’est pourquoi, j’aimerais m’excuser auprès de tous les gens qui travaillent dans une maison d’édition, mais dont je n’ai pas mentionné le métier.

Les choix des maisons d’éditions !

En maison d’édition, il n’y a pas que la publication d’un manga qui coûte de l’argent, il y a aussi les droits des licences et les choix artistiques mise en œuvre pour conquérir le plus de lecteurs possible. Les droits des licences cela à un coût, si les grandes licences telles que Dragon Ball, One Piece ou Naruto ou Full Metal Alchemist s’en sortent très bien, il y a des licences qui n’ont pas su être à la hauteur du coût pour acquérir les droits de publication en France. Les grandes licences permettent sans doute aux petites licences de subsister jusqu’à la fin de la publication. Noter également qu’il faut acquérir de nouvelles licences pour continuer à réaliser des ventes pour faire grandir le chiffre d’affaire et rémunérer correctement les employés. Les recettes des licences aident à en acquérir de nouvelles et donc cet argent est réinvesti. Les maisons d’éditions font souvent des choix artistiques proposant à la fois de l’originalité tout en faisant face à un nouveau défi: satisfaire les fans. Je pense particulièrement au édition Kana et leur Réédition de Slam Dunk qui est différente de celle proposée au Japon ou encore au édition Kaze qui ont proposé des couvertures réversibles pour les premiers tomes de The Promised Neverland et de Platinum End. Toute modification aussi légère que soit elle a un coût. Personne ne travaille gratuitement, les 7 euros sont plus ou moins justifiés et cela reste acceptable. Mais, à Taïwan aussi ce sont des maisons d’éditions qui publient ces titres ?!

En ce moment, je parle beaucoup de Jujutsu Kaisen, le prix du premier tome était à 400 yens plus les taxes. On est à 432 yens au total soit 3,44 euros. Comment Taïwan peut-on arriver à moins cher que le prix de départ?
Et s’il s’agissait d’une promotion ponctuelle ou de manga d’occasion ? Le débat est ouvert.

Sur la photo, on voit des mangas à un prix dérisoire, mais prenons du recul. On ignore la qualité du papier, en France la qualité du papier est vraiment satisfaisante. Pour tenir un argument pareil, j’ai chipoté pour en arriver, là. Okay, on va essayer de décrypter un prix aussi peu élevé. Quelque chose de certain qui rentre dans le prix d’un manga en France, c’est l’impression. Les mangas sont imprimés dans un pays voisin tel que l’Italie ou la Belgique ne sont pourtant pas plus cher que ceux qui sont imprimés en France. Le coût doit être amorti 50 centimes voir 1 euros sur les 7 euros. Et les 6euros restants alors? Le marché du Manga a été touché par les scans où certaines personnes vont jusqu’à mettre des tomes de nos éditeurs français sur internet, notre soutien pour nos maisons d’éditions doit être montré plus que jamais. Le problème dans cet acte, c’est que la personne qui a juste scanné son manga en français, s’approprie les efforts des autres en gagnant de l’argent aussi peu soit-il par rapport aux publicités. Les maisons d’éditions ont bien conscience que cela existe et c’est pour cela qu’on accepte de leur concéder quelques centimes de plus.

Cependant, la réponse concernant la raison de cette différence la plus probable à mon sens reste un petit détail dont certains oublient l’existence, le coût de vie est différent selon les pays. Selon le site Quandpartir, le coût de vie à Taiwan est inférieur à celui de la France de 27 % . Donc si on multiplie 7 par 0,73 on obtient 5,11. 5,11 euros c’est déjà plus proche des mangas à 3 euros en Taiwan. Pourquoi ce détail compte-t-il ? Et bien, le coût de la vie impacte tant bien que mal les salaires, plus les salaires seront hauts et plus les produits seront coûteux afin de rémunérer correctement les employés. Un pays avec de bas salaire aura des produits à faible coût afin d’encourager les clients à faire des achats. Si le manga est à 3 euros à Taïwan, c’est peut-être aussi parce que les traducteurs doivent être mal payés car Taïwan est beaucoup plus proche du Japon et donc beaucoup plus de personnes y apprennent le japonais.

Je pense avoir fait le tour concernant le sujet, je reste ouvert concernant tout débat en commentaires tant que cela reste construit et maîtriser.

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Racailles Blues (ろくでなしBLUES)

Mangaka : Masanori MORITA
Genre : Shônen
Éditeur : Shûeisha
Nombres de tomes: 42 tomes
Date de publication : 1988 -1997

Le manga réalisé par Masanori Morita, l’histoire tourne autour de Taison Maeda, un lycéen et de sa bande, ses camarades du Lycée Teiken. Taison n’a qu’un rêve, devenir Champion du monde de Boxe. Au programme des combats ardents, des combats de bande de Yankee, de l’humour à en pleuvoir et un soupçon de romance. L’histoire de Racailles Blues est assez difficile à décrire sans spoiler sachant que je ne peux en aucun cas vous dévoiler ne serait-ce qu’un élément de l’histoire sans m’imaginer que cela nuirait probablement à votre lecture.

Le manga est un Furyô, un Furyô c’est un manga dont le personnage principal est un mauvais garçon plutôt du style Yankee ou Yakuza. Vous en connaissez peut-être un, Young GTO, la préquelle de Great Teacher Onizuka. Racailles Blues était mon premier furyô, j’ignore si l’humour est très présent dans la plupart des mangas du même genre, mais le mélange humour et action j’adore. Pour moi le dosage était parfait, l’auteur a même publié des mini-chapitres humoristiques sur le quotidien des personnages.

L’histoire de racailles Blues peut paraître très légère au premier abord, après tout ce ne sont que des lycéens paraissent tout à fait banals. Malgré cela le manga nous enseigne de véritable leçons de vie à travers de nombreuses thématiques abordées, la boxe, l’avenir, la confiance, l’amour et le rêve.

Vous connaissez les trois grandes valeurs du Jump?
On récapitule Effort, Entraide et Victoire !

Racailles Blues est une Œuvre qui met un point d’honneur à l’entraide aux travers d’une bande qui s’entraide peu importe les circonstances créant ainsi un véritable sentiment de confiance. Taison est bien le chef de la bande, mais tout le monde semble sur un pied d’égalité. Lors des conflits personne de la bande n’est laissé à son sort, dès qu’une menace apparaît les autres font ce qu’il faut pour se soutenir entre eux.

©Rokudenashi Blues, Shueisha, Masanori Morita

Le rêve est un des thèmes récurent abordés par Morita-sensei, ancien assistant de Tetsuo Hara (Hokuto no Ken). Morita-sensei dans ses mangas il s’attache toujours à pousser les lecteurs à croire en lui, retrousser ses manches et à foncer vers son plus grand rêve en fonçant avec ardeur.

Les personnages représentent tous, l’insouciance du lycée même s’il y a des personnages qui paraissent plus matures que d’autres. Bien qu’insouciants, certains parmi eux voient très grand et aspirent à un rêve incroyable ou voir irréalisable. Les personnages ont tous une histoire différente qui est développée pour contribuer à leur évolution, rendant ainsi l’histoire unique. Il semblerait que pour le choix des noms des personnages, le mangaka ait choisi des noms de Boxers ou de lutteurs, des groupes de musiques ou encore des films comme source d’inspiration. Pour la petite anecdote, il semblerait que l’auteur n’avait aucune expérience lors du début de son manga. Avec le temps, il a acquis de l’expérience et il s’avère qu’il s’est rendu compte qu’il détestait le personnage de Chiaki.

Les Yankees au Japon ont connu un essor dans les années 80, les yankees étaient des jeunes délinquants qui luttent pour agrandir leur territoire et ainsi étendre leur zone d’influence. Beaucoup de yankees sont ensuite devenus Yakuza ! Dans Racailles Blues, il y a un peu le même principe, des personnages luttent pour prouver qu’ils sont les plus forts de tout Tokyo. Il y a beaucoup de règlement de compte ou encore de groupe qui vont provoquer d’autres groupes sur leur propre terrain. Le manga qui a des décors réalistes, finit par nous faire visiter beaucoup de quartiers. On se rend au fil des aventures dans des lieux très reconnaissables. Au passage les dessins ont vraiment bien évolués du premier au dernier tome. L’auteur pour dessiner les expressions des personnages de façon réaliste, avait un miroir en face de lui, il adoptait la pose qu’il voulait représenter et il la dessinait. Je vous invite à visionner le Jump Ryû numéro 14 sur Morita-sensei pour donner un véritable aperçu de la façon dont il dessine.

Les combats sont un peu un mélange de tout, encore un peu et c’est de l’UFC et bien plus encore. Des batailles d’une ardeur sans pareille, des techniques surprenantes et des personnages à la force surhumaine (le manga reste assez réaliste malgré ce détail) rendant l’ensemble des combats étonnants. La plupart des combats mettent à l’épreuve le mental, l’endurance et la combativité des personnages. Énormément de technique de boxe et de Catch, donnant aux combats, un aspect spectaculaire.

©Rokudenashi Blues, Shueisha, Masanori Morita

Il faut savoir que la pré-publication de Racaille Blues a connu un climax qui a commencé durant l’arc Onizuka a été malheureusement au même moment que l’arc de Freezer dans Dragon Ball. L’engouement autour de Racaille Blues a été donc dans l’ombre de celui de Dragon Ball. Cependant, le manga a marqué et influencé de très nombreux lecteurs avec des personnages qui mènent des véritables styles de vies et des métaphores surprenantes. L’une des métaphores les plus marquantes est celle des Thons et de Kasai. Kasai abandonné par ses amis juste après, une défaite. Depuis Kasai s’est donc mis en tête que s’il perdrait à nouveau, sa bande l’abandonnera encore.

©Rokudenashi Blues, Shueisha, Masanori Morita

La métaphore, c’est Kasai qui est comparé à un Thon, car si un thon s’arrête de nager, il meurt. Kasai doit donc continuer de gagner en nageant dans la violence pour garder ses amis

Lors de ma lecture de ce manga, j’ai été surpris, je me suis vraiment demandé si les mangas des années 80-2000 n’avaient pas beaucoup plus d’ardeurs que la plupart des mangas actuels. Je ne vous ai pas parler de l’humour dans le manga, mais le mélange entre l’action et l’humour sont vraiment vraiment bien maîtrisé. De vers le tome 10 à vers le tome 12 , le manga s’essouffle un peu, mais Morita-sensei a su retrouver un second souffle à son manga qui durera jusqu’à la fin du manga. Autant vous dire que cet article montre mon amour pour ce manga.

Racaille Blues a été édité en France au édition j’ai lu, une édition qui ne fait plus aucun manga. Le manga n’est donc disponible seulement qu’en occasion. Certains tomes atteindre les 30 euros le tomes, mais récemment on assiste à un engouement renaissant sur Twitter afin qu’une réédition voit le jour. Cet article est l’occasion pour moi de vous exprimer ma déception, car aucun éditeur n’a encore osé faire le pas. J’espère vous avoir partagé au moins un minimum de l’amour que j’ai pour cette œuvre.

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Brèves 08/03/2019 Miyuna et Psycho-Pass saison 3



Bonjour, cet article marque le début des brèves, des mini-articles où je parle de l’actualité par rapport à ce que j’ai pu noter dans les nouvelles informations. Cette catégorie d’article sera un peu différent des autres, les articles seront beaucoup plus courts . Les brèves ne seront pas du tout journalières, la publication sera vraiment aléatoire. Sans plus tarder, lançons nous dans le vif du sujet.

Si vous êtes attentifs aux différents, sujets sur lesquels j’ai déjà rédigé des articles, le nom de Miyuna ne vous est probablement pas inconnu. (Pour les autres c’est Ici)


La chanteuse âgée de 16 ans avait eu l’occasion d’être mise à l’honneur dans l’anime Black Clover en interprétant à la fois l’opening 5 (Gamushara) et l’ending 5 (Tenjou Tenge) qui ont été diffusés durant le même arc. Et cette fois, l’artiste refait parler d’elle dans l’univers animé. En effet, elle interprétera l’ending 3 de Fairy Tail final series, l’animé est disponible sur AnimeDigitalNetwork.

Le synopsis de ADN:

Shônen manga écrit et dessiné par Hiro Mashima depuis août 2006, Fairy Tail (フェアリーテイル) nous plonge dans le monde merveilleux de Fiore et des guildes de mages ! Dans ce royaume de Fiore, des magiciens appelés « mages » vivent parmi les mortels. Pour éviter les débordements et les unir, des guildes contrôlées par le conseil des mages ont été créées. Au sein de ces guildes, les mages s’amusent, se socialisent et peuvent accomplir des missions afin de gagner de l’argent mais surtout afin d’assurer au monde des mortels une paix durable. Pourtant, parmi toutes ces guildes, une sort du lot, tant pour la renommée de ses membres que pour les dégâts qu’ils laissent derrière eux après chaque passage … la guilde Fairy Tail! L’histoire commence avec Lucy, une jeune magicienne qui rêve d’entrer dans une guilde mais qui n’arrive pas encore à arrêter son choix. Elle rencontre sur son chemin Natsu Dragnir et Happy qui recherchent le « dragon Ignir » partout. Ces deux-là font beaucoup de grabuges et autour d’elle, tout le monde ne parle que d’une chose : Fairy Tail… !? Pour en savoir plus, suivez les aventures de la guilde déjantée de Fairy Tail en VOSTFR et VF sur ADN !



En deuxième partie, si j’ai choisi de vous parler de Psycho-Pass, ce n’est pas pour rien et l’information est de taille. Une saison 3 a été annoncée en Animé, elle s’intitulera Psycho-Pass 3 !

Visuel de Psycho-Pass 3

Pour l’instant, on a aucune information concernant une éventuelle date de diffusion. Le studio Production I.G sera toujours aux commandes de l’animation.

Synopsis de la saison 1 :
Nous nous retrouvons dans un univers où la technologie a tellement évolué qu’il est maintenant possible d’arrêter les criminels avant même qu’ils ne réalisent un délit en regardant leur coefficient de criminalité cependant, ce n’est pas pour autant que la police n’existe plus. Elle subsiste sous le nom de la Section d’Investigation Criminelle, mais elle ne possède plus aucun fusil seul un dénominateur est en possession des agents, cela n’est pas contraignant, car plus le coefficient de criminalité est Haut et plus la puissance du dénominateur sera forte au-delà de 300 le futur criminel peut être éliminé . Ce moyen assure que le rôle des policiers soit mené à bien cependant le dénominateur ne prend-t-il pas trop de place sur les agents en décidant de la puissance de feu à leur place en volant leur libre arbitre ?

C’est déjà la fin de cette brève, n’hésitez surtout pas à me faire des retours afin que je sache si le format vous plait.

Source: Moetron, Miyuna

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Un animé où on n’a pas le temps de dormir, Little busters!

Visual Novel
Auteur : Jun Maeda, Yûto Tanokawa, Leo Kashida
Illustrateur : Itaru Hinoue, Na-Ga
Editeurs japonais: ASCII Media Works ( Non parût en France)

Animé
Nombres d’épisodes : 26 et 13 pour la deuxième saison
Studio : J.C. Staff
Réalisateur : Takuya Igarashi
Editeurs Animé : Sentai Filmworks (Jap), Crunchyroll(FR)

Opening : 1. Little Buster – Rita
Ending: 1. Alicemagic – Rita
2. Ame Nochi Hare – Rita

Saison 2
Opening : 1 – Boys be smile – Suzuya
Ending: 1- Kimi to no Nakushi Mono – Kitazawa Ayaka
2- Song For Friends – Rita
3 – Hanabi – Lia

Riki souffre de narcolepsie, la maladie du sommeil c’est à dire qu’il peut s’endormir à n’importe quel moment. De plus ayant perdu ses parents dans un accident, il se renferme un peu sur lui même mais, il peut compter sur ses cinq amis d’enfance afin de veiller sur lui et de l’aider à s’amuser. Kyousuke Natsume, un de ses amis d’enfance, est comme un grand frère pour chacun du groupe c’est d’ailleurs lui qui va entreprendre de créer une équipe de baseball pour s’amuser.

Crée par Jun Maeda ( également créateur de Clannad et Angel Beats), cet univers tout droit sorti d’un light novel fût d’abord adapté en visual novel avant d’être retranscrit en manga et en animé.

Les personnages sont différents, tout d’abord, on a Riki qui semble un peu timide au prima bord cependant il adore s’amuser avec ses amis, qui suivent tous Kyousuke Natsume qui a toujours des idées farfelues et originales pour s’amuser. Masato Inohara lui est dynamique et un sportif hors pair il se démarque par sa force mais il se bat souvent avec Kengo Miyazawa un champion de Kendo, un sport japonais où les participants s’affrontent avec des épées en bambou. Rin Natsume est la seule fille du groupe et elle est encore plus timide que Riki, elle adore les chats c’est elle la petite protégée du groupe.

On voyage dans cet univers en découvrant de nombreux personnes tous aussi attachants les uns que les autres. Le groupe des héros est enviable tellement leurs enfances semblent parfaites. Les héros s’amusent tellement qu’on s’amuse rien qu’en les regardant, le plaisir est très vite rencontrer grâce aux nombreuses missions. Des combats sont également présent tout en restant dans l’esprit de l’animé c’est à dire amusant et sympathique. Je vous préviens tout de suite rester sur la première saison ne vous apporteras pas tous les éléments-clés du scénario, la réponse à toutes les questions que peuvent se poser le spectateur sont apportées durant la deuxième saison de l’animé.

Vous pouvez bien préparer vos oreilles parce que la musique est une pur merveille. Les Ost permettent non seulement de dynamiser les conversations mais en plus de permettre aux émotions présentes dans certaines scènes d’atteindre un niveau incroyable.

Même si les habituels gags reviennent assez souvent, il y a toujours quelque chose de nouveau pour nous faire rire. L’épisode 13 est marquant, c’est à partir de celui-ci qu’on attaque vraiment l’univers sous un autre angle, l’animé dit au revoir à sa légèreté pour passer aux choses sérieuses.Toutefois, en continuant l’ambiance du début revient et on finit par s’attache à cet univers. J’ai vraiment adoré, cet animé qui reste pour moi une œuvre inoubliable.

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Survivant: L’histoire du jeune S [Tome 1]

Les sous-catégories sont là! Les différentes catégories sont Critiques/Reviews dont le premier article est celui-ci, la catégorie le Jour des héros qui regroupe tous les articles des jours du héros qui normalement seront publiés le 16 de chaque mois et la catégorie Base-Otak’ qui regroupe tout le reste, les présentations d’anime ou de manga, les interviews…

Vous ne connaissez pas les éditions Vega? Pas de panique, on vous explique un peu. Les éditions VEGA, crée en 2017 suite à l’association de NexusBook et du groupe Steinkis qui réunit quatre maisons d’édition. Pour l’instant VEGA se tourne principalement vers les manga seinen.

Mangaka : MIYAGAWA Akira (dessinateur); Saitô Takao (scénariste)
Genre : Shônen
Editeurs japonais: Leedsha
Nombres de tomes: terminé en 6 tomes ( au Japon), 3 (en France)
Editeurs en France: VEGA



Lors d’un gigantesque séisme, Satoru est séparé de ses amis. Seul, face à la faune et à la flore de l’île, il va devoir lutter pour survivre !

L’histoire reste vraiment légère dans ce premier tome, j’ai l’impression que l’œuvre va dégager des valeurs particulières et j’ai placé des attentes envers ce titre. L’œuvre étant un remake, cela veut sans doute dire que l’œuvre principale a marqué des générations.

Le graphisme est excellent sans exagération, des planches dont les  dessins où chaque trait du mangaka semblent clairement visibles. À travers des dessins avec illustrant telle ardeur, on peut voir le temps passé à la réalisation de chaque dessin. Un véritable plaisir visuel !

©Miyagawa Akira x Saitô Takao, Leedsha, VEGA

« Bon…y’a pas de train, ni de supermarché ni de fast-food…Mais je m’installe ici ! »

Le premier tome, m’a semblé à la manière des comics être une œuvre graphique. Le personnage principal est seul livré à lui-même, contraint de se débrouiller dans un environnement totalement hostile. Comme le nom du manga l’indique, Satoru n’a qu’une seule chose en tête :survivre. N’ayant aucune ressource nécessaire à sa survie sous la main, il va devoir trouver un moyen de profiter des ressources naturelles fournies par l’environnement.

Le lecteur est proche du personnage principal. En effet, quand on s’interroge un peu par rapport à la situation du personnage principal, on finit par trouver d’étrange similitude avec le lecteur, tous les deux découvrent l’univers de l’œuvre pas à pas, en même temps. Un Grand mystère s’est posé en quelques pages, qu’est-ce qui est arrivé aux amis du héros ? Le second mystère n’est ni plus ni moins que la situation du reste du Japon. Le séisme a-t-il détruit le Japon ? Aucune réponse concrète mais, tout comme le héros, tout ce qu’il nous reste c’est le doute. Notez aussi que pas une seule fois le nom du personnage n’est cité. On ignore si c’est pour renforcer l’idée de solitude de Satoru ou si c’est pour que le lecteur s’identifie au personnage.
Les deux pistent semblent toutes deux très plausibles, on espère avoir la réponse dans la suite !

La force de ce premier tome réside dans ses dessins et dans sa proximité entre le lecteur et le personnage principal. En tout cas, conquis par ce premier volume, c’est avec plaisir qu’on s’élance dans cette série.

Note : 7/10

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BANANA FISH, UN ANIME QUI PARLE DE TOUT, SAUF DE BANANES ET DE POISSONS

Bonjour à tous ! Aujourd’hui nous allons vous parler d’un anime dont vous avez peut-être déjà entendu le nom du à sa popularité soudaine après sa sortie en été 2018. Atteignant la 220e place sur My Anime List, ainsi que la 22e sur Nautiljon et ayant ému tous les fans, l’anime “Banana Fish” sera notre sujet dans cet article.

Tout d’abord, établissons sa carte d’identité.

  • Auteur : Akimi Yoshida
  • Editeurs : Panini Comics
  • Studio d’animation : MAPPA
  • Directeur : Hiroko Utsumi
  • Producteurs : Aniplex, Fuji TV, dugout
  • Nombre d’épisodes : 24
  • Genre : Action, Aventure, Drama, Shoujo
  • Opening : “Found & Lost” by Survive Said The Prophet

     “FREEDOM” by BLUE ENCOUNT

  • Ending : “Prayer X” by King Gnu

  “RED” by Survive Said The Prophet

Comme vous pouvez le voir, c’est un Shoujo, ce qui va peut-être en repousser plus d’un. Mais rassurez-vous ! Cet anime est fait pour tout le monde ! Même si l’omniprésence de l’homosexualité dans cette oeuvre serait plus apte à plaire à un public féminin, Banana Fish ne vise pas seulement les fujoshi, car il traite des sujets bien plus importants que ça.

L’histoire se déroule à New York City, où Ash Lynx (Aslan Jade Callenreese), notre premier protagoniste âgé de seulement 17 ans, chef d’un gang de quartier, va découvrir l’existence d’une drogue du nom de “Banana Fish”, dont son frère aurait été victime lors de la guerre d’Irak. Cette drogue a pour effet de réveiller nos pires cauchemars, ainsi de graver dans notre subconscient l’image de ce qui, dorénavant, nous fera le plus peur, nous obligeant à l’éliminer. C’est un enfer atroce et sans fin, qui poussera plusieurs personnes au meurtre et par la suite, au suicide.

Ash va découvrir très rapidement que c’est son “tuteur”, un mafieu riche et puissant du nom de Dino Golzine l’ayant enlevé quand il était enfant, qui souhaite utiliser cette nouvelle drogue à des fins politiques et militaires, étant prêt à sacrifier des milliers de vies pour son objectif.

Ash est donc prêt à tout pour se venger ainsi que son frère, en réduisant à néant les plans de Golzine. Malheureusement, c’est à ce moment là que débarque Eiji Okumura, un jeune Japonais de 19 ans venu avec un ami journaliste pour interviewer Ash sur lui et son gang. Étant arrivé au mauvais moment, Eiji va vite être impliqué dans cette histoire de drogue. De plus, les deux jeunes hommes vont se lier d’une amitié très proche, forçant intérieurement Ash à vouloir protéger Eiji en toutes circonstances, se freinant dans ses actes.

Nous allons donc suivre ces jeunes hommes dans leur volonté de protéger le monde du “Banana Fish”, en faisant face à Golzine, ses hommes, les politiciens et les autres gangs qui souhaitent également leur mort.

Cet anime aborde donc plusieurs thématiques diverses que nous allons omettre dans cet article pour parler très brièvement des deux plus gros sujets présentés.

La drogue

Tout d’abord, la question de la drogue. Ce propos est évident étant donné que le titre de l’oeuvre renvoie directement au sujet de l’intrigue. La drogue, ou plus précisément le Banana Fish, est quasi omniprésent dans cet anime. Il sert de point de départ à l’intrigue, la tiendra, et la mènera jusqu’à son terme sans lasser le spectateur car comme ses propriétés néfastes : lorsqu’elle vous tient, elle ne vous lâche plus.

En bref, l’anime nous informe et nous prévient des dangers de la drogue en elle même et de ce qu’elle pourrait advenir entre de mauvaises mains.

L’homosexualité

Deuxième thème très important de cet anime est la totale omniprésence de l’homosexualité. En effet, si on y fait attention on peut remarquer la quasi absence de femme dans l’oeuvre, qui sera très vite comblée par de très proches relations amicales entre les personnages masculins.

Vous vous demandez sûrement si l’anime à des penchants Yaoi, qui pourrait nuire à l’histoire ou même à l’intérêt de cette oeuvre. Et bien figurez-vous que pas du tout ! L’homosexualité, bien qu’elle soit omniprésente, est implicite, et la plupart du temps sous-entendue. De plus, ces relations ne nuisent en aucun cas à l’histoire et au contraire. Les relations avec les différents personnages secondaires servent de point d’accroche à l’intrigue alors que la relation entre les personnages principaux sert de garantie à ce que l’histoire ne se termine directement, tout en ajoutant une touche d’originalité à une histoire d’amour tragique, reliant deux êtres venant de milieux différents.

Animation

L’animation n’est pas particulière ni inoubliable dans l’ensemble, bien qu’elle reste plus que correcte sachant que le chef d’animation est Yamada Ayumi (Snk, Owari no Seraph, Gintama’) et que Mizutani Toshiharu (Danmachi, Yuri on ice) en est le directeur artistique.

Ce qui va plus capter notre attention dans cet anime sera les images aux instants clés qui redoublent de beauté et rendent les scènes encore plus magiques. Etant donné les nombreux instants clés qui composent cet oeuvre, vous vous doutez bien que chaque épisode est une merveille de l’animation japonaise.

Musique

Pour clore cet article, quoi de mieux que de vous parlez des musiques sensationnelles de cet anime !

On commence directement par des opening et ending plus que magnifiques qui entrent parfaitement bien dans le style de l’anime et qui surtout collent parfaitement avec chacune des deux parties.

Le reste des musiques qui parsèment l’anime nous font entrer dans l’ambiance immédiatement au vue de leur sensualité et leur calme pour les moments émouvants, ou bien leur dynamisme et leur vivacité pour les moments épiques.

Ces bijoux sont du au grand Haru Yamada, Sound Director qui a aussi travaillé sur les fantastiques Black Bullet, Kimi no Na wa, ou plus récemment Made in Abyss.

On conclut donc cet article là dessus, on espère qu’on vous aura donné envie de voir cet anime, et si vous l’aviez déjà vu, on espère que votre lecture allait de paire avec votre précédent visionnage.

Que vous soyez d’accord avec nous où non, vous pouvez revenir sur cet article en laissant un commentaire auquel nous répondrons le plus rapidement et clairement possible !

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Jour des Héros : Minoru Mineta

Le 16 de tous les mois, c’est le jour des héros. En japonais les premières syllabes des chiffres 1 et 6 donnent Ichi et Roku. Iro, ce qui ressemblait au mot en japonais.

Tout d’abord, je vais revenir sur l’actualité du manga. Je ne parlerai en aucun cas des nouvelles figurines (c’était à prévoir suite au succès) ont été annoncés et du DVD du film My Hero Academia Futari no Heroes qui est sortie au Japon. La saison 4 de l’animé sortira en Octobre 2019 ! Un rendez-vous ce week-end, la Paris Manga, Yoshihiko Umakoshi, le character-designer de My Hero Academia, il sera en dédicace demain de 10h00 à 11h45 et de 14h00 à 16h30.

Alors, que le tome 17 est sortie chez nous en janvier, au Japon, le tome 22 est sortie le 04 février, la couverte est verte. Le tome 06 de Vigilante est sortie le même jour, au programme plus d’apparition Eraser Head.


En Corée du Sud, Soul Média Comics qui publie My Hero Academia ont décerné le « Prix d’auteur de l’année 2018 » à Horikoshi-Sensei ! Cette année là, le prix a été remis à l’écrivain le plus actif et c’est la première fois qu’un auteur en dehors de la Corée du Sud reçoit ce prix!

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Aujourd’hui, je vous présente la page de la seiyuu de Mineta Minoru dans le livre My Hero Academia Animation Guide.

 

Nom Ryô Hirohashi

Surnom Depuis longtemps je veux qu’on m’appelle « Hakaze »

Anniversaire 5 août

Groupe sanguin O

« Alter » Pouvoir dormir longtemps

Devise vivre jusqu’à 120.

Vos impressions sur le personnage que vous jouez Je ne comprends pas la perversité que ressent ce garçon.

Le personnage de My Hero Academia que vous aimez et la raison
Deku!! En tout cas, il est bouillonnant d’intensité.

Les scènes de My Hero Academia qui vous ont impressionné les scènes qui comportent des filles sont un bonheur!

L’alter que vous voulez et la raison « Prince Shôtoku » si je pouvait ne pas être tendu à plein de moments…

Un message pour les fans s’il vous plait

Je vais devenir l’incarnation de la perversité!!! (Accompagné d’un dessin de Mineta)

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© 2014 /Shûeisha, Kôhei Horikoshi

Traduit par Naust

source:  Le livre My Hero academia UA Ultimate Animation Guide et le compte Twitter @myheroacademia.

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Miyuna

Avec de plus en plus d’articles, nous sommes bel et bien lancés ! Après les mangas/Animés, les jeux-vidéos, c’est au tour de la musique d’avoir sa catégorie sur le site ! Pour l’occasion nous avons choisi de vous présenter Miyuna, une artiste dont le premier mini-album 眼(Gan) est sortie hier au Japon !


©2019 avex All rights reserved.

Miyuna les origines

Miyuna est née le 07/06/2002, elle est donc âgée de 16 ans. La jeune lycéenne vit dans la préfecture de Miyazaki à Kyûshû au Japon.

Tout démarre sur Eggs, une plateforme qui permet à des artistes talentueux de se lancer dans la musique. Miyuna poste une chanson où elle joue de la guitare en chantant comme démonstration, cette chanson est propulsée directement au rang numéro 1 sur le site.

L’anime Black Clover lui a permis, le 2 octobre, d’être vraiment mise en avant (à partir de l’épisode 52) dans lequel elle interprète à la fois avec l’opening Gamushara et l’ending Tenjou Tenge qui ont été diffusés durant le même arc.

À l’occasion Miyuna a prononcé ces mots

« Merci beaucoup de m’avoir laissée être responsable des musiques de thèmes- c’est une grande tâche. Les Protagonistes Asta et Yuno partent de leur petit village et partent pour travailler dur à la ville afin de réaliser leur rêve en devenant Roi Mage. Je suis partie de la préfecture de Miyazaki pour travailler dur et pour réaliser mon rêve et devenir une chanteuse. Tous les deux avancent vers leur rêve sans écraser par quoi que ce soit. Voir cela me donne des rêves géniaux et aussi de l’aspiration. Et chaque personnage dans Black Clover ont leur propre histoire profonde. Je me retrouve aussi dans leurs inquiétudes et leurs côtés sombres et les voir surmonter leur limite avec leurs camarades me donne du courage. J’ai offert ces chansons qui racontent ces histoires pour toucher le cœur des gens en donnant tout ce que j’ai ! »

Elle a été choisie pour interpréter la musique du film Natsuyozora qui devrait sortir vers mai 2019. Miyuna a aussi eu la chance de figurer parmi les artistes à découvrir en 2019 sur Youtube au Japon.

Actuellement en seconde, elle souhaite s’occuper de sa carrière, celle-ci devrait faire encore un  grand pas prochainement.

Je pense que comme YouTube l’a indiqué, c’est vraiment une artiste à suivre absolument. Une « inconnue » qui se retrouve d’un coup propulsée sur le devant de la scène et qui se retrouve a chanter un opening c’est quand même super ! J’ai découvert cette artiste sur YouTube en voulant écouter les openings de Black Clover. L’anime n’est suivi que par une petite partie de la communauté des fans de mangas et d’anime au profit du manga car Asta crie beaucoup trop. C’est pour cela que très peu de personnes parle de l’anime, j’ai été surpris de voir que l’ensemble des openings etaient géniales. Je me suis laissé seduire par l’opening Gamashura où Miyuna a des éclats de voix impressionnants le tout s’accordant parfaitement avec la sonorité de la musique et j’en suis devenu fan.

Je vous ai mis la vidéo directement ici pour que vous puissiez directement aller écouter .

 

Voici la seconde partie de cet article, une interview de Miyuna réalisé par Skream! en octobre de l’année dernière.

-Vous avez maintenant 16 ans, mais depuis quand vous intéressez vous au chant?
De naissance j’ai une voix rauque qui porte, en cours de musique à l’école primaire j’ai commencé l’entrainement des voix rauques sans chanter les chœurs comme tout le monde. Au collège, il y avait que des athlètes, mais je me suis brisée les os du rein, pendant que j’étais en rééducation j’ai passé une audition, j’ai eu l’occasion d’aller jusqu’à la compétition nationale. À la compétition nationale, je n’ai pas reçu de prix, mais une personne de l’équipe qui avait vu cette compétition m’a parlé, j’ai commencé authentiquement les leçons de chants.

Vous avez l’air d’écouter du rock, de la musique soul, de la pop… depuis votre plus tendre enfance, mais quel artiste écoutiez-vous ?

Quand j’étais petite, Whitney Houston, Michael Jackson, les musiques que mes parents passaient souvent dans la voiture, j’écoutais Misora Hibari que ma grand-mère aimait. Une fois à l’école primaire j’écoutais ONE OK ROCK, j’ai commencé authentiquement à m’intéresser au rock, au collège je mise à écouter Coldrain…. Encore j’ai cherché à écouter pleins de musiques sans distinction de genre Koji Tamaki, Sheena Ringo, Toshinobu Kubota, Petrolz, Yu Takahashi, les vocaloid…

Sur la plate-forme musicale « Eggs » après avoir publié « Fuwa Fuwa (Démo_20180804) », vous avez mis en ligne « Gamushara (Démo_20180916) », « Tenjou Tenge (Démo_20180923) ». ressentiez vous au fur et à mesure le retentissement du changement ?
D’abord, moi sans nom a sorti « Fuwa Fuwa », j’étais inquiète de savoir si tout le monde allait écouter, mais au début de la collaboration, j’ai été publiée dans le Top, j’étais vraiment contente que ça plaise à beaucoup de personnes. De nouveau « Gamushara », « Tenjou Tenge » ont pu obtenir la première place (des nouvelles publications du jour), je vous remercie, car ma motivation monte, j’ai la réelle impression que tout le monde m’apporte du soutien.

-Ensuite, vous avez décidé de la sortie en diffusion limitée le 2 octobre « Gamushara », le 21 novembre « Tenjou Tenge ». Honnêtement, quand vous avez décidé de la sortie à quoi pensiez vous?

Je veux qu’encore plus de personnes écoutent mes musiques, je suis impatiente d’être à ce jour!

-De plus « Gamushura » et « Tenjou Tenge » ont été désignés pour être l’opening 5 cool et l’ending. Pour des nouvelles sorties sont devenues des rôles confiés importants, mais lors de la décision ça vous allait?

Au début j’étais nerveuse et inquiète de devoir être après Koda Kumi (chanteuse de l’opening 4), mais je serais contente si vous aimez ma musique qui succèdera à celle de Koda Kumi parce que j’ai pu faire une bonne chanson.

-« Gamushura » est un titre en lien avec Asta le personnage principal de Black Clover, mais avez-vous pris conscience de ce qu’était un opening et vous l’avez réalisée ?

Le personnage principal Asta et moi avons des âges proches, plus qu’un opening, j’ai réalisée une musique d’encouragement pour Asta et moi, car nos situations se ressemblaient vraiment .

-Haneda Narita de PASSEPIED sera responsable de l’arrangement, mais donnez-nous vos impressions au moment où vous avez écoutée l’instrumentale.

J’ai tremblée ((((;゚Д゚)))) !

-Dans les paroles de « Tenjou Tenge » vous utilisez les mots de bouddha « Dans le ciel et sur terre, tout le monde est vaniteux  » et « s’il vous plait diffusez cela retweetant et en ajoutant en favoris » j’ai pensé que c’était un échange avec la génération actuelle intéressant. Comment Yusuke Saeki responsable de la composition, de l’arrangement musicale et des paroles a-t-il dirigé la production ?

Tous les jours, j’étais inquiète sans raison, je voulais créer une musique qui emporte les soucis… Quand j’ai parlé à monsieur Saeki de ce sentiment et est sortie le mot-clé  » Dans le ciel et sur terre, tout le monde est vaniteux ». Je connaissais vaguement le sens, mais après cela résonne en moi profondément. Merci, je pense que les gens de ma génération devraient connaitre le sens de ces mots, avec les outils comme Twitter… que j’utilise normalement peut-être cette expression sera transmise plus facilement. J’ai décidé tout en consultant Monsieur Saeki.

-Quel fut votre état d’esprit lorsque vous avez rédigé les paroles de cette musique?

Je n’ai pas eu d’état d’esprit particulier j’ai juste écrit « Gamushara ». (rires)

-Avec votre passage sur scène à  » a-nation 2018 supporté par dTV et la chaine dTV  » la représentation de Nagasaki (Le 4 août 2018 au parc Huis Ten Bauch d’un lieu installé spécialement nommé Rotterdam) et avec la sortie de votre coopération avec l’animé, je pense que c’était une année avec un flot de succès, mais qu’est-ce que vous voulez faire de cette année 2019 ?

En 2019 aussi j’aimerais chanter toujours mes chansons, je serais heureuse si j’arrive ne serait-ce qu’un peu à atteindre le cœur de tout le monde.

-Dans l’état actuel, le programme des concerts n’est pas présenté, mais à partir de maintenant la chance d’assister à un concert va-t-elle augmenter?


Vérifiez Twitter et sur Instagram parce que cela va augmenter je pense. Puis, venez écouter ! Je vous attends!

-Dites-nous s’il vous plait nous votre prochain objectif.

J’aimerais me produire sur scène de plusieurs festivals afin que « si l’on parle de festival, on parle aussi de Miyuna et si l’on parle de Miyuna, on parle de festival ».

Traduit par Naust

sources: Moshi Moshi Nippon, MiyunaMiyuna, Skream!

Comment soutenir Miyuna :

Site officiel : https://www.miyunamiyuna.com/
Instagram : https://www.instagram.com/miyuna_miyuna/
Twitter: https://twitter.com/miyunasinger
Youtube: https://www.youtube.com/channel/UCLZ2RXLLVx0jAl0jxe7QzyQ
Itunes: https://itunes.apple.com/fr/artist/miyuna/1436176362

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Yakuza Love Theory: la drague à la dure!

Scénariste : Keiya MIZUNO

Illustrateur: Masaki SATOU

Editeurs: Futabasha au japon et Soleil Manga en France

Nombre de tomes: 5

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Kanji est un jeune homme menant une vie normale, après avoir fait un rêve érotique, il rencontre Aiya un fantôme Yakuza. Après avoir paniqué, il retourne à son train-train quotidien en débutant son travail à la supérette, c’est alors qu’il voit la fille de son rêve. Son Cœur se mit à battre la chamade et Kanji se mit rapidement à s’emmêler les pinceaux en ne se rapprochant pas de l’élue de son cœur. À ce moment précis, le fantôme Yakuza, Aiya réapparut et propose à Kanji son aide car il affirme avoir lu plus de 200 guides de dragues mais, il affirme également être envoyé par le Grand père de Kanji. D’ailleurs celui-ci affirme avoir reçu la prédiction d’une voyante lui informant que si Kanji, son petit-fils, n’aurait pas de copine avant un an, sa lignée s’éteindra. C’est alors que débute une course effréné où Kanji va devoir tout mettre en œuvre afin de se trouver une Copine.

Nous sommes très vite dans le feu, de l’action, on ne s’ennuie jamais. Le héros n’est pas spécialement drôle mais c’est quand il veut appliquer les conseils d’Aiya qu’il se retrouve dans de nombreuses situation toutes les plus loufoque les une que les autres. Et pour Couronner le tout, hormis l’humour et l’action qui sont très présent dans le manga on a aussi droit à des petites leçons de drague, j’ignore si ça marche mais en tout cas ça à l’air assez réaliste.

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LOVE RIRON 2012 Masaki Satou, Keiya Mizuno / Futabasha Publishers Ltd./ Soleil Manga

Les dessins sont fins et beau, l’auteur arrive parfaitement à nous dessiner de nombreuses scènes, il va jusqu’à dessiner point que les scènes où Kanji joue à Monster Hunter avec ses amis. Comme nous retrouvons les autres personnages à travers les expériences du héros, on a beaucoup de difficulté à deviner leurs intentions ni leur façon de penser.

Ne vous attardez pas plus et venez découvrir l’une des perles des éditions soleils Mangas avec Ardeur et un humour colossale!

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Beastars en tête d’affiche 2019?

Alors que le festival international de la Bande dessinée d’Angoulême bat son plein, les éditions Ki-oon ont pour invité, l’autrice de Beastars, Paru ITAGAKI. Pendant tout le festival, elle a réalisé des dédicaces, rencontrant ainsi ses futurs lecteurs français. C’est le dernier jour du festival, retrouvez la de 10h30 à 12h00 et de 14h00 à 16h00 sur le stand de Ki-oon en MC17. Pourtant, les dédicaces ne s’arrêtent pas là, retrouvez la mangaka dès demain de 17h00 à 19h00 à la FNAC de Montparnasse à Paris.

© 2017 Paru Itagaki (AKITASHOTEN) / Ki-oon

Mangaka : Paru ITAGAKI
Éditeurs japonais: Akita Shoten
Nombres de tomes: 2 ( En France)
Éditeurs en France: Ki-oon

L’histoire prend place à l’institut Cherryton, un lieu où herbivores et carnivores vivent en harmonie. Seulement, celle-ci est troublée par le meurtre de Tem, un herbivore. Tous les soupçons se portent sur les carnivores du club de théâtre surtout sur son meilleur ami, Legoshi un jeune loup, qui a passé beaucoup de temps avec Tem. Hors de question de rester les bras croisés et d’être cloîtré par la peur car la représentation de théâtre arrive.

Des dessins surprenants.

D’habitude, je regarde souvent le décor quel que soit le manga que je lis, mais ici adieu décor de base et bonjour arrière-plan simpliste où le blanc prime. L’usage minimal des trames témoigne de la maitrise des dessins, tout est bien pensé afin de mettre en avant l’action.

Les apparences sont-elles vraiment trompeuses?

On ne va pas se mentir, il y a de nombreuses œuvres qui présentent des animaux bien plus humains qu’ils en ont l’air afin de critiquer notre société et Beastars n’y fait pas exception. Dès le premier chapitre, on comprend qu’il ne faut pas se fier aux apparences car n’importe qui peut avoir fait le coup. Les règles sont très strictes concernant les carnivores, ils ne peuvent en aucun cas manger de la viande mais, quelqu’un se refuse à suivre cette règle et à tuer Tem. Les plus forts doivent-ils s’abaisser au même niveau que les plus faibles pour qu’il y ait égalité? Une seule chose est sûre, la loi du plus fort et de la chaîne alimentaire est très présente dans le manga.
Le manga est un shōnen mais, il s’adresse à un public un peu âgé que d’habitude, en France, il est donc classé seinen.

Crainte et respect vont-ils vraiment de paire?

Legoshi a beau être réservé et taciturne malgré les apparences, tout le monde n’a dieu que pour Louis, le hautain et irrespectueux cerf cependant, pour tous les élèves de l’institut, il n’y a que Louis qui peut accéder au titre de Beastars, un titre qui désigne l’élève le plus influant du campus. Avec l’influence de ce titre, la Beastars peut régler n’importe quel conflit, cela même s’ils impliquent des carnivores.

J’ai été surpris par la capacité de l’auteur à mettre en avant ce qu’il tient à nous montrer, le contraste entre le noir et le blanc si bien mené que le regard est dès le début porté par l’absence de couleur. Dans le second tome, on découvre beaucoup plus de décors, s’agissait-il là d’un tour de force afin de faire le lecteur se concentrer sur l’essentiel de l’histoire? J’ai la très forte impression que chaîne alimentaire s’est convertie en chaîne de pouvoir, plus on est bas dans la chaîne alimentaire et moins on sera respecté et inversement. Durant ma lecture, je n’ai pas pu m’empêcher de m’interroger, pourquoi continuent-ils de mener leur petit train-train quotidien alors qu’un de leur proche est mort? Cela, en devient même un peu flippant, j’espère que le scénario apportera la réponse à cette question.

Le manga de Paru ITAGAKI a reçu pour ainsi dire de nombreux prix dont le prix Tezuka et le prix Manga Taishou. Ki-oon semble tout mettre en œuvre pour que son nouveau titre soit une réussite aussi en France. De notre côté, on espère juste que le titre recevra l’accueil qu’il mérite, devenant ainsi un Beast Seller. En tout cas, on attend impatiemment la suite.

EDIT: Notez qu’un Animé vient d’être annoncé !

source : akitashoten.co.jp, ki-oon,ryokutya

Naust

à la Une

Kindom Hearts 3 : L’attente touche à sa fin

Dans quelques jours sort Kingdom Hearts 3, troisième épisode principal de la série Kingdom Hearts. Après plus de douze ans d’attente depuis la sortie de Kingdom Hearts 2, les équipes de Square Enix nous offrent enfin la conclusion de la saga Xehanort débutée en 2002 avec le tout premier jeu.

Kingdom Hearts est le résultat du mélange de Disney et de Final Fantasy, dans chaque épisode il est possible de retrouver de nombreux personnages de Final Fantasy tel que Aerith ou Squall, et des personnages de Disney tel que Tarzan ou Alice. Le jeu a été conçu par Tetsuya Nomura qui était aussi chargé du design des personnages et à la bande son on retrouve Yoko Shimomura qui sont tous deux des grands noms de chez Square Enix.

Sora dans Kingdom Hearts 1

« L’histoire prend place autour de Sora un jeune garçon qui rêve d’aventure avec ses amis Riki et Kairi sur l’île du destin. Un jour avant de prendre la mer sur le radeau de leur création, Des monstre nommés Sans-Coeurs arrivent sur l’île, la faisant sombrer dans les ténèbres. Sora se retrouve alors doté du pouvoir de la Keyblade lui permettant d’affronter les Sans-Coeur. Riku et Kairi ayant disparu, notre héros part à leurs recherche en parcourant des mondes originaux ou des mondes de Disney, accompagné de deux nouveaux alliés : Dingo et Donald. Il devra donc sauver divers mondes des sans-coeurs tout en essayant de retrouver ses anciens amis. »

Voici en quelques mots le synopsis du premier jeu. Si au premier abords il peut sembler simple, il ne faut cependant pas s’en faire, l’univers, l’histoire et les personnages ont été toujours plus développé dans chaque jeu. Bien que l’attente d’un Kingdom Hearts 3 date de 2006, les joueurs ont eu de quoi patienter. En effet afin de faire patienter les fans, plusieurs jeux sont sortis sur divers supports. La série de jeux Kingdom Hearts ne compte à l’heure actuelle pas moins de 9 titres et quelques rééditions.

Kingdom Hearts 1
Kingdom Hearts Chain of Memories sorti sur GBA puis réédité sur PS2
Kingdom Hearts 2
Kingdom Hearts Coded sorti sur téléphone puis réédité sur Nintendo DS
Kingdom Hearts 358/2 day Sorti sur Nintendo DS
Kingdom Hearts Birth by Sleep Sorti sur PSP
Kingdom Hearts X [Chi] Sorti sur smartphone
Kingdom Hearts 3D Dream Drop Distance Sorti sur 3DS
Kingdom Hearts Birth By sleep 0.2 ~a Fragmentary Passage~ sorti sur PS4

Afin de préparer la sortie du prochain titre de la série, les six premiers jeux ont été réédités sur PS3 sous les nom de Kingdom Hearts HD 1.5 ReMIX et Kingdom Hearts HD 2.5 ReMIX. Puis ces compilations sont ressorties sur PS4. les jeux sortis sur Nintendo DS et portables ont eu droit à un portage pour le moins particulier dans les ReMiIX. En effet les jeux sorti sur Nintendo DS et téléphone sont resté au stade de cinématiques et ne sont donc pas jouable dans les compilations, mais sont en quelques sortes des longs films.

Si aux premiers abords la chronologie des jeux peut paraître très compliqué pour les non-initiés, on peut se rassurer, les épisodes non principaux sont facilement abordables par n’importe qui, car possédant une histoire propre et assez peu dépendante des autres jeux. De plus, Kingdom Hearts 3 offrira des vidéos récapitulatives à sa sortie officielle, il s’agira de la MàJ 1.01.

Des retards Multiples

Pour ce qui est du développement du  jeu, il aura pour le moins été difficile, il faut savoir que si le développement s’était correctement passé, le jeu aurait possiblement pu sortir il y a maintenant plusieurs années.

L’une des premières causes de retard vient directement du Character designer et Concepteur Tetsuya Nomura qui était durant une grande partie du développement, chargé du développement de Final Fantasy Versus 13 avant d’être remplacé à ce poste par Hajime Tabata. Il pu alors se concentrer pleinement sur le développement de KH3… Ou pas. Tetsuya a eu durant cette période d’autres projets, et travaille même actuellement sur le remake de Final Fantasy VII.

Une autre cause du retard fit le changement de moteur graphique en cours de développement. En effet le jeu a été à la base développé sur un certain moteur graphique interne à Square enix, le Luminous Engine. Finalement, le jeu voit son développement reprendre sur l’Unreal Engine 4. Un moteur graphique assez connu qui a pu être utilisé pour des jeux tel que Tekken 7 ou encore le remake de Spyro… Ce changement de support en cours de développement a été un facteur important du report du jeu.

Ensuite, un des facteurs les plus importants : Pixar !


Si Pixar n’est plus à présenter créateur Monstre et Cie ou encore Toy Story pour ne citer qu’eux, Pixar a créé une multitude d’univers dans lequel Tetsuya Nomura souhaitait voir évoluer Sora. Ainsi une des conditions de la création du jeu était la possibilité d’utiliser les licences de Pixar. Ainsi depuis quelques années maintenant on peut admirer Sora dans le monde de Monstre et Cie ou Toy Story et bien d’autres mondes Pixar. Ajouté à celà les difficultés pour se mettre d’accord sur le design de certains personnages. 
De plus quand on sait à quel point les monde Disney de chaque épisode sont minutieusement choisis pour aider l’évolution des personnages, on comprend facilement que Tetsuya Nomura avait déjà en tête le parcours idéal de nos protagonistes dans cet épisode.

Enfin, pour terminer, le jeu “initialement” prévu pour sortir au quatrième trimestre 2018 il a été reporté pour faciliter le lancement du jeu. Un grand nombre de jeux était prévu pour sortir la même fenêtre de lancement. Les équipes marketing occidentales ont donc décidé de le repousser. Étant donné la volonté de Square Enix de proposer des dates de sortie mondiale suffisamment proche, pour ne pas dire identique, la sortie du jeu a été reporté mondialement.

Toutes ces raisons ont petit à petit repoussé la date de sortie du jeu, jusqu’à arriver à notre fameux 29 janvier 2019.

Des promesses à tenir

Bien que le jeu ait pris de nombreuses années pour trouver une date de sortie, ce sera la conclusion tant attendue de l’histoire narrant les aventures de Sora et ses amis face a Xehanort. Il est donc tout naturel de s’attendre à une histoire poignante. Mais il y a énormément d’autres promesses que ce jeu a fait à ses fans.

Tout d’abord, des mondes magnifique.

Sora
Sora Dans le monde de pirates des Caraïbes

Chaque monde dans le jeux est généralement très symbolique, de plus avec l’arrivée de Pixar nous serons confronté à de nouveaux mondes avec chacun leurs propres histoires, mais des mondes déjà traversés ou des mondes originaux seront aussi présents, il y a fort à parier que le sentiment de découverte sera des plus importants dans cette aventure .

Riku
Riku – Kingdom Hearts 3

L’histoire nous mènera à la recherche des protagonistes de Kingdom Hearts Birth By Sleep, ainsi qu’à l’affrontement contre les ténèbres en passant par la tentative de Sora de retrouver une partie de ses pouvoirs perdus. Le jeu a énormément de choses à raconter et une quantité folle de personnage à exploiter.

Et pour terminer avec les promesses de ce jeu, le gameplay.
Le gameplay du jeu a été revu à la hausse, l’expérience de jeu a été travaillé de façon à reprendre des mécaniques de jeux proches des derniers jeux avec quelques ajouts. En ajoutant à cela de nombreux mini-jeux.

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Combat dans le monde de Pirates des Caraïbes

Les développeurs semblent avoir tout donné pour nous offrir une multitude d’activités dans le jeu.

Si ce jeu arrive à tenir toutes ses promesses, il fera bien plus que satisfaire l’attente des joueurs qui auront patienté plus de douze ans pour avoir la conclusion de cette magnifique saga. Pour l’instant nous ne pouvons qu’attendre la sortie officielle du jeu prévu, je le rappelle, pour le 29 janvier. En attendant vous pouvez toujours admirer la cinématique d’ouverture du jeu :

Source : Gameblog

Rayichi

à la Une

Interview: Kohei Horikoshi et d’Eichiro Oda

Aujourd’hui ( le 21 Janvier 2019) a lieu l’avant-première du film My Hero Academia The Movie : Two Heroes. Lors de cette séance retrouvez des bornes avec le jeu switch, la présentation de la figurine Tsume Art d’All Might et de son surpuissant California Smash en exclusivité et obtenez un poster exclusif de nos héros avec la Tour Eiffel! Le film sera disponible dès demain dans tous les cinémas CGR.

© 2014 / Weekly Shônen Jump, Kôhei Horikoshi

Dessin de Katsuhisa Namase et du personnage à qui il prête sa voix, David Shield.

Il faut savoir que lors de la sortie au Japon le 3 août 2018 de nombreuses tours ont fait la promotion du film notamment la tour Tôkyô et celle de Kyôtô qui a adopté les couleurs d’Izuku, de Todoroki et de Katsuki. Le film a été distribué dans plus de 100 pays et a fini dans le top 10 des plus grands films de tous les temps aux États-Unis.

Collaboration avec la tour de Tôkyô

Lors des séances au Japon, le tome 0 intitulé All Might : Origin faisant écho à l’épisode Izuku Midoriya: Origin, fut distribué en quantité limitée (1 000 000 exemplaires. À l’intérieur les croquis des personnages du film, un mini-chapitre sur All Might et ses origines et une interview entre Kouhei Horishiki et Eichiro Oda ! J’ai réussi à obtenir ce tome 0 et donc j’ai décidé de tous vous en faire profiter ! J’ai passé pas mal de temps à traduire alors, je compte sur vous pour respecter mon travail. Voici sans plus attendre l’interview !

Entretien spécial avec Kouhei Horikoshi et Eichiro Oda

L’homme admiré par Kouhei Horikoshi, Eichiro Oda.

Que peut-bien nous raconter le jeune homme qui a l’époque de ses 16 ans s’attendait déjà à être un « Auteur du shonen jump » ?

Formé par l’intensité des comics 

-À la fin du tome 23 de One Piece dans le coin des illustration, « la galerie de la bande des pirates à Usopp ». Il s’agit d’un genre de premier contact entre vous deux mais, Horikoshi-sensei, quand vous avez été publié quels ont été vos sentiments ?

Oda : Vous paraissezdans un bon tome . Le tome où il y a la célèbre scène du « signe d’amitié » pendant l’arc d’Alabasta .

Horikoshi : J’ai tremblé de peur.

Des tremblements ?

Horikoshi : Oui. C’était à l’époque du lycée je pense mais, lorsque j’ai tourné la page, j’ai découvert que le dessin que j’ai réalisé y figurait, j’ai dit tout en tremblant Maman ! Puis, je suis allé le montrer à ma mère.

Oda : C’est une famille avec une bonne entente (rire) .

Au total combien de dessin avez-vous envoyé ?

Horikoshi : Juste celui-là.

C’est extraordinaire ! Pour quelle raison vous l’avez envoyé ?

Horikoshi : J’avais un ami qui aimait One Piece, tous les deux, on se disait essayons d’envoyer un dessin! On a dessiné mais, c’est moi seulement qui a été publié.

Oda : On dirait les idoles qui réussissent à l’audition ( rire) .

Horikoshi : C’est vous sur le commentaire de la carte postale ?

Oda : C’est moi. J’ai essayé d’être complètement Usopp lorsque je l’ai écrite.

Horikoshi : Merci…Non, en tout cas, j’étais heureux.

Je pense que c’est super que le fait que le seul dessin que vous avez réalisé soit publié. Cette expérience a-t-elle influencée votre vie de mangaka ?

« J’ai été publié, avec cela mon propre nom va continuer à rester dans One Piece pour l’éternité. » (Horikoshi)

©1997 /Weekly Shonen Jump, One Piece Eichiro Oda (Dessin de Kohei Horikoshi)

Horikoshi : En réalité, c’est pour cela que j’ai été une fois satisfait… (rire)

Oda : Vous n’avez pas eu de sentiment du genre «  C’est mon dessin qui a atteint le niveau d’être publié. » ?

Horikoshi : Non, j’étais satisfait « J’ai été publié, avec cela mon propre nom va continuer à rester dans One Piece pour l’éternité. » !

Tous : (Rires)

Oda : Il aurait peut-être été préférable d’amener de frustration (rire)

-Cela mis à part, un refus vous peut-être aurait secoué.

Horikoshi : Non,Non…Parce que le temps s’est écoulé mais, c’était une sérieuse et bonne occasion par rapport au manga.

Peut-on dire que cela vous a en réalité apporté l’expérience de la réussite ?

Horikoshi : Oui.

Oda : À cette époque là, Il y avait aussi peu d’occasion de montrer ses dessins à beaucoup de personnes car les réseaux sociaux n’étaient pas encore développés.

C’est pourquoi, l’heureuse expérience d’être publié sur du papier est extraordinaire. J’avais aussi l’intention de publier le dessin de pleins de personnes dans la mesure du possible, j’ai donc crée ces pages.

5 ans après ses débuts de publications, au moment de cette déclaration !

Il paraît qu’en 2015 vous avez fait part de vos débuts de publications directement Oda- sensei, vous aviez bien du temps libre mais…

Oda :Pendant la fête de nouvel an, j’ai vu  la nouvelle série du nom « HeroAca ». On a débattu pour savoir si on pouvait appeler ça « un succès »  ou pas ?

-Oda-sensei, dans le tome 77, vous avez écrit « dit-le vite »(Rire)

(Ici Oda et le journaliste se rapportent à la question juste avant.)

Oda : Oui, indifféremment.

Horikoshi : C’était embarrassant, justement l’occasion de nous voir n’était-ce pas au moment de la communication du vote pour publication dans le magazine.

N’êtes vous pas également fier que l’œuvre soit un succès ? (Oda)

Oda : Je vois, c’est ce qu’on peut appeler un jugement juste. Il y a un défi qui nous sauvent parce qu’il faut que ce soit les mangas dont la publication continuent qui aient des encouragements.(Rire)

Oda : N’êtes vous pas également fier que l’œuvre soit un succès ?

Horikoshi : Oui ?

Est-il correct que cela remplisse votre cœur ? (rire)

Horikoshi : Dire que cela remplit mon cœur est embarrassant.

La grande influence de « l’Odaisme » c’est

Horikoshi-sensei avez vous été influencé par One Piece ?

Horikoshi : Qu’est-ce que ça peut bien être… Il y a une influence de One Piece sur comment les personnages expriment leurs propres sentiments. C’est d’un naturel.

Oda : Mais, quand j’ai commencé, le sens du vent était diffèrent. Faire dire ce qu’ils pensaient à des personnages comme Luffy était embarrassant.

Horikoshi : Ah Bon. Mais parmi les auteurs de ma génération tout le monde l’a fait.

Oda : J’en suis vraiment ravi . À ce moment là, je m’attachais tout d’abord aux réactions parce que j’étais jeune. Pour les coupes de cheveux des femmes aussi, parce que les courbes vers l’intérieur étaient à la mode, je dessinais des courbes vers l’extérieur.

À l’inverse, pourquoi avez-vous continué ?

Oda : Les personnages devaient se distinguer. À cette époque, on me disait beaucoup que les dessins étaient bizarres. C’est pour cela qu’ensuite, je ne pensais pas qu’à ce moment là, quelqu’un qui a été influencé par moi voulait devenir mangaka.

Horikoshi : Ayant été influencé par Oda-sensei, les yeux de mes personnages sont devenus plus petits. Dessiner bien et simplement c’est difficile parce on oublie à quoi on pensait… C’est pourquoi récemment, les yeux des personnages sont devenus plus grands (rire).

Oda : Pour moi aussi (rire)

– Horikoshi-sensei, hormis dans l’ensemble des dessins, il y a t-il une influence de One Piece ?

Horikoshi : J’adore l’arc Arlong. Les répliques «Sauve-moi » « Évidemment » étaient vraiment ! Cet arc était trop cool, je me suis mis à penser je veux dessiner un personnage comme Luffy. Ensuite, le One Piece de cette semaine n’est-il pas TERRIBLE ? ( en feuilletant le Jump) .

Lors de la « Reverie la réunion de l’ordre mondiale » on voit plein de personnage du passé apparaître.

Oda : C’est un choc  (rire) ! Parce que la publication est longue, on peut réaliser une mise en scène avec les personnages d’il y a longtemps mais il y a beaucoup de lecteur du Jump qui ne peuvent pas comprendre. Comparé aux lecteurs qui lisent les tomes ont une compréhension profonde du manga, parce que parmi les lecteurs du Jump tout le monde n’a pas tout lu, il y a un échec cruel au rétablissement du contexte du passé.

Il me semble que dans le bus de sortie scolaire de ma fille une musique de l’anime «  My Hero Academia » a été passée

Horikoshi : Ah ! Il y en a ?

Oda : Oui il y en a, j’ai été surpris par les résultats des votes à ce moment là. Je me disait si je dessine «  Ils devraient être content car ce sont des personnages connus » ils disaient «Je ne les connais pas »  (rire)

Horikoshi : Ah bon ??

Oda : Lorsque la publication devient longue, il se passe aussi ces choses là.

Facile à dessiner, c’est en fin de compte bien moi

Oda-sensei quelles sont vos impressions à l’égard de Horikoshi-sensei ?

Oda : Un auteur de héros à succès de la prochaine génération.

Horikoshi : Je n’y crois pas…

Oda : Il me semble que dans le bus de sortie scolaire de ma fille une musique de l’anime «  My Hero Academia » a été passée. Tout le monde c’est vraiment amusé et à la maison ma fille s’est inquiété « Le manga de papa va bien ? »

Horikoshi : J’aimerais vous remercier mais, c’est un peu…(rire)

Oda : Mais, je me suis inquiété car c’est une œuvre avec de nombreux personnages.

Pourquoi ?

Oda : Je me suis demandé s’il ne va pas arrêter de dessiner parce qu’avec des personnages aussi nombreux , les réunir devient difficile. Mais, il est aussi populaire avec ces personnages au conscience varié. C’était un soucie inutile. Je me suis toujours dit que les couvertures de manga de Horikoshi-sensei était terriblement bien ? Avec un sens aussi aiguisé c’est classe.

Je me suis dit qu’il avait une idée puis était en train de dessiner.

Horikoshi : Merci beaucoup. Ça me fait plaisir… Je suis trop content..

Oda : Comment vous réalisez cela ?

Horikoshi : À l’aide de Photoshop.

Oda : Réalisé à l’ordinateur .

Horikoshi : Oui, mais je m’en lasse un peu, pour le tome 18 je l’ai réalisé à la main.

Les réalisations faite à la main sont largement plus amusantes .

Oda : Parce que vous aimez les comics, le style vous a influencé ?

Horikoshi : Oui. Je suis en train de lire tous les Spiderman et les Deadpool.

Et concernant la personnalité des personnages ?

Horikoshi : Là, c’est comme on peut s’y attendre l’influence d’Oda-sensei qui a été grande. J’ai pensé je veux dessiner des personnages aussi dynamique que Luffy. Mais, je n’ai pas du tout pu les dessiner. Je voulais que comme moi il soit Analyste, un otaku avec une gaieté de caractère , à la fin ça a fini par donné le personnage principal Deku.

Le dessin réalisé lors de cette interview

La façon dont mangaka participent aux films

Pour le film de cette fois, de quelle façon avez vous participé au film ?

Horikoshi : Du le script aux ajouts d’échanges de coup de poing, en dernier j’ai fait le Chara-design. Si on m’avait laissé plus de temps, j’aurai voulu en faire plus.

Oda : Je ne suis pas bien placé pour parlé (rire)

Dès lors que l’on commence c’est interminable. Pour nous, afin que cela ne représente pas un obstacle, le plus important est le Weekly shonen jump.

Horikoshi : J’ai mal au ventre. J’ai dit de manière imprudente « Je veux en faire plus. »…

C’est un début au cinéma mais, quelle a été votre réaction de la décision ?

Horikoshi : J’étais heureux. On pourrait dire que depuis la création de la version animé c’est le paroxysme. Je pensais qu’un rêve se réalisait. Je ne pensais pas qu’il y avait plus haut que cela, un film !? Je m’étais dit que ce n’était pas possible.

Oda: C’est bien d’aller au cinéma, le matin du jour du tout début de la projection. On regarde la file d’attente et on est ému.

Horikoshi: Les spectateurs viendront ?

Oda : Mais, c’est une très bonne occasion de se faire une idée sur ses lecteurs.

Horikoshi : Alors, je ferais sûrement en sorte de le faire.

Pour finir, avez- vous s’il vous plaît un message pour les personnes qui sont venues voir le film ?

Horikoshi : Tous ceux qui n’ont pas encore lu mon manga s’amuseront également et ceux qui le lisent s’amuseront encore plus. C’est en train de devenir ce style d’œuvre. Il y a aussi une scène où All Might et Deku luttent ensemble mais, on peut voir cela seulement dans le film ! Amusez vous bien .

Sur ce, poussons des cris d’encouragement.

Oda : Parions notre popularité au sein du Jump, battons nous.

Horikoshi : Un jour… Non…

Oda : Vous comptez faire combien de tomes ?

Horikoshi : En vrai je pensais vouloir finir en 30 tomes mais, le reste de l’histoire ne pourra pas rentrer.

Oda : Dans ce cas, vous pouvez aller à 50.

Horikoshi : Je pourrais peut-être atteindre les 10 ans.

Oda : Si on dit je pourrais peut être y aller, on finit par les atteindre

Horikoshi : Lorsque vous avez commencé à dessiner One Piece, aviez-vous décidé du nombre de tome ?

Oda : Bien sûr. Mais c’est devenu le triple de mon calcul.

Horikoshi : Pendant que vous dessinez ce que vous voulez dessiner a-t-il aussi augmenté ?

Oda : ça augmente aussi, ça s’élargit.

Horikoshi : Moi aussi, l’histoire du tournoi a été multipliée par 2,5

Oda : C’est ce qui se passe quand vous faites intervenir beaucoup de personnages. On ne peut pas suivre ses plans. Sur ce, faisons de notre mieux. Sur ce champ de bataille appelé Jump.

Horikoshi : Oui

Oda : Afin de le dire correctement, cessons de réfléchir et disons le.

Horikoshi : Je vais faire de mon mieux pour aller au dessus de One Piece.

Oda : Je ne perdrais pas

Horikoshi : J’ai finis par le dire (rire)

Merci beaucoup (Fin)

Traduit par Naust

à la Une

Rayon Spacium : le retour d’un Ultraman déchaîné

Alors qu’une nouvelle année commence, c’est pour nous l’occasion de prendre un nouveau départ .

Anciennement « L’espoir du crépuscule », nous avons décidé de créer un nouveau site, de choisir un nouveau nom et de fermer l’ancien site. En réalisant ce petit hors-sujet, on se permet de vous souhaiter la bienvenue sur « Le jardin du crépuscule ».

Le changement de nom pour nous est une étape très importante, j’ai été démotivé lorsque je réalisais des articles sur « L’espoir du crépuscule » car j’étais bien trop loin des objectifs que je m’étais fixés. J’ai choisi de garder crépuscule afin de ne pas oublier cette perte de motivation, pour ce qui est du Jardin, je trouve que ça donne un aspect poétique. On imagine facilement un jardin coupé de tout presque impénétrable, une bulle où rien n’a d’importance.

Passons sans plus attendre au vif du sujet Ultraman !

© 2011 /Shogakukan , Eiichi Shimizu x Tomohiro Shimoguchi

Mangaka : Eiichi Shimizu (scénario) et Tomohiro Shimoguchi (dessin)
Éditeurs japonais: Shogakukan
Nombres de tomes: 11 ( En France)
Éditeurs en France: Kurokawa

Si vous vous intéressez un minimum au Japon et à sa culture, le nom d’Ultraman ne devrait pas vous être inconnu . En effet crée par Eiji Tsuburaya en 1966, Ultraman est d’abord une série télévisée dans le genre Tokusatsu, un genre de séries, de films réalisés avec des effets spéciaux comme on a pu le voir énormément de fois dans les Powers Rangers, les passages où les méchants deviennent géant dans une ville et se battent avec leur Megazord. Notez aussi qu’Eiji Tsuburaya est membre de l’équipe qui a réalisé Godzilla. Comme vous vous en doutez bien la série Ultraman est un franc succès et d’autres séries suivent ainsi qu’une quantité énorme de produits dérivés.

Le retour d’Ultraman

Et le manga dans tout ça ?

J’y viens justement, il faut savoir que le manga se passe une vingtaine d’année après la fin d’Ultraman Q , la première série sur Ultraman. Ultraman, un humain qui est devenu l’hôte d’une entité éthérique venue de l’espace surnommée « géant de lumière » ayant sauvé la Terre d’un danger imminent, le géant de lumière repart là d’où il vient. Le manga raconte donc la suite des aventures de l’hôte humain ou plutôt de son fils qui découvre qu’il a des gènes d’Ultraman, voyant son potentiel, on décide de lui faire porter à son tour l’armure. C’est alors que début peu à peu notre Shinjirô Hayata sur la voie qui devrait le mener à devenir un héros.

Je n’ai jamais vu la série Ultraman, l’histoire s’est installée petit à petit et c’est vraiment à partir du septième tome que j’ai ressenti vraiment une véritable envie de savoir ce qui allait se passer ensuite. Et c’est comme ça que l’impatience de lire le prochain tome s’est installée de mon côté. Ce que j’apprécie particulièrement dans Ultraman, c’est que comparé à n’importe quel univers de super-héros, la menace apparaît tout le temps à une période similaire à l’apparition du héros, mais ici la menace est là bien avant les extra-terrestres n’ont jamais quitté notre Planète. Le duo dessinateur et scénariste est vraiment attachant, ils sont tous les deux passionnés par Ultraman. la fin des tomes on retrouve des détails assez intéressants, des dossiers, les évènements marquants parmi l’actualité récente des mangakas…

Les dossiers baptisés « Ultra Qlub » sont impressionnants, ils sont vraiment détaillés, il y a même la liste de la série Ultraman Q avec l’audience pour chaque épisode ! Grâce à ces dossiers nous pouvons nous plonger sans crainte dans l’univers d’Ultraman. Cela est assez sympathique, car ça nous permet à la fois de rentrer plus profondément dans le monde d’Ultraman, mais également de comprendre certaines références qui auraient été seulement accessibles qu’aux fans de la série (Le manga se passe juste après la fin de la série Ultraman Q et ne tient donc pas compte des trente autres séries).

Le manga est édité par Kurokawa en France, nous sommes actuellement au tome 11 à noter également qu’un animé est prévu le 1er Avril de cette année, l’animé est une co-production par les studios Production I.G et le studio Sola Digital Arts. L’opening s’intitulera « Sight Over The Battle » et sera interprété par le groupe OLDCODEX. Le trailer de l’animé est ci-dessous :

Bien que les animés tout en 3D ne m’enchante vraiment, je vais quand même franchir le pas et regarder l’adaptation du manga en anime ! Je pense que la 3D est là pour appuyer le côté effet spéciaux, reste à savoir si l’anime saura répondre aux attentes des fans et parviendra à attirer de nouveaux spectateurs malgré la 3D qui a encore du mal à se laisser accepter par de nombreuses personnes, moi le premier, mais j’espère vraiment qu’Ultraman saura nous faire changer d’avis à coup de Rayon Spacium .

source: Anime News Network

Naust