à la Une

UN SURVIVAL GAME UNIQUE ? OUI, DARWIN’S GAME

Bonjour à tous ! Aujourd’hui nous allons vous parler d’un manga que vous devez absolument lire sans délais ! Vous n’en sortirez que ravis !

Tout d’abord, établissons sa carte d’identitée :

  • Auteur : FLIPFLOPs
  • Type : Shonen
  • Genres : Action / Mystère / Thriller / S-F / Tournois
  • Thème : Survival Game
  • Editeurs : Ki-oon
  • Nombre de Tomes : 15 en France / 17 au Japon (en cours)

Mais qu’est-ce donc que Darwin’s Game ?

L’histoire débute lorsque Kaname Sudo, un lycéen sans histoire, reçoit une invitation par un ami à rejoindre un jeu mobile en ligne : le Darwin’s Game. À peine eut-il appuyé sur le bouton “START” que le serpent présent sur la page d’accueil sortira du téléphone et le mordra au cou. Troublé, Kaname rentrera chez lui dans la confusion la plus totale, espérant pouvoir se reposer le plus vite possible.

Ce n’est évidemment pas ce qui se passera, car une notification annonçant un match à mort imminent contre un inconnu ne présente rien de bon, surtout si cette personne apparaît en face de vous armé d’un couteau deux fois plus grand que votre main !

Kaname va commencer à découvrir tout l’univers du Darwin’s Game dès l’issue de son premier combat. Un jeu de survie. Des combats à morts. Gagner des combats vous fait gagner des points que vous pouvez convertir contre de l’argent réel où dépenser dans une boutique spéciale d’arme (colis livrés à domicile). Comme dans les jeux vidéos, il y a un système de classement, possibilités d’alliances et de guildes, et même des événements, comme une chasse au trésor (alias “tuerie en masse”) qui servira de premier arc au manga.

Mais le facteur le plus important du D. Game reste les sigils. Comme le dit Shuka, personnage très important de la série : “Le sigil, c’est l’évolution [que le serpent] t’a offert pour t’aider à survivre ! […] Tous les joueurs savent instinctivement se servir de leur sigil ! C’est une aptitude innée… aussi naturelle que le fait de respirer !”

Si vous l’avez bien compris, les personnages sont dotés de “pouvoirs” rendant les combats plus dangereux et plus intéressants.

Quel est le but ?

Il ne s’agit pas là d’un survival game classique où le but est juste de tuer le plus de personne possible tout en protégeant sa vie. Ici, les joueurs sont principalement là pour l’argent ou, comme Kaname, entraînés de force dans ce jeu. À part le clan des Eight qui ne sont là que pour le massacre, tous les personnages sont là pour une raison particulière volontaire ou non. Kaname, lui, a trouvé son but : dénicher le créateur du jeu, et le forcer à arrêter le D. Game, responsable de massacre permanent.

Vous pouvez voir là une sorte de King’s Game à l’échelle mondiale, mais qui respecte plus la réalité. Par exemple le parallèle avec une enquête policière sur les tas de meurtres qui ont lieu, ou le fait qu’être seul signifie tout simplement la mort, les alliances étant la seule possibilité de survie et les plus gros enjeux du manga.

Qu’en est-il des dessins ?

Les dessins se marient à la perfection avec le thème du manga. Ce sont des traits cassants qui montrent bien l’action perpétuelle. Les cases sont grandes avec beaucoup de gros plans faciaux et le texte ne surcharge absolument pas les images, permettant une lecture fluide et dynamique !

Pourquoi lire ce manga ?

Vous devez lire ce manga pour son histoire unique, ses dessins remarquables, et ses personnages attachants. Nous nous attachons tellement aux personnages que nous venons à partager leurs souffrances en tant que prisonniers du D. Game. Le seul fait qu’ils soient blessés peut nous donner de la peine. Leurs actions fantastiques, ainsi que leur but unique dans l’histoire de ce jeu nous pousse à les soutenir dans leur quête impossible.

Car si ce jeu existe, c’est bel et bien pour déterminer la future évolution de l’Homme. Or changer le destin n’est pas chose facile…

Brèves 16/03 Oregairu Saison 3

La plupart d’entre vous l’ont deviné en lisant le titre : L’anime Oregairu (aka
Yahari Ore no Seishun Love Comedy wa Machigatteiru.) va avoir une 3ème adaptation anime. L’annonce est encore récente et de plus amples informations reste à venir.

Pour ceux qui ne sont pas familiers avec la série voici le synopsis d’Ofelbe, l’éditeur officiel du Light Novel en France


« L’insouciance de la jeunesse est une imposture ! » Le jeune Hachiman a une vision des plus pessimistes de la vie. De toute façon, sa situation actuelle ne le pousse guère à déborder d’optimisme : pas d’amis, pas de petite amie et sa capacité à envisager l’avenir est totalement nulle. Pour le faire changer, sa conseillère d’orientation le pousse à rejoindre le « Club des Volontaires » qui vise à aider les lycéens à résoudre leurs problèmes et à réaliser leurs rêves. Néanmoins, ses ennuis ne font que commencer : déjà forcé à se remettre en question, Hachiman apprend qu’il doit coopérer avec Yukino, une élève, aussi brillante que sarcastique et antipathique, qui ne lui laissera aucun répit. La rencontre de ces deux lycéens aux caractères si différents risque de créer des étincelles.

Pour rappel : La première saison de 13 épisodes a été diffusée du 5 avril au 28 juin 2013.
La seconde saison quant à elle ( Oregairu Zoku ) comptant aussi 13 épisodes fût diffusée du 2 avril au 25 juin 2015.
Ces deux saisons ont couvert l’anime jusqu’au vol 11 du Light Novel et la dernière devrait couvrir les Volumes 12/13/14 et ainsi conclure la série.

Cette annonce devrait ravir tous les fans de la série qui attendaient impatiemment une suite à la saison 2 datant d’il y a déjà 4 ans !

Nous tenons à vous rappeler que le Light Novel est édité en France depuis le 15 mars 2018 par Ofelbe et compte 2 volumes sorties. Le manga quant à lui est édité en France depuis le 21 septembre 2018 par Ototo Manga et compte 3 tomes sortis.


Source : Moetron News

à la Une

Jour des Héros: All Might !

Bonjour, aujourd’hui nous sommes le jour des héros, pour rappel le 16 de tous les mois, c’est le jour des héros. En japonais les premières syllabes des chiffres 1 et 6 donnent Ichi et Roku. Iro, ce qui ressemblait au mot en japonais. Ce mois-ci, l’article sera beaucoup plus tranquille, on va revenir sur l’actualité de MHA puis on va s’attaquer à la présentation du seiyu All Might !

Tout comme le mois dernier, beaucoup de figurines ont été crées, je ne montrerai pas les figurines de Midoriya, de Katsuki ou encore de Shôto, je vais plutôt m’attacher à vous montrer des personnages qui ont eu leur première figurine. Donc, je ne parlerai ni d’Ochaco, ni de Tsuyu ou encore ni de Toga, qui ont déjà eu une figurine chacune.

C’est avec une agréable surprise qu’on assiste à la première figurine d’All Might. Le plus grand des héros de My Hero Academia aura finalement mis du temps pour avoir sa première figurine. La figurine Tsume Art n’étant pas encore sorti, je ne la prend pas en compte.
Le héros numéro 2, Endeavor, n’y a pas échappé non plus, il a aussi droit à sa figurine. Cette figurine a été l’origine de beaucoup de tweets car l’arrière-train de celle-ci est trop volumineux.
Une figurine de Kyoka a aussi été annoncé, la figurine du personnage Rock and Roll a été annoncé dans le Weekly Shonen Jump. La version colorée n’a pas encore été dévoilé au grand public, on a vraiment hâte de voir tout ça et vous?

J’ignore quelles ont été les raisons du design de cette voiture, mais je ne pouvais pas faire l’impasse dessus. Une voiture au design Plus Ultra!

La piece de théatre My Hero Academia The « Ultra » Stage semble être un succès, les costumes sont assez fidèles à celui de nos personnages de l’œuvre original. On a vous en reparlera si des vidéos de la pièce de théâtre sont disponibles. En attendant, voici l’affiche de celle-ci.

Concernant All Might, il y a eu une autre grande nouvelle, Kenta Miyake, le seiyuu d’All Might a remporté l’award du meilleur seconde rôle lors des 13 ème Seiyuu Awards. C’est pourquoi, j’ai choisi de vous le présenter en seconde partie de cet article.

Nom Miyake Kenta

Surnom Appelez moi comme vous voulez, s’il vous plaît.

Anniversaire 23 Août

Groupe sanguin A

« Alter » Délire

Devise Aujourd’hui est aujourd’hui.

Vos impressions sur le personnage que vous jouez
Grandiose, un soleil mais je ne sais pas en quel point.

Les personnages de My Hero Academia que vous aimez et la raison
All Might ! Parce que sa présence est l’aspiration  à l’amour et à l’éternité.

Hatsume ! Les sensations de perversité ne s’accumule pas !

Les scènes de My Hero Academia qui vous ont impressionné
La scène où je parle avec Midoriya-Shônen « Tu peux devenir un héros » car dans cette scène j’ai ressenti l’humanité d’All Might.

L’alter que vous voulez et la raison
Copier à la perfection les cordes vocales !
Tout seul, j’aimerais être un ingénieur système car j’aimerais essayer.

Un message pour les fans s’il vous plait
MHA va encore encore continuer à s’enflammer !
Je compte sur vous pour un soutien ardent !
PLUS ULTRA !!!

© 2014 /Shûeisha・Boku no Hero Academia /Kôhei Horikoshi/ Studio Bones

Traduit par Naust

source:  Le livre My Hero academia UA Ultimate Animation Guide et le compte Twitter @myheroacademia.

à la Une

Taïwan Vs France : Les maisons d’éditions en France nous arnaquent-elles en vendant des mangas à 7 euros?!

Nous sommes le 13 mars 2019, je modifiais mon article sur racailles Blues tranquillement lorsqu’un tweet de @0utzider ayant plus de 341 retweets me fit réagir.

Le tweet en question:

Un enchainement de question vient alors dans nos têtes: pourquoi un tel prix ? Un tel prix est-il justifié ? Les maisons d’édition nous arnaquent-elles en vendant des mangas à 7 euros ?

La différence de prix est conséquente, les taïwanais aussi traduisent les mangas. Cela est totalement aberrant ! Pas de panique, j’apporte la réponse à toutes vos questions.

7 euros, un prix justifié ?

Comme de nombreuses personnes, la première chose qui nous vient à l’esprit pour essayer de justifier une différence de prix de manga entre deux pays c’est le nombre d’acteurs en plus qui interviennent en France. Pas seulement le traducteur, d’autres personnes doivent aussi être rémunérés. Le traducteur est une des clés concernant la sortie d’un manga, mais il n’y a pas que la traduction qui entre en jeu. La personne qui retouche les couvertures et les cases afin d’y intégrer les dialogues des personnages sont aussi des acteurs de la maison d’édition, il en va de même pour les Community Manager qui sont un des rouages de la mécanique de l’édition du manga. On est en 2019, sortir un manga sans faire de pub autour, c’est faire tomber son manga dans l’oubli et c’est vouloir vouer son titre à l’échec. Un manga avec une bonne pub, aura plus de chance d’atteindre un résultat correct. Quelque part, on peut voir les attentes qu’ont les éditeurs envers leurs titres selon leurs actions menées pour qu’on parle de celui-ci.

Vous aimeriez savoir combien de personnes sont intervenues sur votre manga favori ?

Regardez les informations sur la dernière page de chaque tome de ce manga. La publication de manga, ce n’est pas une chose facile, visiter un jour une maison d’édition m’intéresserait vraiment, mais avec la popularité des mangas en France, il y a peu de chance que cela arrive. C’est pourquoi, j’aimerais m’excuser auprès de tous les gens qui travaillent dans une maison d’édition, mais dont je n’ai pas mentionné le métier.

Les choix des maisons d’éditions !

En maison d’édition, il n’y a pas que la publication d’un manga qui coûte de l’argent, il y a aussi les droits des licences et les choix artistiques mise en œuvre pour conquérir le plus de lecteurs possible. Les droits des licences cela à un coût, si les grandes licences telles que Dragon Ball, One Piece ou Naruto ou Full Metal Alchemist s’en sortent très bien, il y a des licences qui n’ont pas su être à la hauteur du coût pour acquérir les droits de publication en France. Les grandes licences permettent sans doute aux petites licences de subsister jusqu’à la fin de la publication. Noter également qu’il faut acquérir de nouvelles licences pour continuer à réaliser des ventes pour faire grandir le chiffre d’affaire et rémunérer correctement les employés. Les recettes des licences aident à en acquérir de nouvelles et donc cet argent est réinvesti. Les maisons d’éditions font souvent des choix artistiques proposant à la fois de l’originalité tout en faisant face à un nouveau défi: satisfaire les fans. Je pense particulièrement au édition Kana et leur Réédition de Slam Dunk qui est différente de celle proposée au Japon ou encore au édition Kaze qui ont proposé des couvertures réversibles pour les premiers tomes de The Promised Neverland et de Platinum End. Toute modification aussi légère que soit elle a un coût. Personne ne travaille gratuitement, les 7 euros sont plus ou moins justifiés et cela reste acceptable. Mais, à Taïwan aussi ce sont des maisons d’éditions qui publient ces titres ?!

En ce moment, je parle beaucoup de Jujutsu Kaisen, le prix du premier tome était à 400 yens plus les taxes. On est à 432 yens au total soit 3,44 euros. Comment Taïwan peut-on arriver à moins cher que le prix de départ?
Et s’il s’agissait d’une promotion ponctuelle ou de manga d’occasion ? Le débat est ouvert.

Sur la photo, on voit des mangas à un prix dérisoire, mais prenons du recul. On ignore la qualité du papier, en France la qualité du papier est vraiment satisfaisante. Pour tenir un argument pareil, j’ai chipoté pour en arriver, là. Okay, on va essayer de décrypter un prix aussi peu élevé. Quelque chose de certain qui rentre dans le prix d’un manga en France, c’est l’impression. Les mangas sont imprimés dans un pays voisin tel que l’Italie ou la Belgique ne sont pourtant pas plus cher que ceux qui sont imprimés en France. Le coût doit être amorti 50 centimes voir 1 euros sur les 7 euros. Et les 6euros restants alors? Le marché du Manga a été touché par les scans où certaines personnes vont jusqu’à mettre des tomes de nos éditeurs français sur internet, notre soutien pour nos maisons d’éditions doit être montré plus que jamais. Le problème dans cet acte, c’est que la personne qui a juste scanné son manga en français, s’approprie les efforts des autres en gagnant de l’argent aussi peu soit-il par rapport aux publicités. Les maisons d’éditions ont bien conscience que cela existe et c’est pour cela qu’on accepte de leur concéder quelques centimes de plus.

Cependant, la réponse concernant la raison de cette différence la plus probable à mon sens reste un petit détail dont certains oublient l’existence, le coût de vie est différent selon les pays. Selon le site Quandpartir, le coût de vie à Taiwan est inférieur à celui de la France de 27 % . Donc si on multiplie 7 par 0,73 on obtient 5,11. 5,11 euros c’est déjà plus proche des mangas à 3 euros en Taiwan. Pourquoi ce détail compte-t-il ? Et bien, le coût de la vie impacte tant bien que mal les salaires, plus les salaires seront hauts et plus les produits seront coûteux afin de rémunérer correctement les employés. Un pays avec de bas salaire aura des produits à faible coût afin d’encourager les clients à faire des achats. Si le manga est à 3 euros à Taïwan, c’est peut-être aussi parce que les traducteurs doivent être mal payés car Taïwan est beaucoup plus proche du Japon et donc beaucoup plus de personnes y apprennent le japonais.

Je pense avoir fait le tour concernant le sujet, je reste ouvert concernant tout débat en commentaires tant que cela reste construit et maîtriser.

à la Une

Racailles Blues (ろくでなしBLUES)

Mangaka : Masanori MORITA
Genre : Shônen
Éditeur : Shûeisha
Nombres de tomes: 42 tomes
Date de publication : 1988 -1997

Le manga réalisé par Masanori Morita, l’histoire tourne autour de Taison Maeda, un lycéen et de sa bande, ses camarades du Lycée Teiken. Taison n’a qu’un rêve, devenir Champion du monde de Boxe. Au programme des combats ardents, des combats de bande de Yankee, de l’humour à en pleuvoir et un soupçon de romance. L’histoire de Racailles Blues est assez difficile à décrire sans spoiler sachant que je ne peux en aucun cas vous dévoiler ne serait-ce qu’un élément de l’histoire sans m’imaginer que cela nuirait probablement à votre lecture.

Le manga est un Furyô, un Furyô c’est un manga dont le personnage principal est un mauvais garçon plutôt du style Yankee ou Yakuza. Vous en connaissez peut-être un, Young GTO, la préquelle de Great Teacher Onizuka. Racailles Blues était mon premier furyô, j’ignore si l’humour est très présent dans la plupart des mangas du même genre, mais le mélange humour et action j’adore. Pour moi le dosage était parfait, l’auteur a même publié des mini-chapitres humoristiques sur le quotidien des personnages.

L’histoire de racailles Blues peut paraître très légère au premier abord, après tout ce ne sont que des lycéens paraissent tout à fait banals. Malgré cela le manga nous enseigne de véritable leçons de vie à travers de nombreuses thématiques abordées, la boxe, l’avenir, la confiance, l’amour et le rêve.

Vous connaissez les trois grandes valeurs du Jump?
On récapitule Effort, Entraide et Victoire !

Racailles Blues est une Œuvre qui met un point d’honneur à l’entraide aux travers d’une bande qui s’entraide peu importe les circonstances créant ainsi un véritable sentiment de confiance. Taison est bien le chef de la bande, mais tout le monde semble sur un pied d’égalité. Lors des conflits personne de la bande n’est laissé à son sort, dès qu’une menace apparaît les autres font ce qu’il faut pour se soutenir entre eux.

©Rokudenashi Blues, Shueisha, Masanori Morita

Le rêve est un des thèmes récurent abordés par Morita-sensei, ancien assistant de Tetsuo Hara (Hokuto no Ken). Morita-sensei dans ses mangas il s’attache toujours à pousser les lecteurs à croire en lui, retrousser ses manches et à foncer vers son plus grand rêve en fonçant avec ardeur.

Les personnages représentent tous, l’insouciance du lycée même s’il y a des personnages qui paraissent plus matures que d’autres. Bien qu’insouciants, certains parmi eux voient très grand et aspirent à un rêve incroyable ou voir irréalisable. Les personnages ont tous une histoire différente qui est développée pour contribuer à leur évolution, rendant ainsi l’histoire unique. Il semblerait que pour le choix des noms des personnages, le mangaka ait choisi des noms de Boxers ou de lutteurs, des groupes de musiques ou encore des films comme source d’inspiration. Pour la petite anecdote, il semblerait que l’auteur n’avait aucune expérience lors du début de son manga. Avec le temps, il a acquis de l’expérience et il s’avère qu’il s’est rendu compte qu’il détestait le personnage de Chiaki.

Les Yankees au Japon ont connu un essor dans les années 80, les yankees étaient des jeunes délinquants qui luttent pour agrandir leur territoire et ainsi étendre leur zone d’influence. Beaucoup de yankees sont ensuite devenus Yakuza ! Dans Racailles Blues, il y a un peu le même principe, des personnages luttent pour prouver qu’ils sont les plus forts de tout Tokyo. Il y a beaucoup de règlement de compte ou encore de groupe qui vont provoquer d’autres groupes sur leur propre terrain. Le manga qui a des décors réalistes, finit par nous faire visiter beaucoup de quartiers. On se rend au fil des aventures dans des lieux très reconnaissables. Au passage les dessins ont vraiment bien évolués du premier au dernier tome. L’auteur pour dessiner les expressions des personnages de façon réaliste, avait un miroir en face de lui, il adoptait la pose qu’il voulait représenter et il la dessinait. Je vous invite à visionner le Jump Ryû numéro 14 sur Morita-sensei pour donner un véritable aperçu de la façon dont il dessine.

Les combats sont un peu un mélange de tout, encore un peu et c’est de l’UFC et bien plus encore. Des batailles d’une ardeur sans pareille, des techniques surprenantes et des personnages à la force surhumaine (le manga reste assez réaliste malgré ce détail) rendant l’ensemble des combats étonnants. La plupart des combats mettent à l’épreuve le mental, l’endurance et la combativité des personnages. Énormément de technique de boxe et de Catch, donnant aux combats, un aspect spectaculaire.

©Rokudenashi Blues, Shueisha, Masanori Morita

Il faut savoir que la pré-publication de Racaille Blues a connu un climax qui a commencé durant l’arc Onizuka a été malheureusement au même moment que l’arc de Freezer dans Dragon Ball. L’engouement autour de Racaille Blues a été donc dans l’ombre de celui de Dragon Ball. Cependant, le manga a marqué et influencé de très nombreux lecteurs avec des personnages qui mènent des véritables styles de vies et des métaphores surprenantes. L’une des métaphores les plus marquantes est celle des Thons et de Kasai. Kasai abandonné par ses amis juste après, une défaite. Depuis Kasai s’est donc mis en tête que s’il perdrait à nouveau, sa bande l’abandonnera encore.

©Rokudenashi Blues, Shueisha, Masanori Morita

La métaphore, c’est Kasai qui est comparé à un Thon, car si un thon s’arrête de nager, il meurt. Kasai doit donc continuer de gagner en nageant dans la violence pour garder ses amis

Lors de ma lecture de ce manga, j’ai été surpris, je me suis vraiment demandé si les mangas des années 80-2000 n’avaient pas beaucoup plus d’ardeurs que la plupart des mangas actuels. Je ne vous ai pas parler de l’humour dans le manga, mais le mélange entre l’action et l’humour sont vraiment vraiment bien maîtrisé. De vers le tome 10 à vers le tome 12 , le manga s’essouffle un peu, mais Morita-sensei a su retrouver un second souffle à son manga qui durera jusqu’à la fin du manga. Autant vous dire que cet article montre mon amour pour ce manga.

Racaille Blues a été édité en France au édition j’ai lu, une édition qui ne fait plus aucun manga. Le manga n’est donc disponible seulement qu’en occasion. Certains tomes atteindre les 30 euros le tomes, mais récemment on assiste à un engouement renaissant sur Twitter afin qu’une réédition voit le jour. Cet article est l’occasion pour moi de vous exprimer ma déception, car aucun éditeur n’a encore osé faire le pas. J’espère vous avoir partagé au moins un minimum de l’amour que j’ai pour cette œuvre.

à la Une

Brèves 08/03/2019 Miyuna et Psycho-Pass saison 3



Bonjour, cet article marque le début des brèves, des mini-articles où je parle de l’actualité par rapport à ce que j’ai pu noter dans les nouvelles informations. Cette catégorie d’article sera un peu différent des autres, les articles seront beaucoup plus courts . Les brèves ne seront pas du tout journalières, la publication sera vraiment aléatoire. Sans plus tarder, lançons nous dans le vif du sujet.

Si vous êtes attentifs aux différents, sujets sur lesquels j’ai déjà rédigé des articles, le nom de Miyuna ne vous est probablement pas inconnu. (Pour les autres c’est Ici)


La chanteuse âgée de 16 ans avait eu l’occasion d’être mise à l’honneur dans l’anime Black Clover en interprétant à la fois l’opening 5 (Gamushara) et l’ending 5 (Tenjou Tenge) qui ont été diffusés durant le même arc. Et cette fois, l’artiste refait parler d’elle dans l’univers animé. En effet, elle interprétera l’ending 3 de Fairy Tail final series, l’animé est disponible sur AnimeDigitalNetwork.

Le synopsis de ADN:

Shônen manga écrit et dessiné par Hiro Mashima depuis août 2006, Fairy Tail (フェアリーテイル) nous plonge dans le monde merveilleux de Fiore et des guildes de mages ! Dans ce royaume de Fiore, des magiciens appelés « mages » vivent parmi les mortels. Pour éviter les débordements et les unir, des guildes contrôlées par le conseil des mages ont été créées. Au sein de ces guildes, les mages s’amusent, se socialisent et peuvent accomplir des missions afin de gagner de l’argent mais surtout afin d’assurer au monde des mortels une paix durable. Pourtant, parmi toutes ces guildes, une sort du lot, tant pour la renommée de ses membres que pour les dégâts qu’ils laissent derrière eux après chaque passage … la guilde Fairy Tail! L’histoire commence avec Lucy, une jeune magicienne qui rêve d’entrer dans une guilde mais qui n’arrive pas encore à arrêter son choix. Elle rencontre sur son chemin Natsu Dragnir et Happy qui recherchent le « dragon Ignir » partout. Ces deux-là font beaucoup de grabuges et autour d’elle, tout le monde ne parle que d’une chose : Fairy Tail… !? Pour en savoir plus, suivez les aventures de la guilde déjantée de Fairy Tail en VOSTFR et VF sur ADN !



En deuxième partie, si j’ai choisi de vous parler de Psycho-Pass, ce n’est pas pour rien et l’information est de taille. Une saison 3 a été annoncée en Animé, elle s’intitulera Psycho-Pass 3 !

Visuel de Psycho-Pass 3

Pour l’instant, on a aucune information concernant une éventuelle date de diffusion. Le studio Production I.G sera toujours aux commandes de l’animation.

Synopsis de la saison 1 :
Nous nous retrouvons dans un univers où la technologie a tellement évolué qu’il est maintenant possible d’arrêter les criminels avant même qu’ils ne réalisent un délit en regardant leur coefficient de criminalité cependant, ce n’est pas pour autant que la police n’existe plus. Elle subsiste sous le nom de la Section d’Investigation Criminelle, mais elle ne possède plus aucun fusil seul un dénominateur est en possession des agents, cela n’est pas contraignant, car plus le coefficient de criminalité est Haut et plus la puissance du dénominateur sera forte au-delà de 300 le futur criminel peut être éliminé . Ce moyen assure que le rôle des policiers soit mené à bien cependant le dénominateur ne prend-t-il pas trop de place sur les agents en décidant de la puissance de feu à leur place en volant leur libre arbitre ?

C’est déjà la fin de cette brève, n’hésitez surtout pas à me faire des retours afin que je sache si le format vous plait.

Source: Moetron, Miyuna

à la Une

Un animé où on n’a pas le temps de dormir, Little busters!

Visual Novel
Auteur : Jun Maeda, Yûto Tanokawa, Leo Kashida
Illustrateur : Itaru Hinoue, Na-Ga
Editeurs japonais: ASCII Media Works ( Non parût en France)

Animé
Nombres d’épisodes : 26 et 13 pour la deuxième saison
Studio : J.C. Staff
Réalisateur : Takuya Igarashi
Editeurs Animé : Sentai Filmworks (Jap), Crunchyroll(FR)

Opening : 1. Little Buster – Rita
Ending: 1. Alicemagic – Rita
2. Ame Nochi Hare – Rita

Saison 2
Opening : 1 – Boys be smile – Suzuya
Ending: 1- Kimi to no Nakushi Mono – Kitazawa Ayaka
2- Song For Friends – Rita
3 – Hanabi – Lia

Riki souffre de narcolepsie, la maladie du sommeil c’est à dire qu’il peut s’endormir à n’importe quel moment. De plus ayant perdu ses parents dans un accident, il se renferme un peu sur lui même mais, il peut compter sur ses cinq amis d’enfance afin de veiller sur lui et de l’aider à s’amuser. Kyousuke Natsume, un de ses amis d’enfance, est comme un grand frère pour chacun du groupe c’est d’ailleurs lui qui va entreprendre de créer une équipe de baseball pour s’amuser.

Crée par Jun Maeda ( également créateur de Clannad et Angel Beats), cet univers tout droit sorti d’un light novel fût d’abord adapté en visual novel avant d’être retranscrit en manga et en animé.

Les personnages sont différents, tout d’abord, on a Riki qui semble un peu timide au prima bord cependant il adore s’amuser avec ses amis, qui suivent tous Kyousuke Natsume qui a toujours des idées farfelues et originales pour s’amuser. Masato Inohara lui est dynamique et un sportif hors pair il se démarque par sa force mais il se bat souvent avec Kengo Miyazawa un champion de Kendo, un sport japonais où les participants s’affrontent avec des épées en bambou. Rin Natsume est la seule fille du groupe et elle est encore plus timide que Riki, elle adore les chats c’est elle la petite protégée du groupe.

On voyage dans cet univers en découvrant de nombreux personnes tous aussi attachants les uns que les autres. Le groupe des héros est enviable tellement leurs enfances semblent parfaites. Les héros s’amusent tellement qu’on s’amuse rien qu’en les regardant, le plaisir est très vite rencontrer grâce aux nombreuses missions. Des combats sont également présent tout en restant dans l’esprit de l’animé c’est à dire amusant et sympathique. Je vous préviens tout de suite rester sur la première saison ne vous apporteras pas tous les éléments-clés du scénario, la réponse à toutes les questions que peuvent se poser le spectateur sont apportées durant la deuxième saison de l’animé.

Vous pouvez bien préparer vos oreilles parce que la musique est une pur merveille. Les Ost permettent non seulement de dynamiser les conversations mais en plus de permettre aux émotions présentes dans certaines scènes d’atteindre un niveau incroyable.

Même si les habituels gags reviennent assez souvent, il y a toujours quelque chose de nouveau pour nous faire rire. L’épisode 13 est marquant, c’est à partir de celui-ci qu’on attaque vraiment l’univers sous un autre angle, l’animé dit au revoir à sa légèreté pour passer aux choses sérieuses.Toutefois, en continuant l’ambiance du début revient et on finit par s’attache à cet univers. J’ai vraiment adoré, cet animé qui reste pour moi une œuvre inoubliable.

à la Une

Survivant: L’histoire du jeune S [Tome 1]

Les sous-catégories sont là! Les différentes catégories sont Critiques/Reviews dont le premier article est celui-ci, la catégorie le Jour des héros qui regroupe tous les articles des jours du héros qui normalement seront publiés le 16 de chaque mois et la catégorie Base-Otak’ qui regroupe tout le reste, les présentations d’anime ou de manga, les interviews…

Vous ne connaissez pas les éditions Vega? Pas de panique, on vous explique un peu. Les éditions VEGA, crée en 2017 suite à l’association de NexusBook et du groupe Steinkis qui réunit quatre maisons d’édition. Pour l’instant VEGA se tourne principalement vers les manga seinen.

Mangaka : MIYAGAWA Akira (dessinateur); Saitô Takao (scénariste)
Genre : Shônen
Editeurs japonais: Leedsha
Nombres de tomes: terminé en 6 tomes ( au Japon), 3 (en France)
Editeurs en France: VEGA



Lors d’un gigantesque séisme, Satoru est séparé de ses amis. Seul, face à la faune et à la flore de l’île, il va devoir lutter pour survivre !

L’histoire reste vraiment légère dans ce premier tome, j’ai l’impression que l’œuvre va dégager des valeurs particulières et j’ai placé des attentes envers ce titre. L’œuvre étant un remake, cela veut sans doute dire que l’œuvre principale a marqué des générations.

Le graphisme est excellent sans exagération, des planches dont les  dessins où chaque trait du mangaka semblent clairement visibles. À travers des dessins avec illustrant telle ardeur, on peut voir le temps passé à la réalisation de chaque dessin. Un véritable plaisir visuel !

©Miyagawa Akira x Saitô Takao, Leedsha, VEGA

« Bon…y’a pas de train, ni de supermarché ni de fast-food…Mais je m’installe ici ! »

Le premier tome, m’a semblé à la manière des comics être une œuvre graphique. Le personnage principal est seul livré à lui-même, contraint de se débrouiller dans un environnement totalement hostile. Comme le nom du manga l’indique, Satoru n’a qu’une seule chose en tête :survivre. N’ayant aucune ressource nécessaire à sa survie sous la main, il va devoir trouver un moyen de profiter des ressources naturelles fournies par l’environnement.

Le lecteur est proche du personnage principal. En effet, quand on s’interroge un peu par rapport à la situation du personnage principal, on finit par trouver d’étrange similitude avec le lecteur, tous les deux découvrent l’univers de l’œuvre pas à pas, en même temps. Un Grand mystère s’est posé en quelques pages, qu’est-ce qui est arrivé aux amis du héros ? Le second mystère n’est ni plus ni moins que la situation du reste du Japon. Le séisme a-t-il détruit le Japon ? Aucune réponse concrète mais, tout comme le héros, tout ce qu’il nous reste c’est le doute. Notez aussi que pas une seule fois le nom du personnage n’est cité. On ignore si c’est pour renforcer l’idée de solitude de Satoru ou si c’est pour que le lecteur s’identifie au personnage.
Les deux pistent semblent toutes deux très plausibles, on espère avoir la réponse dans la suite !

La force de ce premier tome réside dans ses dessins et dans sa proximité entre le lecteur et le personnage principal. En tout cas, conquis par ce premier volume, c’est avec plaisir qu’on s’élance dans cette série.

Note : 7/10

à la Une

BANANA FISH, UN ANIME QUI PARLE DE TOUT, SAUF DE BANANES ET DE POISSONS

Bonjour à tous ! Aujourd’hui nous allons vous parler d’un anime dont vous avez peut-être déjà entendu le nom du à sa popularité soudaine après sa sortie en été 2018. Atteignant la 220e place sur My Anime List, ainsi que la 22e sur Nautiljon et ayant ému tous les fans, l’anime “Banana Fish” sera notre sujet dans cet article.

Tout d’abord, établissons sa carte d’identité.

  • Auteur : Akimi Yoshida
  • Editeurs : Panini Comics
  • Studio d’animation : MAPPA
  • Directeur : Hiroko Utsumi
  • Producteurs : Aniplex, Fuji TV, dugout
  • Nombre d’épisodes : 24
  • Genre : Action, Aventure, Drama, Shoujo
  • Opening : “Found & Lost” by Survive Said The Prophet

     “FREEDOM” by BLUE ENCOUNT

  • Ending : “Prayer X” by King Gnu

  “RED” by Survive Said The Prophet

Comme vous pouvez le voir, c’est un Shoujo, ce qui va peut-être en repousser plus d’un. Mais rassurez-vous ! Cet anime est fait pour tout le monde ! Même si l’omniprésence de l’homosexualité dans cette oeuvre serait plus apte à plaire à un public féminin, Banana Fish ne vise pas seulement les fujoshi, car il traite des sujets bien plus importants que ça.

L’histoire se déroule à New York City, où Ash Lynx (Aslan Jade Callenreese), notre premier protagoniste âgé de seulement 17 ans, chef d’un gang de quartier, va découvrir l’existence d’une drogue du nom de “Banana Fish”, dont son frère aurait été victime lors de la guerre d’Irak. Cette drogue a pour effet de réveiller nos pires cauchemars, ainsi de graver dans notre subconscient l’image de ce qui, dorénavant, nous fera le plus peur, nous obligeant à l’éliminer. C’est un enfer atroce et sans fin, qui poussera plusieurs personnes au meurtre et par la suite, au suicide.

Ash va découvrir très rapidement que c’est son “tuteur”, un mafieu riche et puissant du nom de Dino Golzine l’ayant enlevé quand il était enfant, qui souhaite utiliser cette nouvelle drogue à des fins politiques et militaires, étant prêt à sacrifier des milliers de vies pour son objectif.

Ash est donc prêt à tout pour se venger ainsi que son frère, en réduisant à néant les plans de Golzine. Malheureusement, c’est à ce moment là que débarque Eiji Okumura, un jeune Japonais de 19 ans venu avec un ami journaliste pour interviewer Ash sur lui et son gang. Étant arrivé au mauvais moment, Eiji va vite être impliqué dans cette histoire de drogue. De plus, les deux jeunes hommes vont se lier d’une amitié très proche, forçant intérieurement Ash à vouloir protéger Eiji en toutes circonstances, se freinant dans ses actes.

Nous allons donc suivre ces jeunes hommes dans leur volonté de protéger le monde du “Banana Fish”, en faisant face à Golzine, ses hommes, les politiciens et les autres gangs qui souhaitent également leur mort.

Cet anime aborde donc plusieurs thématiques diverses que nous allons omettre dans cet article pour parler très brièvement des deux plus gros sujets présentés.

La drogue

Tout d’abord, la question de la drogue. Ce propos est évident étant donné que le titre de l’oeuvre renvoie directement au sujet de l’intrigue. La drogue, ou plus précisément le Banana Fish, est quasi omniprésent dans cet anime. Il sert de point de départ à l’intrigue, la tiendra, et la mènera jusqu’à son terme sans lasser le spectateur car comme ses propriétés néfastes : lorsqu’elle vous tient, elle ne vous lâche plus.

En bref, l’anime nous informe et nous prévient des dangers de la drogue en elle même et de ce qu’elle pourrait advenir entre de mauvaises mains.

L’homosexualité

Deuxième thème très important de cet anime est la totale omniprésence de l’homosexualité. En effet, si on y fait attention on peut remarquer la quasi absence de femme dans l’oeuvre, qui sera très vite comblée par de très proches relations amicales entre les personnages masculins.

Vous vous demandez sûrement si l’anime à des penchants Yaoi, qui pourrait nuire à l’histoire ou même à l’intérêt de cette oeuvre. Et bien figurez-vous que pas du tout ! L’homosexualité, bien qu’elle soit omniprésente, est implicite, et la plupart du temps sous-entendue. De plus, ces relations ne nuisent en aucun cas à l’histoire et au contraire. Les relations avec les différents personnages secondaires servent de point d’accroche à l’intrigue alors que la relation entre les personnages principaux sert de garantie à ce que l’histoire ne se termine directement, tout en ajoutant une touche d’originalité à une histoire d’amour tragique, reliant deux êtres venant de milieux différents.

Animation

L’animation n’est pas particulière ni inoubliable dans l’ensemble, bien qu’elle reste plus que correcte sachant que le chef d’animation est Yamada Ayumi (Snk, Owari no Seraph, Gintama’) et que Mizutani Toshiharu (Danmachi, Yuri on ice) en est le directeur artistique.

Ce qui va plus capter notre attention dans cet anime sera les images aux instants clés qui redoublent de beauté et rendent les scènes encore plus magiques. Etant donné les nombreux instants clés qui composent cet oeuvre, vous vous doutez bien que chaque épisode est une merveille de l’animation japonaise.

Musique

Pour clore cet article, quoi de mieux que de vous parlez des musiques sensationnelles de cet anime !

On commence directement par des opening et ending plus que magnifiques qui entrent parfaitement bien dans le style de l’anime et qui surtout collent parfaitement avec chacune des deux parties.

Le reste des musiques qui parsèment l’anime nous font entrer dans l’ambiance immédiatement au vue de leur sensualité et leur calme pour les moments émouvants, ou bien leur dynamisme et leur vivacité pour les moments épiques.

Ces bijoux sont du au grand Haru Yamada, Sound Director qui a aussi travaillé sur les fantastiques Black Bullet, Kimi no Na wa, ou plus récemment Made in Abyss.

On conclut donc cet article là dessus, on espère qu’on vous aura donné envie de voir cet anime, et si vous l’aviez déjà vu, on espère que votre lecture allait de paire avec votre précédent visionnage.

Que vous soyez d’accord avec nous où non, vous pouvez revenir sur cet article en laissant un commentaire auquel nous répondrons le plus rapidement et clairement possible !

Tag Manga 2019

Tagué par Gommahan, je réalise aussi mon Tag Manga 2019. Tag Manga c’est un challenge créé par Florino du Blog Parlons manga. Le principe est simple, 10 questions au bout desquelles on finit par connaître les attentes de chaque rédacteur.

Le principe est simple, 10 question au bout desquelles on finit par connaître les attentes de chaque rédacteur

1- Vos genres de mangas préférés ?

Même si j’essaye de lire, le plus de genre varié que possible, mon genre favori restera le bon gros Shônen bien qu’en ce moment, j’ai un vrai penchant pour le genre Furyô. Il faut dire que j’ai toujours apprécié les oeuvres sur la comédie aussi.

Pourquoi le Shônen et pas autre chose ? Tout simplement parce que j’estime que les valeurs véhiculées ont eu un véritable impact sur moi.

2- Vos trois mangakas préférés ?

Tous ceux qui me connaissent ne serait-ce qu’un petit peu connaissent déjà la réponse. Mon mangaka préféré est Kohei Horikoshi, j’adore ses dessins et sa façon de dessiner. Comme pas mal de personnes, je l’ai connu avec My Hero Academia. Ce manga est vraiment particulier pour moi, j’ai commencé à lire alors que le Jump était au chapitre 4, j’ai vu ce titre grandir et j’ai suivi toutes les annonces autour de titre. C’est un peu comme ci j’avais vu le titre grandir et se développer petit à petit. Ce titre a également influencé mon japonais avec son vocabulaire, je me sens vraiment proche de ce titre mais, ce fût lors de ma lecture de Barrage que j’ai eu un déclic concernant les valeurs qui apparaissaient à travers le travail de l’auteur.

En deuxième, Masanori Morita, ses œuvres sont vraiment pleines de vies, c’est en lisant ses oeuvres que j’aie eu l’impression d’avoir le plus changer. Même si pour l’instant, je suis en pleine lecture de Rookies et que je n’ai lu que Racailles Blues, j’affectionne particulièrement son travail.

En troisième position, énormément de mangaka, Hirohiko Araki (Jojo Bizarre’s Adventures), Takehiko Inoue (Vagabond, Slam Dunk, Real), Masashi Kishimoto (Naruto) ou Atsushi Okubo (Soul Eater, Fire Force).

3- Vos trois maisons d’édition préférées

Ki-oon toujours présent pour leur communication géniale, ensuite les éditions delcourt pour leurs titres et enfin Kaze qui prend de l’ampleur peu à peu.

4- Un titre fétiche par éditeur ?

Akata : Magical Girl of the end

Doki-Doki : Iris Zero

Delcourt : Medaka Box

Glénat : Parasite

Kana : Real

Kazé : The promise neverland

Komikku : Pygmalion

Kurokawa : Soul Eater

Pika : Young GTO

Soleil Manga : Yakuza love theory

5- Une déception en particulier, un titre ou un genre qui vous a déçu au fil du temps ?

Tous les éditeurs qui ne prennent plus trop soins de leurs titres, faisant ainsi sombrer leur titre. Aujourd’hui, il ne suffit plus de juste en vente un manga pour que les gens l’achètent, la communication fait belle et bien partie de l’étape de la commercialisation d’un manga. Il n’y a qu’une poignée d’éditeur à l’avoir compris malheureusement.

6- Comment qualifieriez-vous votre année 2018 en manga (achats, lectures, objectifs réalisés ou non,…) ?

L’année 2018, énormément de decouverte. Je me suis vraiment trouvé en tant que lecteur de manga. J’avais tendance à essayer rarement des nouveaux titres, j’ai découvert que les mangas des années 1980 semblent avoir beaucoup plus d’ardeur. J’ai découvert Takehiko Inoue avec Real. Sinon commme d’habitude, j’ai suivi mes mangas qui sont toujours en cours.

7- Vos objectifs pour 2019 en manga (achats, lectures,..) ?

Essayez de me recentrer sur le Jump, je compte bien lire toutes les séries qui ont marqué les générations. Cependant, j’essaierai de lire un maximum de manga. J’ai pré-commandé le tome 1 de Bakemonogatari en édition collector qui sortira chez Pika durant cette année. Le genre Furyô m’intrigue vraiment, j’espère me plonger de plus en plus dans le genre si j’ai le temps.

8- Un titre (que vous recommandez) à lire en 2019 ?

©HOTARU Tanaka x PIROSHIKI,Iris Zero, Media Factory, Inc./ Doki-doki

Iris Zero, un manga qui mérite vraiment beaucoup plus d’attention. Cependant, je ne sais pas pour quelle raison le rythme de parution n’est vraiment pas constant. La cause est l’état de santé de la dessinatrice. Récemment le tome 8 est sortie (en janvier 2019) au Japon soit 2 ans et 2 mois après le tome 7.

Ce qui m’a attiré vers ce manga ce sont tout d’abord ses très beaux dessins !

Contrairement à nos habitudes, dans cet article, je vais me contenter de publier le synopsis de l’éditeur, l’histoire me paraît trop compliqué à expliquer tout en essayant de vous faire accrocher au manga.

Le synopsis de Doki-Doki

Pour échapper aux brimades de ses camarades de classe, Tôru a une philosophie : s’exposer un minimum aux regards des autres. Car dans un monde où chaque enfant possède désormais « l’Iris », la faculté de « voir » des choses, il est l’exception qui confirme la règle. Se faire oublier est pour lui une question de survie.
Mais tout bascule pour Tôru le jour où Koyuki Sasamori, une des filles les plus populaires du lycée, fait irruption dans sa classe pour lui demander une faveur. Violemment tiré de sa tour d’ivoire, Tôru se retrouve alors à la croisée de tous les regards…

9- Un manga que vous souhaiterez voir sortir en France en 2019 ?

©2018 / Weekly Shonen Jump, Gokutei Higuma, Natsuki HOKAMI

Gokutei Higuma (Hell Warden Higuma) ,un titre que j’ai découvert via l’application officielle du Shônen Week Jump, Manga plus. Le manga n’en est qu’à son début (chapitre 8). C’est un manga sur Higuma, un exorciste qui recherche des démons qui se sont échappés des enfers !

10- Et enfin taguez trois personnes pour faire tourner le TAG

Malheureusement, le jardin du crépuscule est vraiment nouveau et à pour l’heure actuelle juste 3 abonnés donc la personne qui m’a tagué pour ce challenge. Je ne suis donc pas en mesure de taguer 3 personnes, mais je vais quand même en taguer quelqu’un pour faire circuler le tag.

Shiro to Haiiro