Winter is coming…Découvrez mon coup de cœur de la saison, Mashiro No Oto.

Cette saison, j’ai eu deux énormes coups de cœurs pour des animés diffusés sur Crunchyroll, le premier comme vous vous en doutez c’est Mashiro no Oto (Those Snow White Notes) et le deuxième Osamake que je trouve exceptionnelle, une comédie romantique ayant pour fond le monde du Show-biz. Ces deux animés sont très bons et pourtant presque personne n’en parle comparé à certains animés de la saison qui sont de manière quasi-constante sous le feu des projecteurs. C’est pourquoi, j’ai décidé de réaliser un article afin de vous présenter Mashiro no Oto, un animé qui est diffusé le Vendredi à 20 heures 45. Aujourd’hui sera diffusé l’épisode 10. Autrement dit, il ne reste que deux épisodes avant la fin de Mashiro no Oto.

L'anime Snow White Notes Révèle De Nouveaux Membres De La Distribution, Un  Visuel, Un PV Et Une Date De Première - Tech Tribune France

Titre : Mashiro no Oto
Titre alternatif: Those Snow White Notes
Auteur : Morimo Ragawa
Genre : Drama, Musique, School-life, Shounen, Tranche de vie
Studio : Shin-Ei Animation
Directeur : Hiroaki Akagi
Plateforme: Crunchyroll
Opening : BURNOUT SYNDROME – BLIZZARD
BURNOUT SYNDROME -GINSEKAI
Ending: Kato Miliyah ft. Yoshida Brothers – Kono Yume ga Sameru Made

Avant de connaître une adaptation animée, Mashiro no Oto est tout d’abord un manga qui a commencé en Mai 2010 et qui compte actuellement 27 volumes au Japon. En 2012 le manga remporte le prix du meilleur Shonen lors de la 36 éme édition du Prix Manga Kodansha, soit un an avant que Your Lie in April (Shigatsu wa Kimi no Uso) connaisse le même succès. Le manga a été également nominé lors de la quatrième édition du Prix Manga Taishô en 2011 et a remporté le prix d’excellence aux Japan Media Arts Festival de 2012.

Mashiro no Oto, de quoi ça parle ?

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Deux frères admirent leur grand-père, un illustre joueur de Shamisen, un instrument traditionnel japonais. Après la mort de leur grand-père, les deux frères sont à la recherche du meilleur moyen de se rapprocher du son de celui qu’ils admiraient. Seulement, Setsu Sawamura, le personnage principal, mais aussi le plus talentueux des deux frères ayant perdu son repère, il a le sentiment d’être perdu. Il n’arrive plus du tout à mettre des émotions lorsqu’il joue du Shamisen, il trouve sa musique insipide. C’est pourquoi il décide, de partir de la maison familiale située au nord du Japon, à Aomori pour se rendre à Tôkyô afin d’expérimenter de nouvelles expériences et par la même occasion pouvoir enrichir sa musique.

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Setsu débarque à Tokyo sans endroit où dormir, c’est alors qu’il fait la rencontre de Yûna, une jeune femme qui travaille dans un bar à hôtesse et qui pose en maillot de bain. Sa rencontre avec Setsu, lui rappelle les raisons pour lesquelles, elle s’est rendue à Tôkyô. Des raisons qu’elle avait perdue de vue, seulement avec la difficulté qui lui a été imposée dans sa vie à la capitale, elle a eu besoin d’argent et elle s’est retrouvée dans un bar à hôtesse et à faire de photo en maillot de bain. Ce n’est pas tout, Yûna est entravé par son petit-ami qui est dans un groupe qui commence à avoir du succès. Il n’arrête pas de lui demander de l’argent pour financer ses projets. Malgré cela, son petit-ami est imbu de lui-même alors qu’il profite clairement de Yûna. Sa rencontre avec Setsu lui a permis de faire un point sur sa vie et de ressaisir sa vie en main.

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Le personnage de Yûna est un personnage fort de Mashiro no Oto même si, ce personnage n’apparaît que durant le début de l’animé. Yûna subit la vie, comme ça peut-être le cas de n’importe qui. Elle travaille pour avoir de l’argent afin de subsister mettant de côté ses propres envies, ses propres rêves. Mais c’est sa rencontre avec Setsu qui va tout changer.

Il serait temps pour moi d’aborder un point central de l’œuvre, le Shamisen. Le Shamisen est un instrument traditionnel japonais qui est dérivé d’un instrument chinois, le Sanxian. Il s’agit d’un instrument à corde pincées doté de 3 cordes ressemblant un peu à un Luth. Attention, il ne faut pas confondre le Shamisen et le Sanshin, même si tous les deux sont originaires d’Okinawa, le Sanshin est plus proche du Sanxian. Le Sanshin et le Sanxian sont tous les deux fabriqués en peau de serpent. Alors que le Shamisen, lui, est fabriqué à l’aide de peau de chiens ou de peau de chats. Mais dans Mashiro no Oto, c’est le Tsugaru Shamisen qui est vraiment mis-en avant, il s’agit d’un genre du Shamisen. Il est caractérisé par un jeu beaucoup plus dynamique. Et le Tsugaru Shamisen est lui, originaire de Tsugaru, une région d’Aomori, le département d’origine de Setsu.

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Le Shamisen occupe une place prépondérante dans l’œuvre, c’est pourquoi, il faut aborder la façon dont sont représentés les différentes interprétations. Dans Mashiro no Oto, le Shamisen évoque, des souvenirs, des sentiments forts… À travers la musique, l’œuvre nous transporte avec un dynamisme et des images marquantes, le tout dans un cadre lyrique. L’ending est juste incroyable, il s’agit d’un mélange entre rap et Shamisen.

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La musique dans Mashiro no Oto est importante comme vous le doutez, cependant, au sein de l’œuvre, il y a plusieurs opposions entre Setsu et pleins d’autres personnages. À l’image d’un manga de sport, Mashiro no Oto possède de l’ardeur. Tout au long du récit, Setsu affronte d’autres musiciens. À l’aide des différentes confrontations, on parvient à saisir où en est Setsu par rapport au Shamisen, on peut ainsi voir ses différentes capacités ainsi que ses progrès.

L’animé possède des plans et des musiques agréables, mais il bénéficie également de pleins d’autres qualités. Il est notamment doté des répliques fortes, des répliques qui permettent de mettre en lumière ce que veut transmettre le créateur de l’œuvre. L’animé comporte aussi une multitude de personnages variés. Yûna n’apparaît que dans le premier épisode, elle va laisser place à une ribambelle de personnages très variés.

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Dans Mashiro no Oto, on suit avant tout les aventures de Setsu. Cependant, ce n’est pas pour autant que tout est lié au personnage principal. Bien sûr les personnages vont tous plus ou moins croiser la route de jeune homme, mais on sent vraiment que les personnages ont tous un passé ou des relations qui ne sont pas toutes liés à Setsu contrairement à d’autres œuvres et c’est agréable.

Parlons un peu du studio, le studio Shin-Ei Animation est un studio qui appartient à la société de la TV Asahi, la TV Asasahi Corporation. C’est un studio qui multiplie les projets qui semblent passer inaperçu sur la scène internationale. Personnellement, je n’avais jamais entendu parlé de ce studio avant d’écrire cet article. C’est le studio derrière Shin-Chan (Crayon Shin-chan) ou encore Doraemon. Si je devais citer un de leur animé qui a fait du bruit au cours de ces dernières années, ça serait Quand Takagi me taquine. Un animé avec un studio dont presque personne ne parle peut-il rencontrer un franc succès ? Et bien, cela semble difficile quand on fait face à des animés qui connaissent à la fois un engouement de taille grâce au nom de leur studio et à la large diffusion du Manga. Notez que Mashiro no Oto est licencié en Amérique chez Kodansha USA et qu’ils ont actuellement publié les six premiers tomes.

Selon moi Mashiro No Oto est incontestablement que je conseillerais le plus parmi tous les animés de la saison. Le sujet abordé est originale, on sent que l’œuvre aborde des notions telles que l’identité, l’héritage, les rêves… le tout avec des répliques marquantes bien placées. Mashiro no Oto est une oeuvre qui déborde de bienveillance et cela se ressent. La variété des personnages m’a impressionné, personnellement c’était la première fois que je voyais dans une œuvre des amis d’enfances qui n’avaient rien à voir avec le héros. D’habitude quand on a des amis d’enfances, c’est toujours le personnage principal et un autre personnage, ici c’est différent. Mashiro no Oto apporte une véritable fraîcheur, comparé à la plupart des animés de la saison. L’accent d’Aomori est assez présent dans l’animé et j’ai été séduit par cet accent. Je me suis même surpris, car j’ai associé l’accent d’Aomori à une voix que j’avais déjà entendue. Après une petite recherche pour confirmer mes doutes j’ai découvert que le chanteur du groupe Amazarashi venait lui aussi d’Aomori.

En bref, Mashiro no Oto est un vent de fraîcheur, un animé qui aborde la musique de manière originale et traite de nombreux thèmes. Le tout avec de la bonne humeur et un dynamisme qui font qu’on prend plaisir à suivre l’animé. Les personnages sont variés et l’animé possède des répliques marquantes. Cependant, en France, le succès semble un peu mitigé, au point où l’on peut s’interroger sur le succès de l’œuvre à l’étranger. Selon moi, une chose est sûre, avec 27 tomes au Japon, la saison 2 ne devrait pas tarder à suivre. Peut-être une éventuelle annonce dès la fin de l’animé ? Qui sait ?

Un animé où on n’a pas le temps de dormir, Little busters!

Visual Novel
Auteur : Jun Maeda, Yûto Tanokawa, Leo Kashida
Illustrateur : Itaru Hinoue, Na-Ga
Editeurs japonais: ASCII Media Works ( Non parût en France)

Animé
Nombres d’épisodes : 26 et 13 pour la deuxième saison
Studio : J.C. Staff
Réalisateur : Takuya Igarashi
Editeurs Animé : Sentai Filmworks (Jap), Crunchyroll(FR)

Opening : 1. Little Buster – Rita
Ending: 1. Alicemagic – Rita
2. Ame Nochi Hare – Rita

Saison 2
Opening : 1 – Boys be smile – Suzuya
Ending: 1- Kimi to no Nakushi Mono – Kitazawa Ayaka
2- Song For Friends – Rita
3 – Hanabi – Lia

Riki souffre de narcolepsie, la maladie du sommeil c’est à dire qu’il peut s’endormir à n’importe quel moment. De plus ayant perdu ses parents dans un accident, il se renferme un peu sur lui même mais, il peut compter sur ses cinq amis d’enfance afin de veiller sur lui et de l’aider à s’amuser. Kyousuke Natsume, un de ses amis d’enfance, est comme un grand frère pour chacun du groupe c’est d’ailleurs lui qui va entreprendre de créer une équipe de baseball pour s’amuser.

Crée par Jun Maeda ( également créateur de Clannad et Angel Beats), cet univers tout droit sorti d’un light novel fût d’abord adapté en visual novel avant d’être retranscrit en manga et en animé.

Les personnages sont différents, tout d’abord, on a Riki qui semble un peu timide au prima bord cependant il adore s’amuser avec ses amis, qui suivent tous Kyousuke Natsume qui a toujours des idées farfelues et originales pour s’amuser. Masato Inohara lui est dynamique et un sportif hors pair il se démarque par sa force mais il se bat souvent avec Kengo Miyazawa un champion de Kendo, un sport japonais où les participants s’affrontent avec des épées en bambou. Rin Natsume est la seule fille du groupe et elle est encore plus timide que Riki, elle adore les chats c’est elle la petite protégée du groupe.

On voyage dans cet univers en découvrant de nombreux personnes tous aussi attachants les uns que les autres. Le groupe des héros est enviable tellement leurs enfances semblent parfaites. Les héros s’amusent tellement qu’on s’amuse rien qu’en les regardant, le plaisir est très vite rencontrer grâce aux nombreuses missions. Des combats sont également présent tout en restant dans l’esprit de l’animé c’est à dire amusant et sympathique. Je vous préviens tout de suite rester sur la première saison ne vous apporteras pas tous les éléments-clés du scénario, la réponse à toutes les questions que peuvent se poser le spectateur sont apportées durant la deuxième saison de l’animé.

Vous pouvez bien préparer vos oreilles parce que la musique est une pur merveille. Les Ost permettent non seulement de dynamiser les conversations mais en plus de permettre aux émotions présentes dans certaines scènes d’atteindre un niveau incroyable.

Même si les habituels gags reviennent assez souvent, il y a toujours quelque chose de nouveau pour nous faire rire. L’épisode 13 est marquant, c’est à partir de celui-ci qu’on attaque vraiment l’univers sous un autre angle, l’animé dit au revoir à sa légèreté pour passer aux choses sérieuses.Toutefois, en continuant l’ambiance du début revient et on finit par s’attache à cet univers. J’ai vraiment adoré, cet animé qui reste pour moi une œuvre inoubliable.