Ryokuôshoku Shakai

Nous revoilà après un très long moment, il serait temps de reprendre petit à petit la rédaction d’article, notamment sur la musique. Pour la sortie de « SINGALONG », le nouvel album de Ryokuôshoku Shakai, j’ai décidé de vous proposer une traduction d’une interview réalisée chez Real Sound. À la fin de la traduction, vous retrouverez le lien vers l’interview originale, où vous pourrez voir une vidéo spéciale du groupe ainsi que beaucoup de clips du groupe.

Interview

Voilà deux ans depuis la sortie de l’album Ryokuôshoku Shakai. À l’intérieur de l’oeuvre nommée « SINGALONG » on retrouve des coopérations telles que  » Omoibito » (Le thème du film « Hatsukoi Loss Time »), « Sabotage » (Le thème du drama « G Senjô no anata to watashi » le drama du mardi de la chaîne TBS), « Shout Baby » ( L’ending de la saison 4 de l’anime « Boku no Hero Academia »), il y a aussi pleins de musiques qui reflètent la personnalité des quatres membres du groupe. Une musicalité qui a dépassé le genre musical, les musiques crées par les membres du groupe se propagent, ensuite les chansons riches en expression d’Haruko Nagaya ( chanteuse et guitariste), le charme de « Ryokushaka » c’est que sous divers angles on finit par pouvoir profiter des œuvres.

Interview de Haruko Nagaya, Issei Kobayashi (guitariste et choriste), Shingo Anami (bassiste et choriste) et de Peppe (claviériste et choriste) chez Real Sound. En faisant un crochet par leur album « SINGALONG », nous avons pu en savoir plus sur l’attitude de base du groupe, la mode actuelle …

— « Sabotage » la musique du drama « G Senjô no anata to watashi » , « Shout Baby » l’ending de l’anime My Hero Academia…Au sujet des musiques de coopérations qui continuent. Avez-vous l’impression d’atteindre une couche supérieure d’auditeurs ?

Haruko Nagaya: En effet. Lors des lives il y a plus de gens qui disent « C’est la première fois que je viens », j’ai des amis qui m’envoient « Je l’ai écouté ».

Issei Kobayashi : Mes amis m’ont dit « Je n’ai même plus besoin à chercher pour tomber dessus ». Après, des boutiques de CD dans ma ville natale ( Nagoya) nous ont beaucoup soutenus en nous aidant à nous développer.

Peppe: Même sur Instagram, il y a des commentaires venant de personnes de tout âge. Il y a de plus en plus de personnes dont « C’est la première fois », aussi de personne qui écoutent nos musiques avec leurs enfants.

Shingo Anami: Deux personnes à qui je n’ai jamais parlé au collège, m’ont contacté « En regardant l’anime j’ai été surpris de voir Ryokuôshoku Shakai en charge de la musique de thème ». Pour « Sabotage », j’ai aussi reçu un message venant de quelqu’un de mon ancien petit-boulot « C’était bien ». J’ai le sentiment que nos musiques, parviennent même aux fans de musiques.

Haruko: ça fait plaisir. C’est parce que j’ai pensé « Nous avons la forme d’un groupe, mais j’aimerais pénétrer les salons ». Petit à petit nous nous rapprochons de cette existence.

–Pour « Sabotage » et « Shout Baby », vous mettez en évidence la force de la chanteuse. Vous en aviez conscience ?

Haruko : Même au niveau du son dans « Sabotage » la force est le thème, lors que je chante aussi, j’ai une image puissante, un sentiment de distance comme si je chantais devant moi. Lors des enregistrements, peut-être, je chantais en étais toute rouge (rire). J’ai conscience de chanter « Shout Baby » de manière émotionnelle. L’orientation de la puissance est un peu différence.

— Je vois. Concernant l’album « SINGALONG ». Il y a bien sûr les musiques de coopération pour les drama, les animés, les films et aussi de nouvelles musiques, il y a de façon surprenante, une riche variété de musiques. Il y a des parties que vous avez changé lors de la composition de la musique et de l’enregistrement ?

Haruko: Nous créons ce que nous voulons faire, il y avait beaucoup de nouvelles choses à essayer. Par exemple, rajouter des décibels, commencer à créer avec un arrangement, un batteur. Tous les quatre, nous créons des musiques mais, chaque ambiance des musiques aussi ont changés. Dans ces moments ont changé : les musiques qu’on écoutait, nos états d’esprits, ce que l’on veut faire mais, les raisons pour lesquelles on chante, elles, ne changent pas. Plutôt que de changer la mélodie…nous avons l’impression de la répandre. Si on écoute la musique, on comprend de manière évidente « Ah cette personne fait maintenant ce mode de musique ».

Shingo: En effet (rire). Honnêtement, c’est difficile de rassembler toutes les musiques si tous les membres du groupe créent des musiques, même pour les membres du groupe ou encore même pour les membres de l’équipe. Cela donne naissance à quelque chose d’hasardeux.

Haruko: J’ai le même sentiment.

Shingo: Par exemple, si un musicien du studio de musique dit « Essayons de donner une impression de BEATLES » je pense, que ça devient tout de suite le cas. Mais, dans notre cas ce n’est pas ça, il y aussi beaucoup de changement en cours de production. Ce sont pas des termes musicaux que l’on ressent lors du partage de l’image de la musique, mais que des termes abstraits telles que « c’est mignon » ou « magnifique » « agressif ». Il y a peut-être plus de choses intéressantes possibles.

Haruko: Même si on essaye de faire quelque chose de « mignon » chacun à sa façon différente d’y parvenir, en mélangeant tout ça, ça se devient « mignon » tel que le conçoit Ryokuôshoku Shakai. J’aimerais juste élargir les possibilités, ce n’est pas le genre de groupe qui dit au début « Faisons ce style de musique » ou « Nous avons rassemblons les musiques que nous aimons « .

— Même la réalisation de l’album, êtes-vous parvenu à réaliser une nouvelle présentation?

Issei: Il y en a beaucoup. « N’est-ce pas une réincarnation en un tout nouveau groupe ? ». Peut-être que, selon les musiques on peut penser « On dirait un autre groupe », mais parce qu’il y a les chansons d’Haruko, peu importe ce que nous faisions, on doit parvenir à la reconnaître. Par exemple, « Ai no Katachi » n’est pas conforme à Ryokuôshoku Shakai (rire). Même si avant, je pensais que c’était bien si Haruko était au piano et au chant…

Haruko: Moi aussi, ça m’a plus, mais je pensais que « C’était un peu discret ». Issei depuis longtemps m’a encouragé « Faisons-le ».

Issei: Shingo fait les principaux arrangements, il a ajouté un air de Superorganism qu’on écoutait avant.

Shingo: Les musiques de maintenant de Superorganism sont remplies d’endroit intéressant. Après, je voulais mettre des éléments ressemblants à Chatmonchy. « Créer le Bus romance de cette nouvelle ère » était mon but caché. Tous les membres du groupe chantent cette musique. Et si on essayait notre propre version ?

–« Ai no Katachi » aussi au début tout le monde chante. Il y a une atmosphère similaire aux musiques pour enfants, mais dans les paroles, il y a un message puissant .

Haruko: En effet. Dans une musique facile à comprendre, on peut dire que c’est un peu tordu, j’ai mis ce que je voulais dire, le sentiment de malaise que j’aime. « Ai no Katachi » est ce genre de musique.

Peppe: Lors que nous trois les membres des chœurs (Peppe, Shingo, Issei), nous chantons avec un seul micro c’est amusant. La façon d’enregistrer change, selon les musiques. Jusqu’à là, il y a une très grande richesse, chaque musique ça rappelle pleine de scènes.

Haruko: Il y a plein de souvenirs. Il y a aussi eu la fois où Shingo a oublié sa basse. (rire)

Shingo: Il y a quelques musiques avec une basse synthétique.

Peppe: Personnellement, j’ai été impressionné par les oeuvres de Tomi Yo , de Hiroaki Yokoyama. Ils sont tous les deux aussi des claviéristes, ils utilisent beaucoup d’éléments. Créant le son, j’ai fait plein d’essais, dans « Mela! », j’ai fait des arrangement avec le Prophet-6 (Analogue polyséquentiel) que je voulais essayer. Cela me permet de me rafraîchir les idées et mes points de vues et de les ajouter. C’était intéressant à ce niveau là.

–« Mela! » est une musique qui est aussi dans l’album à un très fort impact. On a Haruko Nagaya et Issei Kobayashi aux paroles, Peppe et Shingo Anami à la composition et Hiroaki Yokoyama est coproducteur des arrangements.

Haruko: Cétait bien à l’origine une idée de Peppe, n’est-ce pas ?

Peppe: Oui. Une phrase m’est venu à l’esprit, je voulais en faire une musique, mais je n’arrivais pas beaucoup à l’étendre pour en faire une musique toute seule. Je me suis dit que si c’était Shingo, il y réussirait, donc j’ai demandé de l’aide.

Shingo: Lorsque je suis entré au Studio, j’étais seul avec Peppe, « Essayons une session de Jam. Il n’y aurait pas quelque chose que tu fais ? » et on a commencé la session. Au début, avec un style élégant comme pour le Jazz, la mélodie qui était la structure de la chanson était vraiment forte c’est pourquoi on s’est dit « mettons des chœurs ».

Haruko: J’ai écouté la mélodie après qu’elle soit prête, mais parce c’est une musique crée par les soins de tous les deux Peppe et de Shingo et que ça faisait longtemps que je voulais crée une musique tous, ensemble, j’ai proposé à Issei « écrivons les musiques ensembles ». Pour aussi « Ano koro mita Hikari » qui est dans l’album, Issei et moi avons écrit les paroles ensemble, mais à ce moment là, nous avions chacun écrit une musique et nous avons mélangé les bons points de chacune d’entre elles. Cette fois, ce n’était pas cela, Shingo a d’abord écrit l’intrigue, je l’ai transformé en parole, nous l’avons réalisé en discutant. C’était une nouvelle façon de faire, avec ça on fait beaucoup de choses mais je pensais qu’il y a encore d’autres façons de faire.

Issei : Oui. Et si on prenait les mesures de tout le monde afin de créer une musique?

Haruko: Combien d’années ça prendra avant qu’on finisse ? (rires)

–Je pense que les expériences électroniques de composition et des paroles réalisées par Issei Kobayashi dans « Inori » sont également une innovation.

Issei: Peut-être. L’intro se limite à la structure de la musique, mais je voulais créer une musique qui devient soudainement accrocheuses avec les chœurs. Les arrangements sont avec Tomiyô, tout en utilisant la démo, j’ai ajouté des éléments d’électro.

Shingo: Issei récemment,dans son top des abonnements, c’était comme s’il écoutait souvent de la Pop. J’ai l’impression que cela ressort.

Issei: En effet, il n’y a pas d’artiste en particulier, j’écoute les musiques par-ci, par là, il y a beaucoup de miniatures. (rires). Concernant les paroles, j’ai écrit en incluant ma propre expérience. Un jour, je conduisais à minuit, j’ai vu une scène de maltraitance d’un chien. J’étais choqué, en tant que leçon pour moi, je voulais écrire des paroles rendent hommage à ce chien.

Haruko: À la base je devais écrire les paroles, mais Issei m’a dit « Il y quelque chose que j’aimerais écrire ». Ce sentiment est précieux, après avoir entendu le contenue des paroles, je lui ai confié l’écriture. L’enregistrement du chant a été difficile. Mais, pour Ryokuôshoku Shakai c’est une nouvelle variété de musique, une bonne occasion d’ouvrir nos perspectives.

–Vous avez constamment cette attitude de ne pas réduire les possibilités.

Haruko: Nous ne voulons pas nous arrêter sur un  » Il n’y a aucune façon de faire ». En quelque sorte, je n’aime pas les défis. J’ai peur, car je ne suis ni à l’aise avec les nouvelles choses, ni avec les choses que je commence pour la première fois. Parce que tous les trois (Shingo, Issei et Peppe) ont une personnalité à faire face de nouvelles choses…

Issei: Par moment, je suis très persuasif (rire). En disant « ça va » lorsqu’on décide les musiques et les enregistrements des chansons. Il y a une différence entre l’image que conçoit Haruko de la chanson et ce qu’elle ressent quand elle s’écoute. Dans ses moments là, elle dit « C’est très bien ! ».

Haruko: S’il y a des moments où l’on me soutient, il y a aussi des fois où je me dis « Non, ça ne va pas du tout ». (rire)

Issei: Je respecte évidemment lorsque Haruko a un motif précis sur ce qui ne va pas.

Haruko: J’ai tendance à être anxieuse et du genre à ne pas avancer du coup, je pense que c’est bien qu’il y ait plusieurs types de personnalités. Mais, nous changeons tous petit à petit. Si l’on continue à faire les mêmes choses, on peut coller à son personnage, mais avec le fait de s’aventurer, apporte de nouvelles découvertes et crée de nouvelles variétés.

—D’après la parolière et compositrice Haruko Nagaya la musique « Ippo » a été aussi enregistré. La personnalité de Haruko qui n’arrive pas à faire de pas en avant ressort…

Haruko : C’est cela.

Peppe: Lorsque j’écoute « Ippo», je me dis « Ah, c’est Haruko Nagaya ! »

Issei: Oui. La mélodie et les paroles donnent l’impression d’apparaître de manière naturelle, « Ah, c’est la quintessence d’Haruko ». Les musiques composées et les paroles réalisées d’Haruko Nagaya sont le cœur de Ryokuôshoku Shakai. C’est parce qu’il y a tout ça que les autres membres peuvent s’amuser librement.

Shingo: Je l’ai réalisé récemment, mais dans les musiques de Haruko Nagaya, en faisant son introspection, il y a quelque chose où l’on cherche une signification et des réponses. Dans les paroles d’Issei il y a beaucoup de fois où on regarde ce qui est dehors et ce que l’on a remarqué devient le thème de la chanson. Les musiques d’Haruko sont l’inverse.

Haruko: Je le pense aussi. À la base, je suis passive, autonome et je m’emporte facilement « Ippo » aussi, mais beaucoup de musiques avec cette tendance qui deviennent de Ballades ou des musiques à fréquences Medium.

Shingo: Oui, j’aime Tarô Okamoto au point où je l’adore, mais il a dit  » Plutôt que l’individualité des choses, il y a l’universalité ». Le fait que les chansons des Haruko Nagaya attirent tout le monde c’est ce genre de choses.

— Le titre de l’album « SINGALONG » est inspiré de l’image de chanter avec l’audience, mais au sein du groupe quelle image en avez-vous?

Haruko: On a décidé du titre, une fois les musiques réunies, après avoir fini l’enregistrement. Quand on a résumé l’album on s’est demandé « Qu’est-ce que nous voulons transmettre avec cette œuvre ? », on en est arrivé à avoir comme réponse « En fin de compte ça reste, la chanson ». On a cherché les mots autour de la chanson, d’où ce titre. On a naturellement pensé à quelque chose qui fuse du fond du cœur comme chanter en même temps (SINGALONG dans l’interview en japonais) serait mieux que « Chanter tous ensemble en nous amusant ».

Issei : C’est comme « 20th Century boys » (rire). Le personnage principal chante seul « Gutalala Sudalala » avant d’être rejoint par tout le monde.

Shingo: Hahahaha (rire). C’est un argument persuasif, dans son cœur, on veut que tout le monde chante.

Haruko: C’est ça. Plutôt que de dire « Tous ensemble » on lie grâce au son, avec le cœur on a la sensation d’être connecté.

— La composition musicale, c’est communiquer en 1 contre 1. Parce que la Pop est à l’origine ce genre de musique. Le sentiment que la musique parvient à chacun n’est-il pas plus fort qu’avant ?

Haruko: Peut-être. Dans le groupe, plutôt de juste créer des musiques, nous nous concentrons sur la chanson.

Issei: Moi mis à part, c’est cela (rire). Parce que je ne suis pas encore parvenu à composer une musique qui laisse supposer Haruko au chant.

Haruko : Effectivement, c’est peut-être parce que le caractère d’Issei ressort dans ses musiques. Parce qu’avant il était du genre à vouloir chanter. Il chante sérieusement lors des démos.

Shingo: Et si tu essayais de créer une musique ?

Issei: … Haruko fait une tête de dégoût. (rire)

Haruko: Ce n’est pas vrai. (rire).

Peppe: (rire). J’ai toujours imaginé Haruko au chant. Au point où j’ai une très forte image qui se répand « À ce rassemblement, on va jouer et chanter comme ça ». Après, même pour les démos, je suis parvenue à chanter avec mes sentiments. Peut-être est-ce parce que lors des concerts… les occasions de faire les chœurs ont augmenté.

–Concernant la Musique qui est très consciente, vous avez réalisé un album qui inclue des musiques composées grâce à la fusion des impressions de tous les membres même sentiment actuelle « d’avoir réussi à établir la personnalité de Ryokuôshoku Shakai»

Haruko: Qu’est-ce qu’il peut bien en être? J’ai l’impression, que ce que l’on veut faire nous apparaît clairement, mais on dit « C’est ça  » ou ce n’est pas ça. Ce n’est pas de se restreindre, c’est mieux de dire  » C’est ça ».

Shingo: Parce qu’à chaque fois, on veut faire quelque chose d’amusant.

Issei: Oui. Je pense qu’il y a quelque chose que juste Ryoku Shakai peut faire, mais on est encore en train de le chercher.

Shingo: C’est aussi la formation des membres, nous prenons les éléments un par un, je pense « qu’il n’y aucun autre groupe du genre » mais il semblerait aussi qu’il n’y a aucune chanteuse comme Haruko.

— Pour Haruko Nagaya, quelle est l’image idéale d’un vocaliste?

Haruko: Oui. Il y a quelqu’un grâce à qui je chante, mais la personne que je veux devenir ne change pas. Plutôt que d’admirer quelqu’un , j’admire le fait de chanter. Je suis encore en train de chercher, mais je veux devenir une vocaliste admirée.

Traduit par Naust

Le lien vers l’interview en version originale: Real Sound

Comment soutenir Ryokuôshoku Shakai :

Site officiel : https://www.ryokushaka.com/
Instagram : https://www.instagram.com/ryokushaka_official/
Twitter: https://twitter.com/ryokushaka
Youtube: https://www.youtube.com/channel/UC_1GPhYlXI2ka2ji5gnqWFQ
Itunes: https://music.apple.com/jp/artist/緑黄色社会/747734869
Spotify: https://open.spotify.com/artist/4SJ7qRgJYNXB9Yttzs4aSa

Miyuna

Avec de plus en plus d’articles, nous sommes bel et bien lancés ! Après les mangas/Animés, les jeux-vidéos, c’est au tour de la musique d’avoir sa catégorie sur le site ! Pour l’occasion nous avons choisi de vous présenter Miyuna, une artiste dont le premier mini-album 眼(Gan) est sortie hier au Japon !


©2019 avex All rights reserved.

Miyuna les origines

Miyuna est née le 07/06/2002, elle est donc âgée de 16 ans. La jeune lycéenne vit dans la préfecture de Miyazaki à Kyûshû au Japon.

Tout démarre sur Eggs, une plateforme qui permet à des artistes talentueux de se lancer dans la musique. Miyuna poste une chanson où elle joue de la guitare en chantant comme démonstration, cette chanson est propulsée directement au rang numéro 1 sur le site.

L’anime Black Clover lui a permis, le 2 octobre, d’être vraiment mise en avant (à partir de l’épisode 52) dans lequel elle interprète à la fois avec l’opening Gamushara et l’ending Tenjou Tenge qui ont été diffusés durant le même arc.

À l’occasion Miyuna a prononcé ces mots

« Merci beaucoup de m’avoir laissée être responsable des musiques de thèmes- c’est une grande tâche. Les Protagonistes Asta et Yuno partent de leur petit village et partent pour travailler dur à la ville afin de réaliser leur rêve en devenant Roi Mage. Je suis partie de la préfecture de Miyazaki pour travailler dur et pour réaliser mon rêve et devenir une chanteuse. Tous les deux avancent vers leur rêve sans écraser par quoi que ce soit. Voir cela me donne des rêves géniaux et aussi de l’aspiration. Et chaque personnage dans Black Clover ont leur propre histoire profonde. Je me retrouve aussi dans leurs inquiétudes et leurs côtés sombres et les voir surmonter leur limite avec leurs camarades me donne du courage. J’ai offert ces chansons qui racontent ces histoires pour toucher le cœur des gens en donnant tout ce que j’ai ! »

Elle a été choisie pour interpréter la musique du film Natsuyozora qui devrait sortir vers mai 2019. Miyuna a aussi eu la chance de figurer parmi les artistes à découvrir en 2019 sur Youtube au Japon.

Actuellement en seconde, elle souhaite s’occuper de sa carrière, celle-ci devrait faire encore un  grand pas prochainement.

Je pense que comme YouTube l’a indiqué, c’est vraiment une artiste à suivre absolument. Une « inconnue » qui se retrouve d’un coup propulsée sur le devant de la scène et qui se retrouve a chanter un opening c’est quand même super ! J’ai découvert cette artiste sur YouTube en voulant écouter les openings de Black Clover. L’anime n’est suivi que par une petite partie de la communauté des fans de mangas et d’anime au profit du manga car Asta crie beaucoup trop. C’est pour cela que très peu de personnes parle de l’anime, j’ai été surpris de voir que l’ensemble des openings etaient géniales. Je me suis laissé seduire par l’opening Gamashura où Miyuna a des éclats de voix impressionnants le tout s’accordant parfaitement avec la sonorité de la musique et j’en suis devenu fan.

Je vous ai mis la vidéo directement ici pour que vous puissiez directement aller écouter .

 

Voici la seconde partie de cet article, une interview de Miyuna réalisé par Skream! en octobre de l’année dernière.

-Vous avez maintenant 16 ans, mais depuis quand vous intéressez vous au chant?
De naissance j’ai une voix rauque qui porte, en cours de musique à l’école primaire j’ai commencé l’entrainement des voix rauques sans chanter les chœurs comme tout le monde. Au collège, il y avait que des athlètes, mais je me suis brisée les os du rein, pendant que j’étais en rééducation j’ai passé une audition, j’ai eu l’occasion d’aller jusqu’à la compétition nationale. À la compétition nationale, je n’ai pas reçu de prix, mais une personne de l’équipe qui avait vu cette compétition m’a parlé, j’ai commencé authentiquement les leçons de chants.

Vous avez l’air d’écouter du rock, de la musique soul, de la pop… depuis votre plus tendre enfance, mais quel artiste écoutiez-vous ?

Quand j’étais petite, Whitney Houston, Michael Jackson, les musiques que mes parents passaient souvent dans la voiture, j’écoutais Misora Hibari que ma grand-mère aimait. Une fois à l’école primaire j’écoutais ONE OK ROCK, j’ai commencé authentiquement à m’intéresser au rock, au collège je mise à écouter Coldrain…. Encore j’ai cherché à écouter pleins de musiques sans distinction de genre Koji Tamaki, Sheena Ringo, Toshinobu Kubota, Petrolz, Yu Takahashi, les vocaloid…

Sur la plate-forme musicale « Eggs » après avoir publié « Fuwa Fuwa (Démo_20180804) », vous avez mis en ligne « Gamushara (Démo_20180916) », « Tenjou Tenge (Démo_20180923) ». ressentiez vous au fur et à mesure le retentissement du changement ?
D’abord, moi sans nom a sorti « Fuwa Fuwa », j’étais inquiète de savoir si tout le monde allait écouter, mais au début de la collaboration, j’ai été publiée dans le Top, j’étais vraiment contente que ça plaise à beaucoup de personnes. De nouveau « Gamushara », « Tenjou Tenge » ont pu obtenir la première place (des nouvelles publications du jour), je vous remercie, car ma motivation monte, j’ai la réelle impression que tout le monde m’apporte du soutien.

-Ensuite, vous avez décidé de la sortie en diffusion limitée le 2 octobre « Gamushara », le 21 novembre « Tenjou Tenge ». Honnêtement, quand vous avez décidé de la sortie à quoi pensiez vous?

Je veux qu’encore plus de personnes écoutent mes musiques, je suis impatiente d’être à ce jour!

-De plus « Gamushura » et « Tenjou Tenge » ont été désignés pour être l’opening 5 cool et l’ending. Pour des nouvelles sorties sont devenues des rôles confiés importants, mais lors de la décision ça vous allait?

Au début j’étais nerveuse et inquiète de devoir être après Koda Kumi (chanteuse de l’opening 4), mais je serais contente si vous aimez ma musique qui succèdera à celle de Koda Kumi parce que j’ai pu faire une bonne chanson.

-« Gamushura » est un titre en lien avec Asta le personnage principal de Black Clover, mais avez-vous pris conscience de ce qu’était un opening et vous l’avez réalisée ?

Le personnage principal Asta et moi avons des âges proches, plus qu’un opening, j’ai réalisée une musique d’encouragement pour Asta et moi, car nos situations se ressemblaient vraiment .

-Haneda Narita de PASSEPIED sera responsable de l’arrangement, mais donnez-nous vos impressions au moment où vous avez écoutée l’instrumentale.

J’ai tremblée ((((;゚Д゚)))) !

-Dans les paroles de « Tenjou Tenge » vous utilisez les mots de bouddha « Dans le ciel et sur terre, tout le monde est vaniteux  » et « s’il vous plait diffusez cela retweetant et en ajoutant en favoris » j’ai pensé que c’était un échange avec la génération actuelle intéressant. Comment Yusuke Saeki responsable de la composition, de l’arrangement musicale et des paroles a-t-il dirigé la production ?

Tous les jours, j’étais inquiète sans raison, je voulais créer une musique qui emporte les soucis… Quand j’ai parlé à monsieur Saeki de ce sentiment et est sortie le mot-clé  » Dans le ciel et sur terre, tout le monde est vaniteux ». Je connaissais vaguement le sens, mais après cela résonne en moi profondément. Merci, je pense que les gens de ma génération devraient connaitre le sens de ces mots, avec les outils comme Twitter… que j’utilise normalement peut-être cette expression sera transmise plus facilement. J’ai décidé tout en consultant Monsieur Saeki.

-Quel fut votre état d’esprit lorsque vous avez rédigé les paroles de cette musique?

Je n’ai pas eu d’état d’esprit particulier j’ai juste écrit « Gamushara ». (rires)

-Avec votre passage sur scène à  » a-nation 2018 supporté par dTV et la chaine dTV  » la représentation de Nagasaki (Le 4 août 2018 au parc Huis Ten Bauch d’un lieu installé spécialement nommé Rotterdam) et avec la sortie de votre coopération avec l’animé, je pense que c’était une année avec un flot de succès, mais qu’est-ce que vous voulez faire de cette année 2019 ?

En 2019 aussi j’aimerais chanter toujours mes chansons, je serais heureuse si j’arrive ne serait-ce qu’un peu à atteindre le cœur de tout le monde.

-Dans l’état actuel, le programme des concerts n’est pas présenté, mais à partir de maintenant la chance d’assister à un concert va-t-elle augmenter?


Vérifiez Twitter et sur Instagram parce que cela va augmenter je pense. Puis, venez écouter ! Je vous attends!

-Dites-nous s’il vous plait nous votre prochain objectif.

J’aimerais me produire sur scène de plusieurs festivals afin que « si l’on parle de festival, on parle aussi de Miyuna et si l’on parle de Miyuna, on parle de festival ».

Traduit par Naust

sources: Moshi Moshi Nippon, MiyunaMiyuna, Skream!

Comment soutenir Miyuna :

Site officiel : https://www.miyunamiyuna.com/
Instagram : https://www.instagram.com/miyuna_miyuna/
Twitter: https://twitter.com/miyunasinger
Youtube: https://www.youtube.com/channel/UCLZ2RXLLVx0jAl0jxe7QzyQ
Itunes: https://itunes.apple.com/fr/artist/miyuna/1436176362

Interview: Kohei Horikoshi et d’Eichiro Oda

Aujourd’hui ( le 21 Janvier 2019) a lieu l’avant-première du film My Hero Academia The Movie : Two Heroes. Lors de cette séance retrouvez des bornes avec le jeu switch, la présentation de la figurine Tsume Art d’All Might et de son surpuissant California Smash en exclusivité et obtenez un poster exclusif de nos héros avec la Tour Eiffel! Le film sera disponible dès demain dans tous les cinémas CGR.

© 2014 / Weekly Shônen Jump, Kôhei Horikoshi

Dessin de Katsuhisa Namase et du personnage à qui il prête sa voix, David Shield.

Il faut savoir que lors de la sortie au Japon le 3 août 2018 de nombreuses tours ont fait la promotion du film notamment la tour Tôkyô et celle de Kyôtô qui a adopté les couleurs d’Izuku, de Todoroki et de Katsuki. Le film a été distribué dans plus de 100 pays et a fini dans le top 10 des plus grands films de tous les temps aux États-Unis.

Collaboration avec la tour de Tôkyô

Lors des séances au Japon, le tome 0 intitulé All Might : Origin faisant écho à l’épisode Izuku Midoriya: Origin, fut distribué en quantité limitée (1 000 000 exemplaires. À l’intérieur les croquis des personnages du film, un mini-chapitre sur All Might et ses origines et une interview entre Kouhei Horishiki et Eichiro Oda ! J’ai réussi à obtenir ce tome 0 et donc j’ai décidé de tous vous en faire profiter ! J’ai passé pas mal de temps à traduire alors, je compte sur vous pour respecter mon travail. Voici sans plus attendre l’interview !

Entretien spécial avec Kouhei Horikoshi et Eichiro Oda

L’homme admiré par Kouhei Horikoshi, Eichiro Oda.

Que peut-bien nous raconter le jeune homme qui a l’époque de ses 16 ans s’attendait déjà à être un « Auteur du shonen jump » ?

Formé par l’intensité des comics 

-À la fin du tome 23 de One Piece dans le coin des illustration, « la galerie de la bande des pirates à Usopp ». Il s’agit d’un genre de premier contact entre vous deux mais, Horikoshi-sensei, quand vous avez été publié quels ont été vos sentiments ?

Oda : Vous paraissezdans un bon tome . Le tome où il y a la célèbre scène du « signe d’amitié » pendant l’arc d’Alabasta .

Horikoshi : J’ai tremblé de peur.

Des tremblements ?

Horikoshi : Oui. C’était à l’époque du lycée je pense mais, lorsque j’ai tourné la page, j’ai découvert que le dessin que j’ai réalisé y figurait, j’ai dit tout en tremblant Maman ! Puis, je suis allé le montrer à ma mère.

Oda : C’est une famille avec une bonne entente (rire) .

Au total combien de dessin avez-vous envoyé ?

Horikoshi : Juste celui-là.

C’est extraordinaire ! Pour quelle raison vous l’avez envoyé ?

Horikoshi : J’avais un ami qui aimait One Piece, tous les deux, on se disait essayons d’envoyer un dessin! On a dessiné mais, c’est moi seulement qui a été publié.

Oda : On dirait les idoles qui réussissent à l’audition ( rire) .

Horikoshi : C’est vous sur le commentaire de la carte postale ?

Oda : C’est moi. J’ai essayé d’être complètement Usopp lorsque je l’ai écrite.

Horikoshi : Merci…Non, en tout cas, j’étais heureux.

Je pense que c’est super que le fait que le seul dessin que vous avez réalisé soit publié. Cette expérience a-t-elle influencée votre vie de mangaka ?

« J’ai été publié, avec cela mon propre nom va continuer à rester dans One Piece pour l’éternité. » (Horikoshi)

©1997 /Weekly Shonen Jump, One Piece Eichiro Oda (Dessin de Kohei Horikoshi)

Horikoshi : En réalité, c’est pour cela que j’ai été une fois satisfait… (rire)

Oda : Vous n’avez pas eu de sentiment du genre «  C’est mon dessin qui a atteint le niveau d’être publié. » ?

Horikoshi : Non, j’étais satisfait « J’ai été publié, avec cela mon propre nom va continuer à rester dans One Piece pour l’éternité. » !

Tous : (Rires)

Oda : Il aurait peut-être été préférable d’amener de frustration (rire)

-Cela mis à part, un refus vous peut-être aurait secoué.

Horikoshi : Non,Non…Parce que le temps s’est écoulé mais, c’était une sérieuse et bonne occasion par rapport au manga.

Peut-on dire que cela vous a en réalité apporté l’expérience de la réussite ?

Horikoshi : Oui.

Oda : À cette époque là, Il y avait aussi peu d’occasion de montrer ses dessins à beaucoup de personnes car les réseaux sociaux n’étaient pas encore développés.

C’est pourquoi, l’heureuse expérience d’être publié sur du papier est extraordinaire. J’avais aussi l’intention de publier le dessin de pleins de personnes dans la mesure du possible, j’ai donc crée ces pages.

5 ans après ses débuts de publications, au moment de cette déclaration !

Il paraît qu’en 2015 vous avez fait part de vos débuts de publications directement Oda- sensei, vous aviez bien du temps libre mais…

Oda :Pendant la fête de nouvel an, j’ai vu  la nouvelle série du nom « HeroAca ». On a débattu pour savoir si on pouvait appeler ça « un succès »  ou pas ?

-Oda-sensei, dans le tome 77, vous avez écrit « dit-le vite »(Rire)

(Ici Oda et le journaliste se rapportent à la question juste avant.)

Oda : Oui, indifféremment.

Horikoshi : C’était embarrassant, justement l’occasion de nous voir n’était-ce pas au moment de la communication du vote pour publication dans le magazine.

N’êtes vous pas également fier que l’œuvre soit un succès ? (Oda)

Oda : Je vois, c’est ce qu’on peut appeler un jugement juste. Il y a un défi qui nous sauvent parce qu’il faut que ce soit les mangas dont la publication continuent qui aient des encouragements.(Rire)

Oda : N’êtes vous pas également fier que l’œuvre soit un succès ?

Horikoshi : Oui ?

Est-il correct que cela remplisse votre cœur ? (rire)

Horikoshi : Dire que cela remplit mon cœur est embarrassant.

La grande influence de « l’Odaisme » c’est

Horikoshi-sensei avez vous été influencé par One Piece ?

Horikoshi : Qu’est-ce que ça peut bien être… Il y a une influence de One Piece sur comment les personnages expriment leurs propres sentiments. C’est d’un naturel.

Oda : Mais, quand j’ai commencé, le sens du vent était diffèrent. Faire dire ce qu’ils pensaient à des personnages comme Luffy était embarrassant.

Horikoshi : Ah Bon. Mais parmi les auteurs de ma génération tout le monde l’a fait.

Oda : J’en suis vraiment ravi . À ce moment là, je m’attachais tout d’abord aux réactions parce que j’étais jeune. Pour les coupes de cheveux des femmes aussi, parce que les courbes vers l’intérieur étaient à la mode, je dessinais des courbes vers l’extérieur.

À l’inverse, pourquoi avez-vous continué ?

Oda : Les personnages devaient se distinguer. À cette époque, on me disait beaucoup que les dessins étaient bizarres. C’est pour cela qu’ensuite, je ne pensais pas qu’à ce moment là, quelqu’un qui a été influencé par moi voulait devenir mangaka.

Horikoshi : Ayant été influencé par Oda-sensei, les yeux de mes personnages sont devenus plus petits. Dessiner bien et simplement c’est difficile parce on oublie à quoi on pensait… C’est pourquoi récemment, les yeux des personnages sont devenus plus grands (rire).

Oda : Pour moi aussi (rire)

– Horikoshi-sensei, hormis dans l’ensemble des dessins, il y a t-il une influence de One Piece ?

Horikoshi : J’adore l’arc Arlong. Les répliques «Sauve-moi » « Évidemment » étaient vraiment ! Cet arc était trop cool, je me suis mis à penser je veux dessiner un personnage comme Luffy. Ensuite, le One Piece de cette semaine n’est-il pas TERRIBLE ? ( en feuilletant le Jump) .

Lors de la « Reverie la réunion de l’ordre mondiale » on voit plein de personnage du passé apparaître.

Oda : C’est un choc  (rire) ! Parce que la publication est longue, on peut réaliser une mise en scène avec les personnages d’il y a longtemps mais il y a beaucoup de lecteur du Jump qui ne peuvent pas comprendre. Comparé aux lecteurs qui lisent les tomes ont une compréhension profonde du manga, parce que parmi les lecteurs du Jump tout le monde n’a pas tout lu, il y a un échec cruel au rétablissement du contexte du passé.

Il me semble que dans le bus de sortie scolaire de ma fille une musique de l’anime «  My Hero Academia » a été passée

Horikoshi : Ah ! Il y en a ?

Oda : Oui il y en a, j’ai été surpris par les résultats des votes à ce moment là. Je me disait si je dessine «  Ils devraient être content car ce sont des personnages connus » ils disaient «Je ne les connais pas »  (rire)

Horikoshi : Ah bon ??

Oda : Lorsque la publication devient longue, il se passe aussi ces choses là.

Facile à dessiner, c’est en fin de compte bien moi

Oda-sensei quelles sont vos impressions à l’égard de Horikoshi-sensei ?

Oda : Un auteur de héros à succès de la prochaine génération.

Horikoshi : Je n’y crois pas…

Oda : Il me semble que dans le bus de sortie scolaire de ma fille une musique de l’anime «  My Hero Academia » a été passée. Tout le monde c’est vraiment amusé et à la maison ma fille s’est inquiété « Le manga de papa va bien ? »

Horikoshi : J’aimerais vous remercier mais, c’est un peu…(rire)

Oda : Mais, je me suis inquiété car c’est une œuvre avec de nombreux personnages.

Pourquoi ?

Oda : Je me suis demandé s’il ne va pas arrêter de dessiner parce qu’avec des personnages aussi nombreux , les réunir devient difficile. Mais, il est aussi populaire avec ces personnages au conscience varié. C’était un soucie inutile. Je me suis toujours dit que les couvertures de manga de Horikoshi-sensei était terriblement bien ? Avec un sens aussi aiguisé c’est classe.

Je me suis dit qu’il avait une idée puis était en train de dessiner.

Horikoshi : Merci beaucoup. Ça me fait plaisir… Je suis trop content..

Oda : Comment vous réalisez cela ?

Horikoshi : À l’aide de Photoshop.

Oda : Réalisé à l’ordinateur .

Horikoshi : Oui, mais je m’en lasse un peu, pour le tome 18 je l’ai réalisé à la main.

Les réalisations faite à la main sont largement plus amusantes .

Oda : Parce que vous aimez les comics, le style vous a influencé ?

Horikoshi : Oui. Je suis en train de lire tous les Spiderman et les Deadpool.

Et concernant la personnalité des personnages ?

Horikoshi : Là, c’est comme on peut s’y attendre l’influence d’Oda-sensei qui a été grande. J’ai pensé je veux dessiner des personnages aussi dynamique que Luffy. Mais, je n’ai pas du tout pu les dessiner. Je voulais que comme moi il soit Analyste, un otaku avec une gaieté de caractère , à la fin ça a fini par donné le personnage principal Deku.

Le dessin réalisé lors de cette interview

La façon dont mangaka participent aux films

Pour le film de cette fois, de quelle façon avez vous participé au film ?

Horikoshi : Du le script aux ajouts d’échanges de coup de poing, en dernier j’ai fait le Chara-design. Si on m’avait laissé plus de temps, j’aurai voulu en faire plus.

Oda : Je ne suis pas bien placé pour parlé (rire)

Dès lors que l’on commence c’est interminable. Pour nous, afin que cela ne représente pas un obstacle, le plus important est le Weekly shonen jump.

Horikoshi : J’ai mal au ventre. J’ai dit de manière imprudente « Je veux en faire plus. »…

C’est un début au cinéma mais, quelle a été votre réaction de la décision ?

Horikoshi : J’étais heureux. On pourrait dire que depuis la création de la version animé c’est le paroxysme. Je pensais qu’un rêve se réalisait. Je ne pensais pas qu’il y avait plus haut que cela, un film !? Je m’étais dit que ce n’était pas possible.

Oda: C’est bien d’aller au cinéma, le matin du jour du tout début de la projection. On regarde la file d’attente et on est ému.

Horikoshi: Les spectateurs viendront ?

Oda : Mais, c’est une très bonne occasion de se faire une idée sur ses lecteurs.

Horikoshi : Alors, je ferais sûrement en sorte de le faire.

Pour finir, avez- vous s’il vous plaît un message pour les personnes qui sont venues voir le film ?

Horikoshi : Tous ceux qui n’ont pas encore lu mon manga s’amuseront également et ceux qui le lisent s’amuseront encore plus. C’est en train de devenir ce style d’œuvre. Il y a aussi une scène où All Might et Deku luttent ensemble mais, on peut voir cela seulement dans le film ! Amusez vous bien .

Sur ce, poussons des cris d’encouragement.

Oda : Parions notre popularité au sein du Jump, battons nous.

Horikoshi : Un jour… Non…

Oda : Vous comptez faire combien de tomes ?

Horikoshi : En vrai je pensais vouloir finir en 30 tomes mais, le reste de l’histoire ne pourra pas rentrer.

Oda : Dans ce cas, vous pouvez aller à 50.

Horikoshi : Je pourrais peut-être atteindre les 10 ans.

Oda : Si on dit je pourrais peut être y aller, on finit par les atteindre

Horikoshi : Lorsque vous avez commencé à dessiner One Piece, aviez-vous décidé du nombre de tome ?

Oda : Bien sûr. Mais c’est devenu le triple de mon calcul.

Horikoshi : Pendant que vous dessinez ce que vous voulez dessiner a-t-il aussi augmenté ?

Oda : ça augmente aussi, ça s’élargit.

Horikoshi : Moi aussi, l’histoire du tournoi a été multipliée par 2,5

Oda : C’est ce qui se passe quand vous faites intervenir beaucoup de personnages. On ne peut pas suivre ses plans. Sur ce, faisons de notre mieux. Sur ce champ de bataille appelé Jump.

Horikoshi : Oui

Oda : Afin de le dire correctement, cessons de réfléchir et disons le.

Horikoshi : Je vais faire de mon mieux pour aller au dessus de One Piece.

Oda : Je ne perdrais pas

Horikoshi : J’ai finis par le dire (rire)

Merci beaucoup (Fin)

Traduit par Naust